G.E.E.K.

Kay walked out of /home/kay and into /home and scanned the area for an exit

C’est en anglais et c’est pour les geeks (je précise, au cas où le titre ne serait pas assez clair), mais c’est plutôt amusant.

Dans cette nouvelle déjantée, suivez les tribulations d’un administrateur système qui se télécharge lui-même dans son ordinateur et doit faire face à la mauvaise humeur et à l’instinct meurtrier de certaines applications — un peu dans le genre de TRON, mais sans les motos et sans le côté Walt Disney 😉

“Locate, where can I find Pacman?” Kay asked as he ran along side of his friends.
“The Package Manager? Back in /usr/bin.”
“Okay, then. Our next destination is /usr/bin!”
Kay, Locate, RootMeUp, and SSH ran towards the bin directory and directly to Pacman’s office. There, they saw Pacman sitting on a desk with a pile of paperwork to do. Pacman appeared to be a typical businessman.

G.E.E.K, par Yousef (Q8BKman) et Mohammed (AnxiousNut) A. Mustafa. Via OMG!Ubuntu!.

Des ebooks de SF au Bélial

Le Bélial’ a récemment lancé une collection d’ebooks de science-fiction/fantasy sans DRM, proposés au format PDF et ePub, compatibles iPod/iPad/Kindle & co ainsi qu’avec n’importe quel ordinateur : E-Bélial’.

Le catalogue est tout neuf, il n’y a encore que 5 titres, mais ça fait sacrément plaisir de voir un éditeur oser prendre des risques en refusant d’emm*rder ses clients avec ces cochonneries de DRM et même nous rappeler que l’on peut prêter un livre, fût-il numérique :

License d'utilisation, sans DRM :-)

Montrez-lui qu’il a raison de jouer le jeu: allez-y voir, c’est de la bonne SF.

Et si vous vous demandez quoi acheter, je peux vous recommander La Créode et autres récits futurs, de Joëlle Wintrebert ainsi que Le Monde, tous droits réservés, de Claude Ecken. Deux recueils totalement différents, mais qui sont par moments excellents.

Quant à moi, quand j’aurai terminé de relire le Ecken, c’est sans doute vers Thomas Day que je me tournerai, ça fait un bail que je songe à faire sa connaissance 😉

PS: pour fêter le lancement de la collection, jusqu’au 30 septembre, une nouvelle de Xavier Mauméjean est proposée gratuitement : La faim du monde (notez qu’elle est aussi disponible en version audio sur Utopod partie 1, partie 2).

Ce billet n’est pas sponsorisé. Je précise cependant que le patron les petits gars qui font le Bélial’ sont des potes.

Qobuz améliore encore son offre musicale, en proposant les formats OGG/FLAC

Qobuz ogg

nous sommes heureux aussi de souhaiter la bienvenue aux utilisateurs Linux eux aussi soucieux de qualité, et de liberté. Nous avions promis de ne pas réserver la qualité Qobuz aux seuls formats propriétaires. Promesse tenue !
(…)
Cette innovation marque notre engagement en faveur d’une musique légale mais libre et respectueuse de ses clients ; pour un service enfin orienté sur le choix conscient et éclairé des amateurs – pas sur les impératifs du marketing

(Yves Riesel)

OGG/FLAC viennent donc s’ajouter à la liste des formats dans lesquels on peut télécharger les morceaux achetés, toujours sans DRM.

Même si OGG et FLAC n’ont rien d’obligatoire pour apprécier la musique sous Linux, c’est une bonne nouvelle pour ceux et celles qui refusaient d’installer des codecs propriétaires pour pouvoir apprécier de bons enregistrements.

Et c’est une raison de plus (avec l’excellente qualité sonore, justement, et leur catalogue bourré à craquer de trèèèèès bonnes choses) d’acheter sa musique chez Qobuz, ce disquaire qui essaye de tenir la promesse du numérique — plus simple et de meilleure qualité — et qui est plus que jamais mon disquaire préféré.

Ceci n’est pas un billet sponsorisé : il n’y a pas de code promo caché dans le lien qui me permettrait de toucher un petit pourcentage sur vos achats, je ne recevrai pas non plus de MP3 en service de presse cadeau. Je suis juste client chez eux, toujours aussi ravi de les voir dire merde aux DRM, sans compromis sur la qualité.

Faites-vous plaisir et faites plaisir à vos oreilles.

C’est la rentrée

Quelques jours avant les écoliers, c’est ma rentrée rien qu’à moi. Cartable sur le dos, je reprends le boulot, et le MacBook aussi… sous Windows 7 :

2010 0830 w Rentree

Dire que c’est certainement l’un des meilleurs PC sous Windows que j’ai jamais utilisé, ça la fout mal 😉

Séparer données et préférences

Si si, parole je serai vraiment bientôt offline. Là, je termine de préparer mon matériel pour les vacances. Ce qui inclut entre autres choses un ThinkPad sous Linux.

Or, vu que, primo j’aime soulever le capot pour comprendre comment ça fonctionne, deuxio j’aime râler; je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous ces captures d’écran :

Nautilus

C’est net, je sais à quoi correspond chaque chose, j’aime ça. Et voici à quoi ressemble mon dossier lorsque j’ai le malheur d’afficher les fichiers cachés :

Nautilus
Clic=big

Des fichiers de configuration, des préférences ou encore des dossiers contenant d’autres fichiers de configuration, d’autres préférences et les données utilisées par telle ou telle application. C’est d’une clarté : quelle est la différence entre .gnome2 et .gnome2-private, ou entre .fontconfig et .fonts ou .gconf et *.gconfd, etc. Tout semble stocké en vrac, un peu n’importe comment. Pourquoi ?

Ok, c’est mal de critiquer. Si je ne suis pas content, je n’ai qu’à écrire ma propre version de Linux, et si je veux comprendre je n’ai qu’à RTFM et STFW pour savoir à quoi sert chaque chose.

Mais c’est embêtant, parce que je souhaiterais comprendre la structure de ces dossiers dont certains–et c’est là tout le souci : je ne sais pas lesquels–contiennent mes données alors que d’autres ne contiennent que des réglages et des préférences. Si possible sans devoir me transformer en gourou Linux. Au moins, ça m’aiderait à savoir quoi sauvegarder en priorité pendant que je serai en déplacement, ou avant de faire une mise à jour.

Ainsi, je cherchai où sont enregistrés les scripts que j’ai créés dans AutoKey (un clone de TextExpander, pour Linux). Sur le forum du site officiel, on m’indique un emplacement qui n’existe pas sur mon PC : je trouve bien le dossier, mais pas le fichier qu’il est sensé contenir. Oh, je me doute bien qu’il est quelque part, mais où ? Un find ne me donne rien.

Et puis, ça reste le foutoir. C’est dommage.

Ok, je peux les masquer à nouveau. Mais serait-ce si difficile que ça d’encourager les développeurs à suivre une procédure standard pour stocker les préférences d’une application dans un dossier X et les données qu’elle manipule éventuellement dans un dossier Y ? Un peu comme c’est l’usage sous OS X : ~/Library/Application Support et ~/library/Preferences. C’est tellement pratique (à l’exception notable de toutes les applications Unix, qui sont aussi bordéliques sous OSX :-/).

Ca n’enlève rien au fait que Linux marche du feu de dieu sur ce PC, et que cette version de Ubuntu est tout bonnement excellente. Mais là je suis perdu, et ça me gonfle parce que pour en sortir, il y autant de pistes à suivre qu’il y a d’applications.