Lenovo Yoga 2 Pro, ou attendre le Lenovo ThinkPad Yoga ?

Une version ThinkPad du Yoga étant annoncée, il est plus que probable que je ne me rue pas sur le Yoga 2 Pro, dont je vous parlai il y a peu, pour attendre de voir ce que vaut cette petite merveille.

En dehors de la solidité des ThinkPad en général et d’un SAV hors pair (réparation sur place le lendemain, pour moins cher qu’une AppleCare), ce ThinkPad Yoga a quelques options qui le rendent bien intéressant, comparé à son cousin “grand public” :

  • Un nombre plus raisonnable de pixels, 1920×1080 au lieu de 3200×1800. Mais toujours bien assez sur un 12 pouces.
  • Un écran mat.
  • Un stylet.
  • Un clavier ThinkPad (on aime, ou pas : j’adore).
  • Des touches rétractables en mode tablette.

Bref, j’ai toujours été fan des ThinkPad et de leur solidité — mon modèle actuel est un X220, dont le seul vrai défaut est la résolution mer… diocre de 1280×768 et l’absence de mode tablette… mais qui est vraiment bien foutu, agréable pour travailler dessus, et qui résiste à tout ce que je lui fais subir :

thinkpad

osezlasf.net !

Si ce n’est pas déjà fait, je vous encourage visiter osezlasf.net, qui est écrit à quatre mains avec Cyril.

Ce site est né de trois envies, et d’un échange d’emails :

  • Envie de parler SF.
  • Envie de parler écriture (d’histoires).

Et la troisième envie ?

  • Envie d’en parler sans se prendre la tête.

Causer SF ? Nous partagerons nos coups de coeur, des liens sympas, nos sources de fictions. On causera de science et de SF — mais pas que.

Causer écriture ? Nous partagerons des conseils, astuces, problèmes. Nous partagerons aussi nos erreurs et nos trouvailles. Avec l’espoir pas secret du tout d’enfin nous mettre à écrire des histoires; comme nous rêvons de le faire et — si cela vous tente — de vous inviter à vous y mettre avec nous.

Sans se prendre la tête ? Nous ne promettons rien — sûrement pas de vous donner la recette miracle pour réussir à écrire une histoire — sauf ceci : c’est fait sans aucune prétention. Nous ne sommes pas des auteurs de fictions professionnels. En ce qui me concerne, après avoir écrit des dizaines de manuels informatiques et lancé deux magazines technologiques, je ne suis toujours pas foutu d’écrire une histoire du début à la fin. Et ça me rend fou.

Ceci donc : nos conseils seront ceux de deux gars qui se posent des questions et qui espèrent y voir plus clair en les étalant en public pour en discuter.

Un échange d’emails

Cela faisait plusieurs mois que l’idée de faire quelque chose autour de la SF et de l’écriture me trottait dans la tête, sans que j’y réfléchisse plus que ça : trop occupé à me demander pourquoi je ne peux terminer d’écrire aucune histoire. Quand, un soir il y a un mois de ça à peu près, j’ai reçu un email de Cyril dans lequel il me disait son envie de causer SF sur un site, et m’invitait à le rejoindre. Un coup de fil plus tard, il était plus qu’évident que nous avions la même envie — si pas forcément la même façon de faire.

Et c’est peut-être cette différence dans nos façons de faire qui m’a le plus séduit. Plutôt que de publier chacun chez nous, même en échangeant des liens, publier ensemble un blog pourrait bien provoquer d’intéressantes frictions — c’est du frottement de deux silex qu’est né le feu — et j’acceptai son invitation.

Le temps de trouver un nom de domaine, un hébergeur et de préparer quelques billets, et nous y voilà.

Pensez à parler du site autour de vous, et sur les réseaux. Et n’oubliez pas que si les commentaires sont ouverts et si olsf.net a un compte Twitter, @OLSF, ce n’est pas pour décorer 😉

“Pourquoi Word ? J’ai du mal à le comprendre”

Ces derniers jours, j’ai reçu quelques courriers inquiets du fait que je parle pas mal de Microsoft Word et pas de Markdown. Parfois, sur un ton indigné ou accusateur, assez surprenant. Pour n’en citer qu’un qui résume bien toutes les questions qu’on m’a posées :

Tu avais révélé que tu utilisais Word pour ça (note de David: écrire des histoires. Enfait, c’est Word et OneNote) et j’avais eu assez de mal à le comprendre.
(…)
Alors pourquoi Microsoft Word ?(…)
(…)
Loin de moi l’idée te mettre des doutes dans la tête, (…)
Et que peut bien en dire ton ami (X ou Y) d’ailleurs ?

Le mail, de quelqu’un que j’aime bien, était plutôt sympathique et, même si trop moraliste, sincèrement curieux de comprendre mon choix. Je lui ai donc fait une réponse… relativement complète, dont voici quelques extraits, qui répondent aux questions posées :

J’ai du mal à comprendre (ton choix)

Pourtant, c’est simple : l’outil me convient. C’est une raison plus que suffisante pour le choisir.

