Le triste visage de Microsoft

Let’s be clear – helping folks kill time on a tablet is relatively easy. Give them books, music, videos and games, and they’ll figure out the rest. Pretty much all tablets do that.

But helping people be productive on a tablet is a little trickier. It takes an understanding of how people actually work, how they get things done, and how to best support the way they do things already.

The good news is that Microsoft understands how people work better than anyone else on the planet.

Frank Shaw, Corporate Vice President of Communications at Microsoft: Apples and oranges

Je ne pense pas un instant que cet article soit sincère, lisez-le en entier — j’espère pour eux qu’ils n’en sont pas réduits à réfléchir de la sorte — mais c’est incroyablement navrant de lire une telle réaction en réponse aux annonces de Apple.

La gratuité de iWork, si elle était attendue depuis longtemps reste un très joli coup qui intéressera pas mal de monde : une suite bureautique aux fonctions basiques, disponible sur OS X et iOS — et sur Windows et sur Linux, via la version Web.

Oui, Pages est une régression comparé à la précédente version (c’est dire à quel point il est léger, trop pour mon usage par exemple) — mais c’est surtout la première version de Pages qui soit gratuite et qui soit 100% compatible sur toutes les plateformes, un truc que Microsoft s’obstine à ne pas proposer à ses clients payants.

Il reste à souhaiter que Apple continue à investir de l’énergie pour rapidement enrichir ses applications. Nous verrons. Quoi qu’il en soit, je vais suivre Pages de très près… et je dois dire que Numbers est très séduisant pour mes besoins (ni fonctions, ni calculs ou à peine : juste de création de timeline, j’y reviendrai).

Ensuite il y a Mavericks, la nouvelle version (majeure, pas une simple mise à jour) de OS X, proposée gratuitement aux utilisateurs — pas seulement aux possesseurs de la dernière version. Pendant que Microsoft persiste à vendre au prix de l’or un OS qui… n’est pas en or, surtout si on considère la nouvelle interface Metro/Modern UI/je ne sais quel nom lui donne Microsoft aujourd’hui.

Pourtant, il y avait d’autres choses à répondre.

Sans rêver que Microsoft puisse réagir avec grandeur, en saluant le joli coup de Apple, ils auraient au moins pu mentionner l’existence depuis un bail de la version gratuite de Microsoft Office Web app — une version light mais très fonctionnelle, accessible sur n’importe quelle machine (sauf iOS, c’est pénible). Ils pourraient parler de OneNote qui permet de travailler très confortablement sur iPad.

Ils auraient pu parler de la version de Office en développement, qui sera adaptée au tactile et, on leur souhaite de ne pas rater aussi ce train-là, dispo sur iPad.

Ils peuvent rappeler que rien ne se compare à Office, c’est la stricte vérité; mais ça ne concerne pas tout le monde et ce n’est certainement pas une raison d’insulter les utilisateurs d’iPad — des clients potentiels — en leur expliquant que leur outil de travail n’est qu’un jouet.

Je souhaite à Microsoft de ne pas se casser la gueule avec ses tablettes RT et Pro, et de connaître un peu du succès de l’iPad. Je reste persuadé que RT a beaucoup de potentiel et que c’est là que Windows a encore un avenir. Mais ce n’est pas un potentiel que je veux acheter, c’est un outil qui réponde à mes besoins. Comme l’iPad… ou comme Microsoft Office.

Les plus sympathiques de l’univers connu

À l’avenir, nous allons continuer de repousser les frontières du possible dans le domaine de l’édition de texte, et nous allons continuer d’être fascinés par les utilisateurs, selon toute vraisemblance, les plus sympathiques de l’univers connu.

(Marcus | The Soulmen, extrait des Notes de la version 1.1 de Ulysses III).

Parmi les nombreuses nouveautés et améliorations :

Ulysses

Le prix d’une mise à jour / Installer Boot Camp sur un iMac 27

Ma version de Parallels (7) ne sera pas mise à jour pour fonctionner sous le nouvel OS X, Mavericks. Pour continuer à utiliser ma machine virtuelle, je dois donc acheter la nouvelle version, m’annonce tranquillement Parallels.

