L’humanité et l’économie sont dans un bateau…

Hier matin, sur RFI (89.00 FM sur Paris), je ne sais plus quel spécialiste de la sécurité aérienne expliquait que c’étaient essentiellement des soucis d’ordre économique qui poussaient certaines compagnies aériennes à rogner sur les contrôles et la maintenance des avions, sur la qualité des pièces de rechange ou même sur… la quantité de carburant embarqué (les avions décollent avec une marge de sécurité qui leur évite de tomber en panne sèche en plein ciel en cas de vol prolongé — c’est plutôt une bonne idée, mais le carburant coûte si cher…).

Je cite de mémoire : « Ce sont des financiers qui dirigent ces compagnies, et la sécurité des passagers, notre sécurité n’est pas leur souci principal. » Si ce ne sont pas ses paroles exactes, il l’a dit aussi simplement que ça, comme une évidence.

Bon… C’est une information utile.

Et si nous prétendions que la planète Terre est une immense compagnie aérienne, que chaque pays est un avion de sa flotte (et moi, et toi et tout le monde nous sommes les passagers ou le pilote ou l’hôtesse) ? On pourrait dire « Ce sont des financiers qui dirigent cette planète Terre, et la sécurité des habitants, notre sécurité n’est pas leur souci principal. »

Une feuille morte, en plein ciel

Parce que laisser les financiers décider de tout ce n’est pas forcément dans notre intérêt, on pourrait devrait alors se demander comment faire pour reprendre à l’économie tous les bouts de pouvoirs, de droits, de lois qu’elle a obtenu d’un pouvoir politique agonisant, quand il n’est pas complice. Reprendre… pour le redistribuer un peu plus intelligement entre le Nord, le Sud, l’Est et l’Ouest.

Comment ?

Naïf, oui oui… C’est moi.

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