Why I (too) Believe Printers Were Sent From Hell To Make Us Miserable

Kcuf
Via Guillaume.

La BD complète.

Je vote pour le sang de licorne (parce que je suis cruel) — accessoirement, c’est pour toutes ces raisons que j’ai renoncé, depuis des années, à posséder une imprimante jet d’encre : hors de prix (surtout quand elle n’est pas chère à l’achat), bruyante, bouchée, chiante. Crap. Crap. Crap.

Je préfère passer par un copy shop (ou un labo en ligne) quand j’en vraiment besoin de couleurs. Le reste du temps, j’utilise une imprimante laser N&B qui fait son job sans m’emmerder.

Petite astuce Tinderbox : réimporter des fichiers texte

Je viens de réaliser que si on importe un dossier contenant des fichiers texte dans Tinderbox, il n’importe que ceux qui ont été modifiés depuis la précédente importation. Ça n’a l’air de rien mais, sur un gros dossier, le gain de temps est plus qu’appréciable.

En même temps, il fallait le savoir ou — hum — avoir lu la doc 😉

À propos de Tinderbox, je rappelle cette très chouette présentation : Taking the Information Plunge With Tinderbox, qui vous donnera une petite idée de ce qui rend cette application véritablement unique en son genre.

Sur le même sujet : Tinderbox passe en version 5, et moi je passe à la caisse.

Et pendant ce temps, dans un univers parallèle

Charles Stross imagine une actualité un peu moins joyeuse autour d’un mariage royal qui ressemble beaucoup à celui, bien réel hélas, que nous allons nous farcir toute la journée :

For approximately the next 24 hours (at a minimum) there is going to be nothing in the public media spotlight except an impending fertility ritual involving an amiable but allegedly none too bright helicopter pilot and a conventionally pretty party planner.

En français :

Dans les 24h qui viennent (si pas plus) les médias ne braqueront leurs projecteurs sur rien d’autre que sur un imminent rituel de fertilité impliquant un aimable mais, à ce qu’on dit, pas très futé pilote d’hélicoptère et une organisatrice d’évènements à la beauté convenue.

Sur le même sujet:

Un nouveau trou noir a été découvert et ça n’émeut personne ?

Pour mémoire :

Un visa Schengen est valable dans l’ensemble de l’espace Schengen. L’espace Schengen se compose des Etats suivants : France, Allemagne, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, Espagne, Portugal, Autriche, Italie, Grèce, Danemark, Finlande, Suède, Norvège et Islande, et depuis le 21 décembre 2007 : Estonie, Hongrie, Lettonie, Lithuanie, Malte, Pologne, Slovaquie, Slovénie et République Tchèque. Le visa Schengen permet donc d’accéder au territoire de ces vingt quatre Etats.

Et c’est pas moi qui le dit

Sauf que, apparemment non, y aurait comme qui dirait un trou noir dans cet espace (un vilain accroc dans la trame schengenienne). Et ça fait peur, car nous pourions — ou nos enfants, ces pauvres petites têtes blondes — tomber dedans si nous n’y prenons pas garde, et Dieu sait que tomber dans un trou noir est une chose qu’il vaut mieux éviter de faire :

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Source (j’ai ajouté le noir).

Alors, bon je suis peut-être un imbécile inculte et un ignare totalement imperméable aux vraies questions, une buche totalement opaque aux authentiques enchantements de ce monde mais, quelqu’un aurait-il l’amabilité de m’expliquer pourquoi, en France, la “presse” s’obsède sur le mariage de deux Anglais plutôt que de nous expliquer comment (et pourquoi) notre cher gouvernement, main dans la main avec le gouvernement italien, est occupé à défoncer (je n’ai pas dit “enculer”, oups) les accords de Schengen — càd, en passant, aussi nos droits de citoyens — sans que personne n’y trouve rien à redire ?

Il me semble que cette question est un chouia plus intéressante que de connaître la couleur du slip de William (en porte-t-il un, d’ailleurs ?). Mais, comme je le disais, je suis certainement un con. Et puis, au fond, j’ai tendance à croire que, comme pour toute chose, on a la presse que l’on mérite.

On pourrait se poser une autre question encore, celle qui motive tous les astrophysiciens (et, dans notre cas, les explorateurs de la connerie humaine) : y a quoi, de l’autre côté du trou ?