Erreur lors de l’édition des catégories de HandyShopper dans Excel ?

HS2edit permet de lire ou de créer des bases HandyShopper depuis Excel. Je suis en train de le tester et j’en parlerais plus en détail si je l’adopte.

Pour le moment, un bug empêche de modifier/ajouter des catégories depuis Excel.

L’auteur mentionne une solution dans les archives du groupe de discussion. Il faut changer un bout du code de la macro (dans le module Categories) :

tempstore2 = Left(tempstore2, InStr(tempstore2, ", icon") - 1)
Par
If (InStr(tempstore2, ", icon")) Then

tempstore2 = Left(tempstore2, InStr(tempstore2, ", icon") - 1)

End If

Nous sommes le web, vraiment ?

Dans sa lettre d’info, Internet Actu parle cette semaine d’un article de Kevin Kelly à propos de l’avenir du web et du rôle que nous y tiendrons. « Nous sommes le web » c’est le titre utilisé dans la lettre.

Je n’ai lu que l’extrait cité dans la lettre d’information, pas (encore) l’article. Ce passage m’a interpellé :

« Une simple extrapolation suggère que dans un futur proche, toute personne vivante écrira une chanson, un livre, réalisera une vidéo, tiendra un blog et codera un programme. Cette idée est-elle moins choquante que de se dire, il y a 150 ans, qu’un jour tout un chacun écrira une lettre ou prendra une photographie.

[…]Que se passe-t-il quand chacun upload plus qu’il ne télécharge ? […]Qui sera le consommateur ?

Personne. Et c’est parfait. Un monde où la production dépasse la consommation ne devrait pas être possible : c’est une leçon des sciences économiques. »

Le consommateur de quoi ? A ne considérer que le contenu (ce qui est mis en ligne, l’upload quoi), on pourrait oublier qu’il faut un contenant (et des outils pour y accéder, et d’autres pour trouver son chemin dans cette montagne de choses mises en ligne). Cet « espace » et ces outils, c’est cela qui est consommé.

La consommation se déplace, elle ne disparaît pas.

Je ne sais pas comment dire : il suffit de regarder la télé pour se faire une idée de ce à quoi je pense. Peu importe aux propriétaires des chaînes les cochonneries ou les merveilles qui remplissent l’écran entre les plages de pubs, c’est elles seules qui comptent au fond : c’est elles qui rapportent.

On a quelque chose d’approchant avec les skyblogs ou autres : il se fichent de savoir ce qui est publié, l’essentiel pour eux c’est d’avoir le plus de pages à afficher, non ? Ou encore avec la presse : ce n’est pas le prix de vente d’un journal qui le fait vivre et prospérer, c’est la pub. Dès lors, ce n’est pas tant les articles (là encore, ils peuvent être excellents ou pitoyables, ça importe peu) qui sont vendus au lecteur, mais le lecteur lui-même qui est vendu aux annonceurs : achète donc une page de pub chez moi, il y a 200 000 lecteurs/spectateurs, etc.

* * *

On pourrait aussi se demander si imaginer un futur où tout le monde (et quel tout le monde d’ailleurs ?) publiera quelque chose et contribuera (spontanément et avec enthousiasme ?) à la richesse du web — où chacun uploadera plus qu’il ne downloadera — , si ce n’est pas une façon implicite de dire que pour exister il faut produire (travailler) ?

Enfin bon, c’est juste une note hâtive sur ce qui n’est qu’un extrait d’un article que je vais lire vite fait 🙂

L’humanité et l’économie sont dans un bateau…

Hier matin, sur RFI (89.00 FM sur Paris), je ne sais plus quel spécialiste de la sécurité aérienne expliquait que c’étaient essentiellement des soucis d’ordre économique qui poussaient certaines compagnies aériennes à rogner sur les contrôles et la maintenance des avions, sur la qualité des pièces de rechange ou même sur… la quantité de carburant embarqué (les avions décollent avec une marge de sécurité qui leur évite de tomber en panne sèche en plein ciel en cas de vol prolongé — c’est plutôt une bonne idée, mais le carburant coûte si cher…).

Je cite de mémoire : « Ce sont des financiers qui dirigent ces compagnies, et la sécurité des passagers, notre sécurité n’est pas leur souci principal. » Si ce ne sont pas ses paroles exactes, il l’a dit aussi simplement que ça, comme une évidence.

Bon… C’est une information utile.

Et si nous prétendions que la planète Terre est une immense compagnie aérienne, que chaque pays est un avion de sa flotte (et moi, et toi et tout le monde nous sommes les passagers ou le pilote ou l’hôtesse) ? On pourrait dire « Ce sont des financiers qui dirigent cette planète Terre, et la sécurité des habitants, notre sécurité n’est pas leur souci principal. »

Une feuille morte, en plein ciel

Parce que laisser les financiers décider de tout ce n’est pas forcément dans notre intérêt, on pourrait devrait alors se demander comment faire pour reprendre à l’économie tous les bouts de pouvoirs, de droits, de lois qu’elle a obtenu d’un pouvoir politique agonisant, quand il n’est pas complice. Reprendre… pour le redistribuer un peu plus intelligement entre le Nord, le Sud, l’Est et l’Ouest.

Comment ?

Naïf, oui oui… C’est moi.

Droit à l’image

« Reconquérir le droit à l’image du photographe, c’est un élément fondamental au Québec »… et ailleurs aussi 😉

On en a déjà parlé, mais on ne le dira jamais assez.

Pour l’anecdote, cet été j’ai utilisé l’appareil photo une seule fois (!) dans un lieu public. C’était au Jardin du Luxembourg pour photographier une table vide. A une heure où il n’y a pas grand monde.

table échiquier au Jardin du Luxembourg

Et même ça ça m’a valu d’être interpellé sans amabilité par un inconnu :

– « Je ne veux pas être photographié ! »

Après un instant je réalise qu’il s’adresse et moi (je ne photographiais même pas dans sa direction). J’ai eu beau lui répondre que je photographiais seulement cette table, il a lourdement insisté. Toujours aussi aimable et apparement sidéré qu’on puisse prendre une table en photo (j’ai pas dit que la photo était réussie ;-)).

Lassé, je lui ai demandé :

– « Pourquoi voudrais-je vous photographier ? »

La question n’est pas que méchante. Quand on connait les désagréments possibles du simple fait de les prendre en photo, on en vient à se demander si vraiment il n’y a rien de plus intéressant que « les gens ».

La photographie numérique remet salement en cause la durée de vie des photos (les CD ou DVD jaunissent assez mal dans les boîtes à chaussures)… mais c’est peut-être un détail insignifiant, car il n’y a plus grand chose de photographiable.

Filtrer les tâches dans Outlook

C’est la rentrée. Pour éviter la crise cardiaque lorsque vous affichez votre liste de tâches du jour. Pensez à vérifier les réglages de Outlook.

En clair pour passer de çà :

446 emails à écrire ?!
La liste des courriers que je dois rédiger ?!

A çà :

Non, seulement 2

D’où vient l’erreur ? D’Outlook bien sûr 😉

Par défaut il affiche toutes les tâches, y compris celles qui sont marquées comme terminées. A quoi ça peut bien servir ? Mystère et boule de gomme…

Bref, je ne vois pas d’intérêt à encombrer la liste des tâches, au contraire ça rend la lecture de celles qui restent plus difficile.

Pour changer ça, depuis les tâches, il suffit d’aller dans Affichage -> Affichage actuel -> Personnaliser l’affichage en cours.

Dans la fenêtre qui s’affiche, cliquez sur Filtre et dans le champs État choisissez non commencée.