Savoir écrire ne suffit pas

Je me suis mis à écrire une histoire, puis une deuxième, puis une troisième. Une quatrième pointe le bout de son nez, elle serait même déjà bien entamée si je n’étais pas tombé malade depuis hier (mais ça, c’est encore une autre histoire).

Toutes les trois sont entamées. Aucune n’est terminée.

Mon plus gros problème, ce n’est pas d’écrire — avoir des choses à raconter et les mettre sur le papier — mais de finir. Sans me soucier de qualité (j’en suis pas là), je me rend bien compte que ce qui ne va pas c’est que je n’arrive pas à conclure. C’est comme si, marchant sur un sentier j’arrivais devant un croisement avec un tas d’embranchements: je fais quelques pa(ge)s dans chacun, mais reviens toujours au croisement: trop curieux d’essayer les autres chemins. Et quand je pense avoir visité le dernier, j’en découvre un nouveau.

Alors quoi ? J’aimerais bien que ce soit un problème de distraction maladive qui m’empêche d’avancer, mais je coupe toutes les distractions quand j’écris. J’aimerais bien que ce soit le “blocage de l’écrivain” ou la “peur de la page blanche”. Ha ça, oui ! Mais c’est bien plus misérable que ça. Si je suis honnête avec moi-même ça se ramène à une évidence bien terne: je ne sais pas ce que je veux raconter.

De quoi ça parle, ton histoire ? Qu’est-ce que tu veux dire ?!

Des idées me passent par la tête, quelques images fortes, parfois des séquences entières, avec les dialogues. Des bouts de scènes qui me font marrer. Mais de ça à avoir “une histoire”, il y a un pas — et même plusieurs — à faire, et il faut les faire dans une direction précise, pas au hasard.

Encore une fois, je ne serais pas surpris d’apprendre que c’est une évidence pour tout le monde, sauf pour moi qui le découvre devant vous, presque en direct. 

C’est d’autant plus agaçant que c’est quelque chose qui ne m’a jamais posé problème — ou alors que je règle sans même m’en apercevoir — lorsque j’écris pour le boulot; le sujet d’un livre ou d’un article informatique est toujours bien délimité, le but à atteindre est bien clair. Ou alors il n’y a tout simplement pas de bouquin ou d’article: il faut savoir de quoi l’on va parler et savoir à qui l’on s’adresse. Savoir écrire ne suffit pas.

okusai & beer

Je vous laisse, j’ai une histoire sur laquelle réfléchir. Et puis une seconde, un troisième et peut-être une quatrième. Si je peux arrêter de tousser quelques minutes 😉

Michael Jackson est mort

Les plus observateurs penseront peut-être que, en réalité, il est probablement mort il y a de ça bien des années. Quand sa vie est passée devant ses chansons.

You Know I’m Dead, I’m Dead
You Know It
You Know I’m Dead, I’m Dead
Come On, You Know
And The Whole World Has To
Answer Right Now
Just To Tell You Once Again,
Who’s Dead …

Partage personnalisé avec Evernote

En passant par l’interface Web de Evernote, on peut à présent définir des partages pour chaque notebook (pas pour les notes individuelles, donc). 

Il ne s’agit pas de publier un notebook (c’est possible depuis longtemps), mais bien de donner un accès uniquement aux personnes que vous désirez autoriser. L’accès est en lecture seule, sauf si on dispose d’un compte Premium qui autorise l’accès en écriture.

Je n’ai pas encore testé, mais ça semble intéressant pour le boulot ! J’imagine sans mal créer un notebook pour chaque projet ou article un peu long, et y inviter le ou les auteurs concernés. De cette façon tout le monde pourrait toujours accéder au texte, avec ou sans connexion à Internet. Je pourrais aussi rendre facilement accessibles certaines données, sans devoir les envoyer à chaque fois à chaque auteur, suffira de modifier une note dans un notebook…  Je vais y réfléchir… 

Allez, Phil ! Ajoutez donc ce compteur de caractères dont nous avons parlé, et ce sera parfait 😉

Plus d’infos sur le blog de Evernote.

[à vendre] Vaio T2XP, Nikon D100, Nikon F100, Konika Hexar RF, Mamiya,…

C’est la grande braderie chez David !

Sony Vaio VGN-T2XP: Je l’ai équipé d’un disque SSD de 16Go (je peux aussi remettre le DD de 60 Go d’origine, et baisser le prix) et de 1 Go de ram. Il tourne sous Linux ou XP. Il ne pèse que 1,24 kilos avec un écran 11” en 1280×768. Graveur de DVD, USB2 (2), Bluetooth, iLink, ethernet 100Mb, etc. fonctionnent. Quelques pixels morts et l’interrupteur du WFI est HS (on peut le couper de façon logicielle). La batterie >5h d’autonomie en usage bureautique, plus encore en mode économie (Windows seulement). Fourni avec un DVD de restauration. Quelques photos du portable.

Konika Hexar RF: boîtier télémétrique argentique 24×36, compatible montures M, fourni sans optique (je les garde). En parfait état. Un appareil totalement génial pour qui aime la photo de rue. Photo ici.

Nikon D100 (numérique, 6 megapixels). Boîtier nu en très bon état. avec plusieurs batteries. Si ça vous tente, j’offre le 50 AF 1.8 (nickel) en prime (ou alors on peut dire que j’offre le D100 si vous achetez le 50 ? ;-)). 

Nikon F100 (argentique 24×36). Boîtier nu en très bon état, avec papiers, bouchons et même le livret (je crois). 

Mamiya C330 (moyen format argentique) en très bon état mais quelques traces d’usage. Livré avec deux optiques: 55 f4.5 et 80 f2.8 (les deux en très bon état). A réserver aux connaisseurs: pas de cellule et tout manuel. Mais un régal à utiliser 🙂 . Lot indissociable.

Optiques pour reflex Nikon: Nikkor 12-24 DX (en parfait état), fish-eye Peleng 8mm (avec bague adaptatrice Nikon, marche très bien avec le D100). Nikkor 80-200 AFD à pompe f2.8 (en très bon état), Nikkor 80 1.8 AF (en très bon état, avec pare soleil). Nikkor 75-300 AF f4.5-5.6 (en très bon état).

Je n’ai pas besoin de les vendre, je ne cherche vraiment donc pas à en tirer le meilleur prix mais je n’ai pas non plus envie de m’emmerder à négocier une vente et expédier un colis pour trois queues de cerise. Dans ce cas, je ferais comme d’habitude: les filer à Emmaüs 😉 

Si l’un ou l’autre de ces objets vous intéresse, faites-moi une offre

Pas de troc, ni d’échange : je n’ai besoin de rien. Les frais de port sont à charge de l’acheteur. Envoi après paiement. 

Pour toute question, contactez-moi.