Why I want Bitcoin to die in a fire

To editorialize briefly, BitCoin looks like it was designed as a weapon intended to damage central banking and money issuing banks, with a Libertarian political agenda in mind—to damage states ability to collect tax and monitor their citizens financial transactions. Which is fine if you’re a Libertarian, but I tend to take the stance that Libertarianism is like Leninism: a fascinating, internally consistent political theory with some good underlying points that, regrettably, makes prescriptions about how to run human society that can only work if we replace real messy human beings with frictionless spherical humanoids of uniform density (because it relies on simplifying assumptions about human behaviour which are unfortunately wrong).

(Charles Stross: Why I want Bitcoin to die in a fire)

Un billet dont j’aurais aimé écrire jusqu’à la moindre virgule.

C’est mal

C’est étrange ce besoin qu’ont certains de juger — pour être précis, il faudrait parler d’un besoin de condamner — ton comportement, tes choix, ta vie.

Un peu comme si leur propre comportement et choix, leur vie elle-même, les avaient placé en position d’autorité.
Un peu comme si, eux, ne chiaient pas de la merde mais de l’or.
Un peu comme si ton existence devait à tout prix se ramenerréduire à la leur.

Quelle épuisante confusion entre “respecter l’autre” et “L’autre est respectable s’il fait l’effort de me ressembler”.

P7170149.jpg

En même temps, il suffit de les laisser aboyer, et s’étrangler au bout de leur chaine, et de pousuivre notre chemin.

Mise en forme automatique dans OneNote, avec AutoHotkey

OneNote permet de très facilement importer des pages web complètes, ou une sélection. Par défaut, il leur applique une mise en forme qui ne me convient pas et je n’ai pas trouvé comment le forcer à utiliser autre chose. Heureusement, il est facile de contourner ça en utilisant AutoHotKey, un utilitaire qui permet de scripter Windows et les applications.

J’ai donc créé un script qui permet d’appliquer exactement la mise en forme de mon choix, à chaque nouvelle page importée, d’un simple raccourci clavier. Ce script se charge d’aller dans les différents menus de OneNote pour :

  1. Sélectionner tout le texte de la page OneNote.
  2. Changer l’espacement entre les paragraphes (on a ses petites habitudes)
  3. Changer la taille de la police (je suis plus proche de la taupe que de l’aigle).
  4. Changer la police du texte pour Calibri, que je trouve toujours aussi confortable.

Pour les plus curieux, le script pour la version OneNote 2013 ressemblent à ça—les raccourcis sont différents dans OneNote 2010, si ça vous intéresse j’ai gardé l’ancien script :

!^t::
; Alt+Ctrl+T,
for OneNote 2013 French version, set font size to 13,
; font to Calibri,
paragraph spacing to 6, apply to the whole page Send ^a
Send ^a
Send ^a
; send ALT + shortcuts to access spacing menu

Send {ALTDOWN}lao
Send {TAB}
Send 6
Send {ENTER}
Send {ALTUP}
; send ALT + shortcuts to set font size to 13
Send {ALTDOWN}lgt
Send 13
Send {ENTER}
Send {ALTUP}

; send ALT + shortcuts to set font to Calibri
Send {ALTDOWN}lwp
Send calibri
Send {ENTER}
return

AHK est bien moins convivial que TextExpender sous OS X, c’est certain, mais il est aussi sensiblement plus puissant—il n’y a peu près rien qu’il ne puisse faire—et il est gratuit.

Pour en savoir plus, je vous rappelle que j’en ai parlé ici :

Notes.app et la syncro iCloud, même sans Mac

Si vous aussi vous voulez essayer d’utiliser Notes.app—dont je vous ai déjà dit le bien que j’en pense, il y a quelques temps—pour prendre des notes profiter de sa syncro les doigts dans le nez, sachez que ça marche aussi sous Windows.

La plus simple, c’est passer par la page Web de iCloud, qui offre un accès complet aux notes (ajouter, voir et modifier) :
winicloud

Il n’y a rien à configurer ni à installer.

Si vous préférez passer par Outlook, vous ne pourrez pas ajouter de notes. Je sais c’est complètement absurde… C’est pour ça que je passe par la page Web.

outlookicloud

  1. Pour que Outlook accède à Notes, vous devez installer le tableau de bord iCloud et le configurer. Si ça plante (Apple serait moins soigneuse sous Windows ?), forcez-le à quitter et relancez-le.
  2. Une fois qu’il est démarré, avant d’appliquer les changements, démarrez Outlook et éteignez-le : ça pourrait vous éviter un nouveau message d’erreur de iCloud qui vous informe qu’il ne peut pas se connecter au serveur iCloud.
  3. Configurez le tableau de bord et validez (les notes sont synchronisées avec les emails). Une fois Outlook mis à jour, les notes apparaissent comme un sous-dossier de votre compte iCloud.

En aparté, je dois dire que, sous iOS 7, Notes est une des apps dont je me réjouis à chaque utilisation de sa nouvelle interface : quel bonheur d’avoir liquidé le pseudo cuir et les pseudos feuilles de papier de la précédente.

Sur la naissance de OneNote (joyeux anniversaire !)

Sur la naissance de OneNote, qui est ce classeur numérique toujours parfaitement rangé et organisé—mais qui est aussi ce tas de feuilles volantes, ce Post-It, ce bout de nappe numérique sur lequel griffonner de manière complètement bordéliquedont j’ai toujours rêvé.

Sur la naissance de OneNote, qui a discrètement fêté ses dix ans il y a quelques semaines, voilà ce que dit son créateur :

OneNote started as an email exchange between myself and Steven Sinofsky, the Senior VP for Office, Nov 27, 2000. We were talking about how there wasn’t much in the way of software to deal with information that was not yet a document.

(…)

The key insight I had at this point was that whatever this tool was, it had to let you capture the thought or piece of info as you had it without forcing you to deal with any software goo up front. To take a note in Outlook you had to find the place where you were allowed to take notes. But if it was a phone number, you were supposed to use Contacts, but you had to create a contact and name it before you could save the phone number. Post-its beat that hands down. This new tool, which I called “Scribbler” would be as close to electronic paper as we could get to make capturing information easy, but then have much more power than paper to help you deal with the stuff you put into it.

 

Chris Pratley: OneNote genesis