The sound of typing

The sound of typing is one reason to own a vintage manual typewriter — alas, there are only three reasons, and none of them are ease or speed. In addition to sound, there is the sheer physical pleasure of typing; it feels just as good as it sounds, the muscles in your hands control the volume and cadence of the aural assault so that the room echoes with the staccato beat of your synapses.

You can choose the typewriter to match your sound signature.

Remingtons from the 1930s go THICK THICK. Midcentury Royals sound like a voice repeating the word CHALK. CHALK. CHALK CHALK. Even the typewriters made for the dawning jet age (small enough to fit on the fold-down trays of the first 707s), like the Smith Corona Skyriter and the design masterpieces by Olivetti, go FITT FITT FITT like bullets from James Bond’s silenced Walther PPK. Composing on a Groma, exported to the West from a Communist country that no longer exists, is the sound of work, hard work. Close your eyes as you touch-type and you are a blacksmith shaping sentences hot out of the forge of your mind.

Try this experiment: on your laptop, type out the opening line of “Moby Dick” and it sounds like callmeishmael. Now do the same on a 1950s Olympia (need one? I’ve got a couple) and behold: CALL! ME! ISHMAEL! Use your iPad to make a to-do list and no one would even notice, not that anyone should. But type it on an old Triumph, Voss or Cole Steel and the world will know you have an agenda: LUGGAGE TAGS! EXTENSION CORDS! CALL EMMA!

Tom Hanks: I Am TOM. I Like to TYPE. Hear That?

As much as I like this sound, it’s the reason why I can’t use my typewriter in our small paper-thin-walls parisian flat. Neighbours really don’t seem to appreciate this kind of music—neither does my friend, to be honest 😉

Fuji ScanSnap S500(M) sur OS X Mavericks

Si le scanner ScanSnap S500(M) n’est officiellement plus supporté par Fuji — qui ne propose aucun pilote compatible avec Mavericks — il est quand même toujours possible de l’utiliser, en installant VueScan.

Vuescan

La version de base de l’application, à 39.95$, suffit pour accéder au mode recto verso ainsi qu’à l’avaleur de documents et aux réglages essentiels. La version pro offre plus de paramétrages et, il semblerait, un OCR.

VueScan n’est pas forcément très convivial — mais il n’est certainement pas pire que l’application officielle de Fuji. Ce n’est donc pas un souci.

Il plante de temps en temps (2 fois sur 400 pages traitées, jusqu’à présent) mais comme il a la bonne idée d’enregistrer au fur et à mesure les pages dans un PDF, on ne perd au maximum que le scan de la dernière feuille.

Pour info, VueScan permet aussi d’utiliser le ScanSnap S500 pas M sur OS X. Fuji proposant à l’époque un modèle du scanner uniquement pour Windows, le S500, et un autre uniquement pour Mac, le S500M, qui étaient théoriquement incompatibles — une belle entourloupe de Fuji, puisqu’il suffisait d’installer les pilotes japonais sur le Mac pour que le scan version Windows fonctionne. Bref, le S500 est supporté par VueScan.

J’étais assez agacé de voir que ce scanner en parfait état de marche ne fonctionnait pas sur Mavericks, sans autre raison que la décision de Fuji de ne plus le supporter.

Vous me direz, il est vieux, il faut bien que Fuji gagne sa vie, etc. Certainement. Mais de là à me pousser à jeter un scanner en parfait état de marche ? Surtout vu son prix. J’aurais volontiers payé pour la mise à jour du pilote, si Fuji l’avait proposée.

Tant pis pour Fuji, c’est VueScan qui en profite. Et il n’est pas sûr du tout que je rachète un scan Fuji, quand celui-ci tombera réellement en panne — dommage, car je n’ai jamais eu quoi que ce soit à reprocher au scanner lui-même, c’est un excellent appareil.

Porter des sacs de rats morts

Une ville c’est un poison. Un poison qui est aussi un médicament par moment. Mais Paris n’a pas de posologie raisonnable : la plus petite dose est une trop forte dose. Cela nous rend fort, conquérant, mais pour quoi faire ? pour construire quoi ? Nous nous perdons. Je ne veux plus étouffer la douceur, la tendresse. C’est là qu’est la vraie force, dans la timidité de nos manières, et l’inflexibilité de nos cœurs.

Pit Agarmen : porter des sacs de rats morts

Stupidité de l’outil ?

Buter sur la stupidité de l’outil — ne pas trouver comment lui faire faire ce que l’on veut qu’il fasse, comme on veut qu’il le fasse — c’est buter sur notre propre stupidité : s’obstiner à chercher l’outil idéal et s’énerver qu’il n’existe pas, au lieu de trouver un moyen de faire avec ce qu’on a sous la main.

Tu m’aimes toujours ?

Cette manie des ordinateurs et de tous les gadgets informatiques, dès que tu oses ne pas les utiliser pendant plusieurs jours, de te balancer des popups à la tronche, comme certains couples se balancent la vaisselle, pour te faire remarquer qu’il y a des mises à jour à faire — et plus vite que ça ! Et où t’étais passé ? Et c’est quoi cette trace de rouge à lèvres sur ton col ? Ne me mens pas ! Je sais que tu me trompes avec un stylo et du papier !

L’informatique, tu sais quoi ? T’es chiante comme une vieille catin qui aurait besoin d’être rassurée sur ses charmes.