Yaka. Sauf que non, yapaka.

La nouveau prix de OS X (gratuit) ne fait pas de mal qu’à Microsoft qui, depuis hier, est la seule boite à encore faire payer pour l’installation d’un système d’exploitation grand public (on notera quand même que Windows 8.1 est gratuit pour les possesseurs de… Windows 8). En ce qui me concerne, du moins, cela fait aussi du mal aux outils de virtualisation :

parallels
Parallels, à la poubelle.

Pour tout vous dire, j’avais déjà décidé de ne pas faire la mise à jour de Parallels : ça aurait été la quatrième version que j’achète—et je commence à en avoir un peu marre de débourser chaque fois environ 50$ pour la mise à jour… en plus du prix de Windows, lui-même. Mais la gratuité de Mavericks rend le prix de cette mise à jour encore plus pénible à digérer…

Je serais monsieur Parallels, je me dépêcherais de chercher une boite pour me racheter—Apple ou Microsoft, tiens—qui pourrait alors me fournir gratuitement aux clients, comme un bonus.

En attendant cette hypothétique gratuité que je suis peut-être le seul à juger indispensable pour la survie de Parallels, ce sera Boot Camp qui fera tourner Windows sur le Mac, à côté de Mavericks.

Installer Boot Camp sur un iMac 27 pouces

Il y a quelques mois, la première fois que j’avais essayé Boot Camp juste à la réception de l’iMac, j’avais rencontré un problème lors de l’installation de WindowsBoot Camp : si tout se passait bien du côté de Windows, dès que j’installais les pilotes Apple, les ports USB n’étaient plus reconnus : il semblerait que Boot Camp foute le bordel dans Windows. Je n’avais pas trop le temps de chercher une solution, j’avais donc mis ça de côté.

La solution existe pourtant :

  1. Démarrez Boot Camp depuis OS X et installez Windows, comme normalement.
  2. N’installez pas les drivers Boot Camp, sauf le driver de l’Ethernet qui se trouve dans :
    Votre support Boot Camp:\BootCamp\Drivers\Broadcom\BroadcomEthernet64
  3. Une fois que L’Ethernet est opérationnel, vous connecter et forcer Windows à faire toutes ses mises à jour—bon courage.
    Même s’il vous dit qu’il n’y a plus de mises à jour importantes, méfiez-vous: c’est Windows, il est est capricieux et taquin. Forcez-le à télécharger le milliard et demi de mises à jour qui attendent encore probablement leur tour, en cliquant sur Rechercher des mises à jours (cliquez après chaque mise à jour, vous verrez, c’est rigolo… ou pas) :
    Capture
  4. Puis, installez les pilotes, en lançant Votre support:\BootCamp\setup.exe. Tout devrait marcher… sauf un port USB qui refuse toujours de fonctionner (sous Windows), je ne sais pas pourquoi.

NaNoWriMo

Vous avez peut-être noté le nouveau Widget dans la barre latérale ?

Capture

Il affichera le compteur de mots pour ma participation au NaNoWriMo, concours qui débute le 1er novembre et qui s’achève trente jours plus tard, où l’on ne gagne rien que le plaisir d’avoir écrit 50.000 mots en un mois.

Le NaNoWriMo met l’accent sur la quantité, pas sur la qualité. Si pour certains cela semble un crime de lèse-Littérature, je préfère voir ça comme une façon de se donner un coup de pied au popotin, et de s’y mettre à fond sans se poser de questions.

La relecture et la réécriture se chargeront de soigner les questions de style et de forme.

50.000 mots par mois, ça n’avait rien d’exceptionnel quand je travaillais comme auteur de manuels et de magazines informatiques ou photo, loin de là, mais ça reste pas mal. Et puis, ici, il s’agit d’écrire un roman, une fiction, une histoire. Et, ça, ça fait des années que je n’y arrive pas : je ne termine aucune des histoires que je commence.

Faut que ça change. Je reviendrai d’ailleurs sur l’écriture de fictions, prochainement.

