Modifier les métadonnées d’un ebook, dans Calibre

Pour répondre à ce commentaire. On peut modifier le titre des ebooks dans Calibre et aussi lui ajouter des étiquettes ou indiquer s’il appartient à une série.

En affichage couverture

Soit, vous êtes en affichage couverture et vous cliquez sur ce bouton, pour accéder aux métadonnées :

Metai
Ici, je viens d’ajouter le 3ème volume de l’intégrale du Projet Bradbury, de mon camarade Neil Jomunsi.

De là, vous pouvez tout changer :

Metafull

Les plus observateurs se demanderont peut-être à quoi correspond l’étiquette (mot-clé) “Hadopitre“, visible sur la capture. C’est une bonne question.

Les mots-clés permettent de facilement organiser sa bibliothèque en associant une ou plusieurs étiquettes à chaque livre (SF, fantastique, horreur, philosophie, génial, nul à chier, etc.). Et donc de les retrouver plus facilement (à l’occasion, j’y reviendrai : il y a pas pas mal de possibilités).

Hadopitre, c’est le mot-clé que j’emploie pour retrouver facilement les ebooks qui font la nique à cette immense connerie que sont HADOPI et les DRM, en étant vendus directement sans DRM. Histoire de les distinguer des ebooks vendus avec DRM, desquels il faudrait d’abord supprimer ladite DRM si jamais vous souhaitiez pouvoir aussi les ranger dans Calibre et pouvoir les lire comme bon vous semble — notez le conditionnel : citoyen respectueux de la loi, jamais je n’aurai l’audace de violer cette loi m’interdisant de contourner les DRM… aussi stupide et crapuleuse soit-elle. Jamais. Parole de scout.

En affichage liste

L’affichage liste permet de voir plus d’infos directement dans la bibliothèque. Pour l’activer, cliquez sur ce bouton en bas de la fenêtre :

Liste Grille

Il ne reste plus qu’à modifier en suite les données directement dans la liste :

Metaliste

Pour créer ou porlonger une série, on indique le nom de la série dans le champ correspondant du livre, suivi d’une espace et, entre crochets, le numéro dans la série.

D’autres articles sur Calibre :

Automatiquement ajouter des ebooks dans Calibre

Pour s’épargner la corvée d’ajouter, soi-même, à la main les nouveaux ebooks dans la bibliothèque de Calibre, il suffit d’aller dans ses Préférences -> Importer/Exporter -> AJout de livres, dans l’onglet Ajout automatique, et de lui dire de surveiller un dossier de votre choix — le dossier Téléchargements est une bonne idée — pour importer tout ebook qu’il y trouverait :

Autoimport

  • Le livre est donc automatiquement ajouté à Calibre (même s’il existe déjà dans la bibliothèque, sauf à cocher la première option).
  • Le fichier est supprimé du dossier Téléchargements, ce qui limite le bordel.
  • Selon les options cochées, on peut lui préciser quel(s) formats importer et lesquels ignorer.
  • Selon les options cochées, on peut lui demander de convertir automatiquement les livres dans un format spécifique.

Calibre est une usine à gaz, mais c’est une chouette usine à gaz.

Sur le même sujet :

La maison de maman

Il y a Lightroom entre moi et les photos prises ce WE dans la maison de ma mère, où je n’avais plus mis les pieds depuis son décès, il y a cinq mois.

Ce sont des photos utiles, que je classe : des objets, des murs, des escaliers, des photos pour estimer ce qu’on va garder et ce qui va partir, des photos pour discuter d’éventuels travaux.

Dsc 0028

Et puis, il y a les photos du tout petit jardin qu’elle s’était fait au fond dans la maison — elle avait fait raser la dernière pièce, et déposer des tonnes de terre, pour avoir son jardin. Un jardin qui est presque devenu fou depuis que personne ne s’en occupe. Je m’attendais à le trouver desséché, jauni, les feuilles cassantes et tombant en poussière dès qu’on les touche — je ne l’ai jamais vu aussi débordant de vie.

Coq

On a donc commencé à fouiller les pièces de ce qui est devenu ma maison. Oui, j’ai mis cinq mois à me décider.

De la cave au grenier, on a fait le job d’un Indiana Jones à la recherche de l’Arche perduede bibelots et de souvenirs. Dans le grenier, J’ai retrouvé ma chambre d’ado, éparpillée dans des caisses et des sacs. Sous une couche de poussière crasse, j’ai même retrouvé mon premier agrandisseur photo.

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Sous une pile d’autres caisses, au fond d’une armoire à moitié effondrée, datant d’une ère pré-Ikea, au fond de la pièce la plus sombre du grenier, il y avait une valise qui contenait mes bulletins d’écoles et mes fiches de retenues — j’étais abonné aux colles du mercredi après-midi — ainsi que mes dessins, entre 3 et 9 ans. Je sais que ce sont mes dessins, et quel âge j’avais, car maman les a soigneusement datés en précisant le nom de leur auteur. Je suppose que toutes les mamans font ça.

Img 1688
Profitez-en, c’est sans doute la seule voiture que j’ai jamais dessinée. Elle a déjà un petit air maléfique : jamais aimé les bagnoles, moi 😉

Pourquoi garder cette valise ? Pourquoi garder ces papiers ? Vu l’endroit où elle était, maman n’a jamais du ouvrir — ni même essayé d’atteindre — cette valise pour verser une larme sur les oeuvres de son bébé. Etait-ce un geste réflexe maternel, oublié depuis des décennies ? Je me demande.

Je comprends l’attachement affectif, les souvenirs émus devant un dessin une photo, une lettre, devant n’importe quoi qui évoque un bon souvenir. Je comprends un peu moins l’accumulation d’objets qui, au final, deviennent plus un obstacle entre soi et le souvenir qu’ils sont censé incarner.

Je dis ça, mais je suis rentré à Paris sans avoir jeté la valise ou son contenu. La prochaine fois, surement.

Dsc 0032

Mac(hine) à écrire

Machine a Ecrire
Clic = grand. Mes apps pour écrire. Scrivener étant potentiellement menacé par Ulysses.

Plus, qui ne sont pas visible dans le dossier, iCloud, SimpleNote et Mercurial.

Peu importe ce que j’essaye par ailleurs, c’est toujours le TXT qui me séduit et me ramène à lui pour écrire — comme l’amour de ma vie, qui se fiche de mes infidélités, me tient par le bout du nez.

Embêté, chaque fois, de perdre le confort des éditeurs WYSIWYG. Et un peu gêné de revenir, la queue entre les jambes .

Mais enchanté, chaque fois, de retrouver ce truc génial et presque incassable, et si rapide qu’il s’ouvre avant même que j’ai terminé de cliquer dessus : TXT.

Heureux de renouer avec ce format si souple et résistant que Jean de la Fontaine en aurait surement fait son roseau qui “plie, mais ne romps pas”.