Moblin 2

Un petit galop d’essai sur Moblin 2…

Que dire à part que c’est beau, (très) rapide et que tout est reconnu et fonctionnel sur le netbook (Asus 1005HA-M)—à un détail près: le clavier n’est dispo qu’en qwerty, pour le moment 😉

C’est une version beta, ou même pas encore ça, mais très franchement, elle est bluffante.

C’est du Linux sous le capot, mais l’interface paraît complètement différente des autres, non seulement repensée pour l’écran de 10” ou moins, mais l’affichage des fenêtres lui-même est différent. Alors bon, je ne suis pas programmeur ni ingénieur ni rien mais c’est différent, d’une façon ou d’une autre. Et ça donne un coup de vieux aux autres. Cela dit, faudra voir à l’usage si c’est vraiment fonctionnel pour autre chose que surfer/tchater. J’ai déjà le sentiment qu’il y a un peu trop de gaspillage de pixels pour des raison uniquement esthétiques, pas forcément judicieuses, mais ça reste une alternative plus que crédible à UNR ou Jolicloud.

Ce qui est certain, c’est que tester un netbook tout con sur lequel on fait tourner un Linux adapté, avec une interface repensée pour son petit écran et pour un usage mobile, ça fait rêver à ce que Apple pourrait faire sur un matériel équivalent.

Et si Apple en sortait un, je pourrais y installer Scrivener 8)

(edit: une phrase manquait)

Avatar et la 3D sont dans un na’vi(re)

(attention, je raconte des bouts du film)

Ok, la 3D c’est plutôt pas mal. Du moins quand ça ne bouge pas dans tous les sens, car alors ça ressemble à une espèce de bouillie colorée. Les décors et les bestioles sont superbes. Et les “na’vis” sont sublimes. Je veux dire woaw, quoi, s’il y a bien un truc qui vaut la peine d’être vu dans ce film, c’est eux.

Et le film, alors ?

Read more →

A quoi ça sert, un musée ?

Je me prépare à vister l’exposition “Teotihuacan, cité des dieux” au musée du Quai Branly, à Paris. Je compte y aller mercredi.

Méthodique comme seul un maniaque du détail peut l’être, j’ai lu le règlement du musée (PDF), histoire de savoir si je pourrais prendre des photos (je cherche des infos pour une petite histoire), ou pas.

Pas de photos: elles sont interdites dans l’ensemble du musée. On notera avec une pointe d’étonnement qu’une partie de la collection du musée était auparavant exposée au Louvre (dans la salle “Océanie”, si ma mémoire est bonne) où la photo était autorisée, mais bon. Le plus intéressant, c’est l’article 40, un peu plus bas:

Read more →

Profession ? Enfoiré virtuel

When John Spears gets home from his sales job in New York, he sits down at his computer with a bottle of beer and starts patrolling the US border.

And to do it, he does not need to stir from his sofa.

He is one of tens of thousands of people around the world who are volunteering to patrol the 1250-mile long (2000 km) stretch between Texas and Mexico via the web.

(…)

Since the site went live in November 2008, it has received more than 50 million hits, and more than 130,000 people have registered to become ” virtual deputies”.

Ce qui donne, traduit vite fait:

Quand il rentre de son travail de vendeur à New York, John Spears s’installe devant son ordinateur, avec une bouteille de bière, et se met à patrouiller le long de la frontière US.

Et pour cela, il n’a même pas besoin de quitter son fauteuil.

Il fait partie  de ces dizaines de milliers de personnes tout autour du monde qui se sont portées volontaires pour patrouiller, par Internet, les 2500 km de frontière qui s’étire entre le Texas et le Mexique.

(…)

Depuis que le site a été lancé en novembre 2008, il a reçu plus de 50.000.000 de visites et plus de 130.000 personnes sont sont inscrites pour devenir des “shérifs virtuels”.

Lire la suite, de l’article sur BBC News, en anglais.

Il y a tout un roman dans ces quelques paragraphes, ou à tout le moins une sacrée nouvelle de SF, qui ne demande qu’à être écrit. Malheureusement ce n’est pas une histoire, c’est la réalité.

Enfin, on ne va pas leur faire la morale, c’est à peine moins pire ici : les clandestins, c’est par avion charter entier qu’on les renvoie de leur côté de la frontière.

Et parce que ce blog a une vocation pédagogique qui n’aura—évidemment—échappé à personne, et pour qu’on ne puisse pas dire que je fais que râler, relisons ensemble la définition du mot enfoiré.

[la minute geek même pas honteux] pandoc, un parser markdown plutôt sympa

pandoc permet de convertir des fichiers markdown (mais pas seulement) vers du html (mais pas seulement):

Pandoc is (…) a command-line tool that (…) can read markdown and (subsets of) reStructuredText, HTML, and LaTeX, and it can write markdown, reStructuredText, HTML, LaTeX, ConTeXt, PDF, RTF, DocBook XML, OpenDocument XML, ODT, GNU Texinfo, MediaWiki markup, groff man pages, and S5 HTML slide shows.

Un des avantages par rapport au parser markdown standard, du moins chez moi, c’est qu’il règle tous les problèmes d’encodages en export vers le HTML.

pandoc, c’est mon nouveau meilleur copain 😉