Comment ça va se passer ?

Pour avoir déjà essayé ce concours—les fidèles se rappelleront peut-être que j’avais déjà parlé de ma participation au NaNoWriMo, il y a plusieurs années—je sais que j’ai besoin de trois choses pour tenir la distance :

  • Une histoire que j’ai envie de raconter—ben oui. Ca tombe bien, j’en ai justement une qui me botte.
  • Un plan complet et assez précis de ladite histoire—cette semaine, je termine de travailler dessus. Je fais aussi de nombreuses recherches : même si je n’hésiterais pas à tout déformer, j’ai besoin pour commencer de m’entourer du max de faits et de détails pour imaginer les différentes scènes. Et là, sans rien vous dévoiler, et même s’il y a encore d’énormes trous dont je ne vois toujours pas comment les combler, je peux vous assurer que je m’amuse comme un fou à imaginer le déroulement des évènements et à chercher les informations pour construire tout ça.
  • Etre motivé—écrire est un sacré travail, même si ça n’en a pas l’air. Je crois que je n’ai jamais été autant motivé : j’ai envie de lire cette histoire…  Je sais aussi pour qui j’ai envie de l’écrire (en plus de moi).

Aucune idée si je le publierais, ce n’est pas la question pour le moment. La question c’est : vais-je réussir à l’écrire ?

Oui.

Quels outils ?

Je compte écrire… sous Windows, dans Microsoft Office. Pas en Markdown ? Non. Pas dans Scrivener, sous OS X ? Non.

(faisons une petite pause, pour laisser les trolls troller… Merci pour eux.)

Même si Scrivener est idéal pour écrire une fiction, son format de fichier n’est pas adapté à ma façon de travailler d’une machine à l’autre. Quelque chose qui est presque parfaitement géré par Microsoft, via SkyDrive et Office 365. Tout spécialement dans OneNote, qui s’est rapidement révélé génial pour les recherches, et même pour l’écriture d’un premier jet.

Bref. C’est un choix que j’espère raisonné d’outils dans lesquels j’ai pu me créer un espace de travail accueillant sur mesure, conforme à mes attentes. On verra à quel point je devrais faire des ajustements, au fur et à mesure que le travail avancera.

Et vous ?

Ca ne vous tenterait pas de participer ?

Lenovo Yoga Pro 2

Le Yoga 2 Pro est doté d’un écran très haute résolution QHD+ (3 200 x 1 800)

Ainsi que d’un écran (tactile multitouch) qui pivote à 360° et d’une autonomie annoncée de 9h, d’un SSD de 128 à 512Go, d’un vrai clavier, de la dernière génération de processeurs Intel, pas trop lourd (MacBook Air 13). A partir de 1049$ (plus d’infos  sur le site US).

Les différents configurations du Lenovo Yoga Pro 2 (dispo prochainement) sont très séduisantes—sauf peut-être le modèle de base, qui tourne sur un Core i3, et encore : ai-je besoin de plus ?—mais je me demande quand même comment Windows, le système d’exploitation, va gérer une telle résolution ? Je ne suis pas certain du tout que cela soit agréable de bosser avec autant de pixels sur un écran de 13 pouces, sous Windows 8.1… Ca pourrait bien tout gâcher.

Cela dit, sur le papier, pour quelqu’un comme-moi, qui cherche un convertible PC/tablette, dans cet ordre de priorité, sur lequel faire tourner Microsoft Office, ce modèle n’est pas vraiment plus cher—et pas beaucoup plus lourd, même si 1,4 kilos c’est infiniment trop pour une utilisation majoritairement tablette—qu’une Surface Pro 2 avec son clavier TouchType 2, et il est bien plus attractif.

Bref. Autant je ne vois rien à l’horizon qui pourrait détrôner mon iPad mini—sauf un nouvel iPad mini—comme tablette pour me suivre partout, autant mon prochain ordinateur pourrait bien ne plus être un MacBook Air…  Attendons d’en savoir plus sur le confort réel (et sur le silence de fonctionnement).