Lion : Petites améliorations sympa

Je suppose que ça ne sera un scoop pour personne, mais je viens de réaliser que :

Chaque Bureau de Lion peut avoir à un wallapper différent…

Bureaux

… Et que l’on peut faire du glisser-déposer depuis le résultat d’une recherche Spotlight dans la barre de menu (ça et l’aperçu intégré rend Spotlight encore plus génial).

Lion : iCal, tu sens la (simili) vache

[ouarning: râleur inside]

iCal sous Lion est une blague. Et une blague particulièrement moche, avec ça.

Steve Jobs ne l’utilise pas, je ne vois aucune autre façon d’expliquer comment autant de cochonneries ont pu sortir de chez Apple : l’ effet de “papier déchiré” (c’est un calendrier électronique, si je veux du papier j’ai mon Filofax), les pseudo-pages qui tournent quand on change de mois (voir parenthèse précédente) et cet immonde effet similicuir qui recouvre la barre d’outils (allo ?), ou encore à la regression dans la gestion de multiples calendriers: un pop-up ? Et faut aimer cliquer, avec ça.

Ical

Le seul point positif, à ce jour, pour moi, c’est la vue annuelle. J’en ai rêvé de celle-là. Je vais peut-être enfin laisser tomber mon Filofax, sauf que non : tant qu’à faire, je préfère toucher le vrai cuir du Filofax — une barre d’outils en cuir, j’te jures…

Mise à jour de NValt et autres goodies pour les amateurs de Notational Velocity

NValt passe en 2.1 et nous apporte entre autres choses un meilleur support de MultiMarkdown 3 (si vous l’utilisez), la fermeture automatique des parenthèses et autres crochets, etc. : allez voir sur le site la liste complète des nouveautés et corrections de bugs.

On notera aussi l’annonce — ô combien réjouissante — du portage des fonctions principales de NValt dans Notational Velocity lui-même. Les deux applications continueront à exister, NValt sera plus comme un laboratoire expérimental.

Autre nouveauté qui est très bienvenue, proposée par elastic threads, des scripts pour Safari et Chrome qui permettent de facilement envoyer une page Web ou une sélection de texte dans NValt.

D’un clic sur un bouton :

Script 001.png

D’un clic droit sur un lien :

Script 02.png

D’un clic droit sur la page ou sur le texte sélectionné :

Script 003.png

À noter qu’on peut faire passer le texte ou la page Web via Instapaper avant de l’importer dans NValt, afin de la nettoyer de tout ce qui est inutile. Pratique.

Pour cela, il suffit d’activer l’option dans les préférences de l’extension :

Extension Nvalt Safari.png

(Désolé pour les images avec ou sans bordure : j’ai toujours quelques soucis avec mons script Acorn sous Lion)

Installer des applications sans s’emmerder (voir Ubuntu)

Quand on change d’ordinateur (ou qu’on réinstalle le système), il faut aussi réinstaller toutes les applications, une à la fois. Autant dire que c’est une plaie, c’est pour ça que je préfère les mises à jour aux installations propres.

Une plaie, sauf sous Ubuntu.

logitheque-web
La logithèque Ubuntu. Si ça vous fait vaguement penser au Mac App Store, on se souviendra que ça existe depuis quelque temps déjà.

Sauf, depuis quelques mois, sous le Mac App Store :

MAS

Mais le Mac App Store (qui ne contient de toute façon pas toutes les applications) est encore loin de la simplicité et de la rapidité d’installation sous Ubuntu si l’on “ose” passer par la ligne de commande — Ne fuyez pas ! C’est pas si moche que ça.

En effet, il me suffit de taper une commande dans le Terminal, suivie du nom de toutes les applications que je veux installer pour que Ubuntu se charge seule, comme une grande fille :

  • De télécharger toutes les applications
  • De les installer
  • De tout configurer
  • Et, bien entendu, de s’assurer que tout est à jour et fonctionnel.

Quelle commande ?

sudo apt-get install

Suivi du nom des applications, par exemple :

sudo apt-get install gimp chrome-browser

Pour installer Gimp et le navigateur Web Chromium. Voici par exemple ce que je pourrais installer sur un poste neuf afin de me retrouver avec un environnement 100% adapté à mes besoins :

sudo apt-get install markdown lyx autokey-gtk pandoc thunderbird thunderbird-globalmenu imagemagick xclip vlc gedit-plugins xchat mirage scribus-ng rhythmbox inkscape grsync compizconfig-settings-manager gimp dconf-tools p7zip gpointing-device-settings python-setuptools curl mercurial tortoisehg-nautilus

Ok, les noms sont à peu près imbuvables, mais vu qu’on utilise les applications sans devoir les appeler par leur petit nom ce n’est pas si monstrueux que ça, et ce n’est même pas nécessaire de les retenir : il suffit de les noter dans un fichier texte et de faire un copier-coller.

Et pendant que l’ordinateur fait le sale boulot à ma place — qui diable a décrété qu’il fallait rester le cul vissé devant son ordinateur pour :

  • Télécharger chaque DMG
  • L’ouvrir
  • Glisser l’application dans le dossier Applications.
  • Ou double cliquer sur l’installateur
  • Répondre aux questions toujours connes — Voulez-vous installer Machin ? Oui. Vous êtes sûr, parce que c’est téléchargé du Web ? Oui! Acceptez-vous le contrat ? OUI! Vous êtes prêt ? OUI!!! Etc.
  • Valider le premier démarrage
  • Accepter la licence
  • Quand il y en a, taper un numéro de série.
  • Subir une mise à jour, juste après l’installation. Hein, Word ?

C’est bien plus logique de laisser la machine s’en charger à ma place, on paye bien assez cher pour qu’elle se farcisse les merdes à notre place. Pendant ce temps, je continue à travailler ou m’amuser sur l’ordi, je me prépare un thé ou je vais me balader.

Bien entendu, tout n’est pas rose sous GNU/Linux. Parce que j’ai beau disposer d’un excellent installateur, lorsque je tape :

sudo apt-get install NotationalVelocity TextMate Scrivener

Il me renvoie systématiquement un message d’erreur 😉