Quelques photos

Pour les amateurs de N&B, j’ai posté quelques images faites ce matin, ainsi qu’un précédent, autour du village où je passe encore quelques jours, sur Flickr.

(Je pense que l’export Flickr accentue la netteté automatiquement, désolé pour ça : je décocherai l’option, mais j’ai pas le courage de tout reuploader.)

Silence

Seul dans cette maison, isolée au milieu de la campagne belge, attendant que ses occupants reviennent, je goûte cet incroyable silence.

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Un silence que n’a pas troublé le discretl’indaudible déclencheur du X100S.

Look at this Instagram

Je pensais poster le lien sur Twitter, jusqu’à ce que remarque que la vidéo date décembre 2012 — la pré-préhistoire, quoi : on se demande même si Internet et l’électricité existaient déjà à cette époque. Une antiquité presque aussi vieille que la reine d’Angleterre.

Mais, datée ou pas, je viens seulement de tomber sur cette vidéo et je l’aime bien. Mon blog ne souffrant pas du même besoin impératif de rester à la surface des chosesd’être à la pointe de l’actualité, la voici. Si vous l’avez déjà vue, à côté du bouton Lecture il y a le bouton Stop qui ne demande qu’à être utilisé 😉

Acheter un sac

Je parcours les rayons de Amazon en quête d’un petit sac photo.

Un sac qui ne coûte pas le prix d’un Billingham, mais un sac que je puisse moduler pour y placer mon X-E2 (et bientôt un second boitier ?) avec une poignée d’optiques, pour les protéger des éléments et des chocs.

Un sac qui ne ressemble pas trop à un sac photo — j’évite comme la peste les sacs qui hurlent au monde entier “ici, y a du matos photos !” — pour ne pas donner d’idées aux adeptes de l’appropriation sauvage du bien d’autruivoleurs.

Ça semble tout con de chercher un nouveau sac. Pourtant, c’est étonnant le nombre de ces sacs qui sont vendus en ne montrant que leur extérieur.

Un peu comme si on achetait sa maison en fonction de sa façade — tu crois qu’elle plaira aux voisins ?, je me demande si elle montre assez à quel point on est cools/riches/branchés ? — plutôt que sur le fait qu’elle soit habitable et qu’on s’y sente… chez soi.

Je ne sais pas vous, mais si j’apprécie que l’extérieur d’un sac soit beau, c’est d’abord pour ce que je vais mettre dedans que je m’y intéresse. J’ai donc besoin de voir son intérieur — idéalement, aussi, de connaitre ses dimensions exactes. Suis-je exigeant…

Un
C’est évident, avec ce sac en bandoulière, je serai beau comme un dieu en t-shirt et les cheveux laqués (mais pas un Dieu de Photoshop). Hélas, je n’ai pas la moindre idée de ce que je vais pouvoir mettre dedans à part le kit de survie du Dieu en goguette : les clés de mon nid d’amour ainsi qu’une boite de préservatifs, ou deux.

Deux
Quant à celui-là, si je peux admirer sa toile en peau de coton et ses lanières en peau de vache… je n’ai pas la moindre idée si ma bouteille de pinard, le camembert et le pain rentrent dedans.

Bref, si vous avez de bonnes adresses — en ligne, ou sur Paris, ou encore dans le Hainaut en Belgique — pour acheter des sacs à utiliser plus que des sacs à exhiber, je suis preneur 😉

Simplicité et égalité. Apple, si loin… ailleurs

Si on peut résumer la Keynote de hier en un mot, autant du point de vue de l’utilisateur final que de celui du développeur, c’est : simplicité.

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Pendant que Google et Microsoft s’épuisent à nous promettre une expérience “unique” partout. Apple nous l’offre sur un plateau.

Le plus fou c’est que, depuis les annonces de hier, les choix de Apple me semblent aller de soi — critiquables, bien sûr, mais tellement évidents. On se prend à penser que c’est comme ça que ça aurait toujours dû fonctionner.

La preuve, on le sait et on l’attend, c’est que les annonces de Apple — hier — c’est ce que toutes les autres boites vont tenter de copier — demain.

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Passer d’une machine à une autre, pour travailler sur le même document. De façon complètement transparente. À comparer, par exemple, avec les contraintes imposées par Word sur OneDrive…

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Un accès WiFi “spontané” à l’iPhone, avec *rien à configurer.*

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Le Mac, comme une extension de l’iPhone — ou vice versa : les deux travaillant ensemble, sur un pied d’égalité.

Égalité, c’est l’autre maitre mot de cette Keynote.

Égalité de OS X et de iOS, de l’iPhone de l’iPad et du Mac qui ont tous ensembles occupés la scène, pour proposer à l’utilisateur une expérience encore plus agréable. Encore plus simple.

Pour proposer une expérience toujours moins “technologique” — une autre forme d’égalité qui met les outils à la portée d’absolument tout le monde, et plus seulement des geeks ou des amateurs de gadgets high-tech.

C’est l’autre talent de Apple, celui qu’aucun concurrent n’arrive (n’ose ?) imiter : zapper le côté technologique, les prouesses d’ingénieries et de développements derrière le fait que “ça marche”, tout simplement.

Apple sait comment nous séduire. Et ce n’est pas en nous expliquant à quel point ce qu’elle nous vend est complexe et difficile à mettre en oeuvre. C’est en nous montrant tout ce que nous tous pouvons faire avec les outils Apple — et avec les apps proposées par des développeurs tiers.

Plus que jamais, plus que jamais depuis la mort de Steve Jobs, le choix d’utiliser Apple me semble aller de soi. Un choix… naturel.

Sur le même sujet : Quand la technologie s’efface.