Compatibilité de la nouvelle version de Notational Velocity et de ses forks

Puisqu’on parle de NValt : si vous l’utilisez, ou un des autres forks de Notational Velocity, faites attention car ils utilisent l’ancienne version de base de données de NV, incompatible avec la nouvelle.

Si vous installez la nouvelle version de NV, vous risquez de ne plus pouvoir accéder à vos notes depuis les forks, donc. Du moins pas tant que leurs auteurs respectifs ne les mettront pas à jour. Ce qui ne devrait pas tarder, au moins pour NValt.

Des services OS X dédiés à Markdown

Que diriez-vous de disposer d’une série de services pour facilement créer des italiques, du gras, des liens, des listes, etc. en langage Markdown ?

Si ça vous tente, il suffit de les télécharger et de les copier dans ~/Library/Services (et de créer le dossier Services, s’il n’existe pas déjà), puis de redémarrer le Mac. Tadaaam :

Markdownservices 01

Sans rire, même si cela n’offre pas le confort d’un TextMate et du Bundle MultiMarkdown, c’est tout simplement GÉNIAL (oui, je crie) car cela veut dire que vous pouvez encore plus facilement écrire en Markdown dans n’importe quel éditeur de texte, qu’il s’agisse de TextEdit ou même de Notational Velocity.

À noter que l’auteur de ces services est aussi le créateur de NValt, un des forks les plus intéressants de Notational Velocity, dont a déjà parlé ici, qu’il veut transformer en éditeur “Markdown”… il n’y a pas de hasard 😉

Pour que ce soit encore plus pratique, n’hésitez pas à définir ou à modifier des raccourcis clavier pour les services que vous utilisez régulièrement. Cela se fait dans les Préférences système -> Clavier -> Raccourcis clavier :

Markdownservices 02

Il suffit de double-cliquer sur un raccourci pour pouvoir le modifier à votre goût.

Via practically efficient.

Nouvelle version de Notational Velocity

Zach a mis la dernière main à la prochaine mise à jour de Notational Velocity (2.0 ß4).

Parmi toutes les nouveautés, on retiendra plus particulièrement :

  • Un nouveau mode d’affichage “horizontal”, qui permet, enfin, de placer la liste des notes à gauche et non plus en haut de la fenêtre.
    Mode horizontal dans NV
    Ici, je n’affiche que les titres, mais on peut afficher les premières lignes de chaque note, les étiquettes, etc.
    Pour passer d’un mode à l’autre, on utilisera le raccourci clavier ⌥+⌘+L.

  • Liens entre les notes.
    liens
    Il suffit de placer le titre d’une note entre deux crochets et de cliquer dessus pour afficher la note correspondante, ou pour en créer une nouvelle.
    Notez aussi que, par défaut, NV suggérera automatiquement le titre de la note, s’il la reconnaît :
    Notelink.png

  • Les étiquettes (tags) sont enregistrées via OpenMeta et sont donc compatibles avec Dropbox. Il est donc à présent possible de synchroniser les étiquettes entre deux Mac.
    Etiquettes dans NV
    Je n’utilise pas cette option, ni openmeta. J’y reviendrai dans un prochain billet.

  • La disparition du style souligné, au profit d’un style barré.

  • Si vous stockez les notes au format TXT, choix de l’extension par défaut des fichiers :

Ext.png

  • La possibilité de faire un lien vers une note en particulier, à l’aide d’une URL de type nv:// Vous récupérez l’URL de la note sélectionnée via le menu Editer -> Copier URL.

  • La possibilité de définir une couleur d’arrière-plan pour les notes.

  • Sans oublier la nouvelle icône. Je vous avoue avoir un faible pour la précédente, que j’ai conservée.

  • Ah oui, j’en ai profité pour corriger quelques problèmes dans la traduction française. Et NV est maintenant également dispo en Allemand et en Portugais.

  • Etc.

Edit : l’ancienne icône en 512 pixels, au format PNG.

La rue qui gueule, là-bas

On serait bien présomptueux d’imaginer que les manifestations en Égypte se termineront avec le même résultat — que, de tout coeur, je leur souhaite — libérateur qu’en Tunisie, il ne faut pourtant pas être bien malin pour deviner qu’elles inquiètent les élus, et pas seulement ceux qui vivent au Sud de la Méditerranée.

Après tout, entre nos rues et celles de Tunis ou du Caire, il n’y a jamais qu’une grande marre à traverser. La prochaine “cargaison” partie du Sud et débarquée à la sauvette sur nos riches côtes nordistes pourrait bien contenir autre chose qu’une poignée de clandestins : la (ré)découverte du sens réel du mot “démocratie“, si joli, qui vient du grec “démos” (le peuple) et “cratos” (le pouvoir).

Idéalisme naïf (à peine) mis de côté, on ne manquera pas bien entendu de se poser la question essentielle de savoir ce que veut le peuple égyptien ? Et s’il n’y aurait pas des personnages discrets pour lui souffler la réponse à l’oreille ?

Et — dans une pure bouffée de délire — s’il se retrouvait jamais dans une situation similaire et se réappropriait la rue, on pourrait aussi se demander ce que voudrait le peuple français. Et quels personnages de l’ombre pourraient bien lui souffler une réponse à l’oreille.