Nul n’entre ici s’il n’aime les mélanges

Itunes
clic = grand

Pourquoi poster cette illustration (qui vous donne un petit aperçu de la richesse incroyable de mes goûts musicaux) ? Parce que j’ai entrepris une tâche proprement inhumaine : faire le ménage dans ma discothèque, dans l’usine à gaz iTunes (y a quelqu’un qui teste l’ergonomie d’iTunes, chez Apple ? Si oui, il est payé à rien foutre).

Mais ça avance moins péniblement que le craignais : je suis passé de plus de 800 à 683 albums. Merde, autant que ça? Cela dit, les albums ne sont pas tous complets.

Et là-dedans, (presque) pas un seul morceau piraté — bisou hadopi — parce que

J’ai jamais piraté de CD
Ou alors y a longtemps
Ou bien j’ai oublié
Ou ils sentaient pas bon

NextEdit = (TextEdit + NanoCount + Automator) * ma paresse

Ou (ça manque les sous-titres, vu mes titres qui ne veulent rien dire) “comment démarrer deux applications, ou plus, d’un seul coup”.

Dans un article (en anglais) qui fait le tour des possibilités souvent ignorées de TextEdit, MacAppstorm m’a remis en mémoire un petit utilitaire, NanoCount, qui ajoute un truc qui manque au traitement de texte de Apple : un compteur de mots ou de caractères, au choix.

Nextedit 003.png

Génial, sauf que pour l’utiliser il fallait double-cliquer sur deux applications au lieu d’une — TextEdit puis NanoCount — chaque fois.

Et pourquoi pas les compiler moi-même ou réinstaller Mac OS, chaque matin, tant qu’on y était, hein ?

Je m’étais donc créé une petite application Automator, judicieusement nommée NextEdit, qui démarrait d’un coup mes deux petits copains. Si ça vous intéresse voilà à quoi ça ressemblait :

Nextedit 001.png
clic=grand

Créez une application Automator, dans laquelle vous insérez une action Exécuter un script Shell. Le script se résume à ceci :

open -a /Applications/TextEdit.app ; open -a /Applications/NanoCount.app

Sauvegardez-la, le dossier Applications me semble approprié pour l’accueillir. Et c’est tout : un coup de Spotlight ou un double-clic sur mon NextEdit suffit pour les démarrer — la paresse est la mère des plus grandes inventions, c’est moi qui vous le dis 😉

Nextedit 002.png

Depuis lors, comme vous le savez, je suis passé à TextMate qui offre un compteur de mots et de caractères via le raccourci clavier Cmd+Maj+N 😉

44GB (et moi : 33.5GB)

Ian P. Hines explique dans son article 44GB qu’il conserve très peu de fichiers sur son MacBook :

My MacBook currently has a 120GB HDD, of which I am using a whopping 44.25GB. Yes, you read that right, 44.25GB.

En français :

Actuellement, mon MacBook a un disque de 120Go, duquel j’utilise un impressionnant 44.25Go.

Il explique ensuite comment il fait pour rester à un niveau si modeste en n’installant pas n’importe quoi. Ce qui est un bon conseil, quelle que soit la taille de votre disque dur.

Anthony a déjà parlé des 44GB de Ian, mais plutôt que de m’arrêter sur le volume des données stockées sur le Mac — à côté de ses 44GB, il parle aussi de son disque dur externe de 500Go — je retiens surtout ceci, à la fin de son article :

As I mentioned above, I didn’t get to this point out of some coordinated effort to use less. Less is not more. Enough is enough. And for me, this is enough.

En français :

Comme je l’ai mentionné plus haut, je ne suis pas arrivé à cela au terme d’un effort coordonné pour utiliser moins. Moins, ce n’est pas plus. Assez, c’est assez. Et pour moi, c’est assez.

Voilà une belle définition du minimalisme : ce n’est pas chercher à avoir moins coûte que coûte — moins de fichiers, moins d’ordinateurs, moins d’icônes sur le Bureau, moins de livres, moins de chaussettes ou moins de théières, etc. C’est avoir ce dont vous avez besoin, rien de plus rien de moins.

Et si ce dont vous avez besoin, c’est de beaucoup fichiers et d’un gros disque dur. Qu’il en soit ainsi.

Pour info sur mon Air 11″ de 128Go, j’utilise 33,51Go (quand je vous dis que le modèle 64 suffit) :

Hdd

Mais je n’y stocke pas ma bibliothèque Aperture (qui est sur un disque dur externe de 1To). Et je n’y ai pas encore mis de musique, et ce jour là… 😉