Démarrer l’année en beauté : les backups

Pour commencer cette année sur un bon pied, quoi de mieux que de parler de bonnes résolutions pour 2014faire nos sauvegardes ?

Pannes, suppression accidentelle ou modification foireuse d’un fichier, vol, sinistre, etc. C’est pas les raisons qui manquent de faire des sauvegardes. Ce qui a changé depuis quelques années, en ce qui me concerne en tout cas, c’est que j’ai énormément simplifié tout ça.

Logiciels

Matos

  • Une Time Capsule
  • Un disque externe
  • Internet

Sauvegarder

Clone bootable, avec SuperDuper!
C’est plus du confort qu’autre chose : le but n’est pas tant de sauvegarder les données que l’OS lui-même, histoire de pouvoir facilement continuer à utiliser le Mac même en cas de très gros souci. Le clone est démarrable par USB, sur le Mac lui-même ou sur un autre Mac. C’est aussi plus rapide et plus pratique que de passer par Time Machine, en cas de restauration système. J’en fais un avant chaque mise à jour du Mac et j’essaye d’en faire un par mois.

Sauvegarde en ligne.
Le backup le plus important de tous : il s’agit de sauvegarder (automatiquement) les données loin de chez moi : à l’abri d’un vol ou d’un sinistre. J’utilise CrashPlan qui offre un stockage chiffré illimité pour un prix très raisonnable.

Mais la sauvegarde ne s’arrête pas à préserver les fichiers eux-mêmes. On peut aussi chercher à conserver des versions différentes, des variations, des fragments, etc.

Time Capsule. Sauvegarder les données sur un disque réseau, sans se prendre la tête. Je l’utilise — assez rarement, en fait — quand je me plante en virant un fichier ou quelque chose du genre.

Préserver les versions

J’apprécie de pouvoir facilement conserver différentes versions d’une photo, ou différents états d’un texte — sans gaspiller de place sur mon SSD — et de pouvoir facilement les parcourir.

Pour cela, il y a Versions, qui est fourni avec OS X, mais il ne marche pas avec toutes les applications et je le trouve assez limité. Je préfère donc compter sur…

Pour les photos :
Lightroom préserve le fichier original et permet de créer des variantes sans alourdir le catalogue. Bien entendu les photos elles-mêmes, comme le catalogue Lightroom, sont sauvegardées par Time Machine, ainsi que par CrashPlan (notez qu’il a fallu des mois pour uploader les Go de photos, la première fois).

Pour les textes:
Pour le blog, les TXT et Markdown quoi, j’utilise Mercurial — un système de contrôle de version pour programmeurs — et une poignée de scripts pour automatiser le tout : un outil sans doute trop puissant pour de simples textes mais qui offre l’avantage, comparé au système de Apple, de fonctionner avec toutes les applications et, surtout, de permettre de plus facilement naviguer dans les versions et de repérer les changements dans les fichiers eux-mêmes :

Scv.jpg
Ajouts et modifs sont affichés de façon colorée entre deux versions différentes de cet article. Ici, dans l’application Kaleidoscope.

Dans Scrivener, j’utilise sans modération son système de Snapshots, ainsi que le suivi de modifications de Word.

Dropbox & co ?

Bien entendu, les fichiers stockés dans Dropbox ou SkyDrive, ou tout autre service de stockage en ligne, sont en permanence sauvegardés sur un serveur distant (et sur les autres machines synchronisées). Mais cela implique d’être toujours connecté à Internet.

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