Une autre ! Une autre !

Y a encore de la place…

Laxatif

… pour d’autres pubs.

Au fond, ce serait le jackpot pour les annonceurs que nous acceptions l’idée que chaque clip joué en ligne puisse être précédé par (et emballé, noyé dans) de la publicité :

Laxatif en Couleurs
Quelqu’un peut me dire où est la vidéo que je souhaite regarder ?…

Installer Pandoc sur Snow Leopard (et sur Ubuntu), avec une souris et un éléphant

29 mai 2011 : mise à jour pour les lecteurs de Urbanbike.

Pandoc est un convertisseur (un “parser“, pour ceux et celles qui veulent faire le malin en speakant de l’english de geeks) de Markdown (et ses déclinaisons) vers un paquet d’autres formats — genre un paquet gros comme ça. Son grand intérêt — en plus d’avoir un nom sympa, qui invite à revoir Retour vers le futur III — est donc de ne pas se limiter à l’export vers le HTML.

La suite de ce billet s’adresse exclusivement aux geeks — maman, je t’en supplie, passe ton chemin. Read more →

Pourquoi j’apprécie Markdown

(Markdown is) aimed at a sweet spot, between making it easy to use real HTML when you need it, and letting you just write plain text for anything where it’s sensible and obvious to do so.

John Gruber.

En français :

(Markdown) vise un juste milieu entre faciliter le recours au HTML quand vous en avez besoin, et vous permettre d’écrire du texte tout simple partout où il va de soi de le faire.

Markdown, c’est ça. Et c’est le pied.

En ce qui me concerne — c’est-à-dire en ce qui concerne l’écriture de ce blog, mais pas seulement — je peux dire qu’il y a eut un avant et un après (ma rencontre avec) Markdown, qui a tout simplifié.

Ainsi, même si j’utilise encore quelques balises HTML spécifiques dans mes billets, je peux tout simplement les insérer dans mes fichiers Markdown sans me compliquer la vie, et sans nuire à la lisibilité du fichier qui, pour le reste, est écrit en clair, sans aucune balise qui vient compliquer sa (re)lecture avant publication. Ce n’est pas un détail, au contraire c’est le principe même de Markdown : garder le fichier “source” le plus lisible possible, pour pouvoir le lire et le relire sans difficulté.

Ça marche pour les billets du blog, qui sont ensuite facilement convertibles en HTML, ou qui sont même publiables tels quels dans WordPress avec le plugin adéquat, mais aussi pour bien d’autres usages. Avec le parser (convertisseur) adéquat (pandoc, en ce qui me concerne), on peut facilement convertir un fichier rédigé en Markdown en à peu près n’importe quoi d’autre : HTML, PDF, RTF, ODT, Latex, etc. (y compris en ePub).

Sur le même sujet :

Le vrai cloud

I want to be working on my home desktop, realize what time it is, run out the door to catch my train, open my laptop on the train, continue right where I left off, close the laptop, hop off the train, sit down at work, and have all my state sitting there on the monitor on my desk, all without even thinking about it.

Moving everything into “The Cloud” may be a path to that dream, but we are definitely not there yet.

The Setup: Russ Cox

En français :

Je veux travailler sur mon PC à la maison, réaliser l’heure qu’il est et me ruer dehors pour attraper mon train, ouvrir mon portable dans le train et reprendre exactement là où je m’étais interrompu, descendre du train, m’installer au boulot et retrouver tout mon bazar sur l’écran de mon bureau, sans avoir à m’en occuper.

Tout stocker dans le “cloud” est peut-être une voie vers la réalisation de ce rêve, mais nous en sommes encore loin.