Pourquoi Microsoft Word ?

Et OneNote. Je ne me sens pas à l’aise dans le TXT/Markdown pour ce genre de travail (la fiction), ça se limite à ça. Si OneNote est loin d’être parfait sur iOS, au moins je peux y travailler d’une façon plus adaptée à mes habitudes. Quant à Word, quoi qu’en dise la rumeur, ou la mode ou que sais-je : oui il a des défauts, certains énormes, mais depuis au moins 15 ans que je l’utilise je n’ai pas trouvé mieux… malgré ses défauts… pour certains travaux.

Note que je ne proclame nulle part que c’est le meilleur outil et que les autres sont des abrutis s’ils ne le comprennent pas. Juste que pour ce travail, c’est l’outil qui ME convient le mieux. Mon choix, etc.

Te mettre des doutes dans la tête

Aucune crainte : je me les mets moi-même, depuis toujours. C’est d’ailleurs grâce à eux que j’ai découvert Markdown il y a quelques années.

(Et c’est justement parce que je n’ai pas peur de (me) remettre en question que je peux adopter de nouvelles pratiques, ou revenir à d’autres, plus anciennes.)

Les autres, ils en pensent quoi ?

Aucune idée. Mais n’oublie pas ceci : peu importe les avis des autres. Au final, c’est toi seul qui va travailler et suer sur ta machine pour faire ce que veux/dois faire. C’est à toi seul que tes outils doivent convenir. Sauf si tu as envie de travailler plus longtemps/péniblement en te forçant à utiliser quelque chose qui ne te convient pas, pour faire comme tout le monde ?

Le plus important c’est ça : c’est votre choix qui compte, pas le mien ni celui des copains. Et ce n’est pas l’outil qui compte, c’est ce que vous allez en faire.

Aucun outil n’est bon ou mauvais en soi, mais chaque outil est plus ou moins adapté à telle ou telle activité — ajoutez à cela les préférences et les habitudes de chacun et vous comprendrez alors pourquoi les avis peuvent être à ce point différents à propos d’un même outil… Et c’est normal. C’est normal aussi que les avis évoluent.

C’est en forgeant qu’on devient forgeron. Tout le monde connaît ce dicton. Mais “forger”, ça ne veut pas dire discuter pour savoir quel serait le meilleur marteau, la meilleure enclume, la meilleure forge, le meilleur soufflet ou même le meilleur tablier et puis commencer à forger, pour s’y tenir sans rien changer jusqu’à l’âge de la retraite. Forger, c’est apprendre à forger, avec les outils qu’on a et, l’expérience venant avec la pratique, savoir mieux choisir ses outils, oser en changer ou carrément les fabriquer soi-même.

J’apprends chaque jour à écrire… si ce n’était plus le cas, je n’écrirais plus.

PS : J’utilise toujours Markdown (pour bloguer depuis le Mac, depuis TexMate; je n’ai rien trouvé de viable pour bloguer en Markdown sous Windows, donc j’utilise Live Writer), mais je fais ne pas que bloguer, dans la vie. En fait, pour la fiction, OneNote me convient tellement que j’hésite à acheter une Surface 2, rien que pour lui… C’est dire.

Exactement sur le même sujet : Deux fois rien, même pas trois

Word, une usine à gaz ?

Parfois, on se lasse d’entendre toujours les mêmes rengaines.

word002

C’est à ça que ressemble Word 2013, sur mon Windows 7. Une usine à gaz ? Non : un outil que j’ai adapté à ma façon d’écrire.

Bien sûr, pour en arriver là, je l’ai personnalisé. Et alors ? En quoi est-ce différent d’installer des apps sur un iPad ou un Mac neufs, pour leur ajouter des fonctionnalités qui manquent ? En plus, configurer Word m’a pris moins de 5 minutes après son installation, et je n’ai plus jamais eu à m’en occuper.

Evidemment, par défaut, Word est moins… dépouillé :

Word010

Word offre énormément de possibilités, pour répondre à des tas d’usages différents, et ces possibilités sont entassées les unes sur les autres dans son interface, pour les mettre à la portées des utilisateurs. C’est un foutoir. Mais c’est comme avec Photoshop ou, pour rester dans le rayon de l’écriture, avec Scrivener : il suffit d’ignorer ce dont on a pas besoin et, si on le souhaite, de personnaliser son interface.

Comment faire ?

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OneNote : le service n’a pas démarré ?

Si vous aussi vous rencontrez ce message d’erreur terriblement informatif, lorsque vous essayez d’envoyer une page Web ou une sélection vers OneNote, vous trouverez une correction provisoire sur le forum Microsoft :

  1. Téléchargez le fichier batch proposez par Daniel Escapa.
  2. Décompressez-le et exécutez-le en tant qu’Administrateur.
  3. Après redémarrage de OneNote tout est rentré dans l’ordre chez moi, et chez pas mal d’autres apparemment.

Le patch sera inclus dans la prochaine mise à jour officielle de Office à venir… plus tard.