Paper is the most successful communications innovation of the last 2000 years, the one that has lasted the longest and had the profoundest effect on civilization. One can easily make the case that without the technology that is paper, there would be no civilization. Yet most of the time, we don’t even think of paper as a technology.
Le vrai problème des éditeurs
Les éditeurs devraient aller dans les écoles et leur demander d’arrêter d’enseigner les classiques, et donner aux enfants des livres divertissants à lire. Leur donner l’amour de la lecture, et attendre qu’ils passent au lycée. Et là, ils aimeront tant lire, qu’ils se mettront aux classiques.
Mais à chaque age, on leur enseigne des livres pour lesquels ils ne sont pas prêts, à essayer de les presser et d’avancer leur maturité. Et ça a le résultat inverse.
Ma passion pour ce sujet vient de cette professeur d’anglais du collège, qui avait cette philosophie. Tous ses élèves adoraient lire, parce qu’elle leur donnait à lire « Hunger Games », « The Mazerunner », « Harry Potter »… tout ce qu’ils voulaient lire. Ils parlaient livres à longueur de journée, et lisaient pour le plaisir.
Quand j’étais petit, tout ce qui m’intéressait était les livres. J’ai de la chance, ma mère a fait ça pour moi. Mais de nombreux enfants le l’ont pas.
La situation aux US est telle que vous n’en reviendriez pas. Le enfants quittent le lycée ou la fac et ne lisent plus un livre de leur vie. Jamais.
C’est ça, ce dont les éditeurs devraient se préoccuper, pas « à quel prix fixer les livres ».
Hugh Howey, via TheSFReader.
Quand OSX s’inspire de Windows
Ma tête en découvrant l’assistant de mise à jour de OS X— il est comme ça depuis quand ?

Ca me rappelle vaguement ceci :

Apple, ma louloute d’amour chérie, tant qu’à copier Microsoft, ce ne serait pas plus mal que tu évites de t’inspirer de leurs conneries — je sais, c’est pas ça qui manque.
Pour changer, essaye plutôt de les copier à où ils font du (très très) bon boulot — genre OneNote ou SkyDrive.

Je suppose que la prochaine innovation sera un Clippy directement intégré à OS X ? Steve tout puissant…
Démarrer l’année en beauté : les backups
Pour commencer cette année sur un bon pied, quoi de mieux que de parler de bonnes résolutions pour 2014faire nos sauvegardes ?
Pannes, suppression accidentelle ou modification foireuse d’un fichier, vol, sinistre, etc. C’est pas les raisons qui manquent de faire des sauvegardes. Ce qui a changé depuis quelques années, en ce qui me concerne en tout cas, c’est que j’ai énormément simplifié tout ça.
Logiciels
- SuperDuper!, fidèle compagnon depuis des années, pour créer des clones bootable.
- TimeMachine, livré avec OSX
- CrashPlan
- Mercurial
Matos
- Une Time Capsule
- Un disque externe
- Internet
Sauvegarder
Clone bootable, avec SuperDuper!
C’est plus du confort qu’autre chose : le but n’est pas tant de sauvegarder les données que l’OS lui-même, histoire de pouvoir facilement continuer à utiliser le Mac même en cas de très gros souci. Le clone est démarrable par USB, sur le Mac lui-même ou sur un autre Mac. C’est aussi plus rapide et plus pratique que de passer par Time Machine, en cas de restauration système. J’en fais un avant chaque mise à jour du Mac et j’essaye d’en faire un par mois.
Sauvegarde en ligne.
Le backup le plus important de tous : il s’agit de sauvegarder (automatiquement) les données loin de chez moi : à l’abri d’un vol ou d’un sinistre. J’utilise CrashPlan qui offre un stockage chiffré illimité pour un prix très raisonnable.
Mais la sauvegarde ne s’arrête pas à préserver les fichiers eux-mêmes. On peut aussi chercher à conserver des versions différentes, des variations, des fragments, etc.
Time Capsule. Sauvegarder les données sur un disque réseau, sans se prendre la tête. Je l’utilise — assez rarement, en fait — quand je me plante en virant un fichier ou quelque chose du genre.
Préserver les versions
J’apprécie de pouvoir facilement conserver différentes versions d’une photo, ou différents états d’un texte — sans gaspiller de place sur mon SSD — et de pouvoir facilement les parcourir.
Pour cela, il y a Versions, qui est fourni avec OS X, mais il ne marche pas avec toutes les applications et je le trouve assez limité. Je préfère donc compter sur…
Pour les photos :
Lightroom préserve le fichier original et permet de créer des variantes sans alourdir le catalogue. Bien entendu les photos elles-mêmes, comme le catalogue Lightroom, sont sauvegardées par Time Machine, ainsi que par CrashPlan (notez qu’il a fallu des mois pour uploader les Go de photos, la première fois).
Pour les textes:
Pour le blog, les TXT et Markdown quoi, j’utilise Mercurial — un système de contrôle de version pour programmeurs — et une poignée de scripts pour automatiser le tout : un outil sans doute trop puissant pour de simples textes mais qui offre l’avantage, comparé au système de Apple, de fonctionner avec toutes les applications et, surtout, de permettre de plus facilement naviguer dans les versions et de repérer les changements dans les fichiers eux-mêmes :

Ajouts et modifs sont affichés de façon colorée entre deux versions différentes de cet article. Ici, dans l’application Kaleidoscope.
Dans Scrivener, j’utilise sans modération son système de Snapshots, ainsi que le suivi de modifications de Word.
Dropbox & co ?
Bien entendu, les fichiers stockés dans Dropbox ou SkyDrive, ou tout autre service de stockage en ligne, sont en permanence sauvegardés sur un serveur distant (et sur les autres machines synchronisées). Mais cela implique d’être toujours connecté à Internet.
Un an avec Office 365 et Windows

Mon abonnement à Office 365 touche bientôt à sa fin… Mon test aura donc duré une année.
Suis-je masochiste ? Non. Je suis plutôt amateur de câlins, en fait, comme tous les nounours.
Suis-je volage ? Non, au contraire je ne m’engage pas à la légère et j’en veux pour mon argent — je n’ai plus de revenus : je ne vais donc pas claquer 99€, ni même 9€, dans une app ou un service dans le seul but de pouvoir vous en parler ici, ou pour montrer que je connais tout : il faut que ça me serve. Le test de Office 365, et mon relatif éloignement de OS X, aura donc duré le temps de mon abonnement.
Durant ces 365 jours ou presque, j’ai fait tout ce que je fais sur un Mac ou un iPad — ou j’ai essayé : parfois ça a foiré, parfois c’était aussi bon, voir mieux.
Pendant ces 8760 heures, je n’ai à peu près eu aucun souci important (moins que sur OS X). J’ai aussi pu fermer la fenêtre — jeu de mots subtil, ahaha ! — sur ce vacarme assourdissant provoqué par les experts autoproclamés s’excitant les uns les autres autour de cette avalanche d’apps qui prétendent repenser de fond en comble nos workflow ou prétendent réinventer la prise de notes, l’écriture ou Markdown lui-même, et dont la récente sortie de IAWriter Pro en est sans doute le plus pitoyable exemple.

