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En matière de droit des marques, Apple est coutumier des tribunaux. En choisissant des noms finalement assez simples, communs et peu originaux (iPhone, iPad, iPod, App Store…),

Une société française attaque Apple pour son utilisation du mot Lion, via @GeekUnivers

J’adore le “peu originaux” : l’iPod est juste la marque à partir de laquelle le mot “podcast” a été créé.

Mais je l’adore moins que le fait qu’un mot comme “lion” puisse donner lieu à ce genre de batailles juridiques. Je me demande si cet autre Lion se sent concerné, lui aussi ?

Design the future

We seem to do everything about our future except try to design it. It’s a funny thing: nobody ever questions your credentials if you predict doom and destruction. But provide a rosy picture of the future, and people demand that you justify yourself. Increasingly, though, I believe that while warning people of dire possibilities is responsible, providing them with something to aspire to is even more important.

Karl Schroeder: Beyond Prediction

Six minutes trente

Superduperisyourbestfriend.png

6 minutes et 30 secondes pour mettre à jour le clone du Mac Mini sur un disque externe.

Et cette sécurité quasi instantanée, mon ami, ne coûte que 27.95$,le prix d’une licence à vie de SuperDuper!

La version gratuite de SuperDuper! ne permettant pas de faire des clones incrémentiels, cela sera plus long (mais tout aussi prudent et fiable).

De Newton et du bordel ambiant

In the case of the Neosporin, and all clutter, I believe Newton’s First Law of Motion can explain how it lingers for years in our spaces. An object (clutter) will stay at rest until a force (motivation) of equal or greater value acts upon it. The thought, “I should get rid of that,” is not a force of equal or greater value than the clutter. As unfortunate as it is, thoughts cannot move clutter. We can’t wish away our unwanted objects. We actually have to do something about them physically.

Clutter and Newton’s First Law of Motion, via Minimalmac)

C’est l’occasion de vous rappeler ce que j’écrivais Il y a quelques mois, à propos du bordel (la version française du clutter), dans un billet judicieusement intitulé Appelez-moi Isaac, dans lequel je formulai rien moins que la quatrième loi de la gravitation universelle (tout en sauvant l’univers et en faisant la nique à Madonna) :

Newton, disais-je, qui n’était pas un imbécile, mais qui était peut-être un peu distrait malgré tout puisqu’il — en étudiant attentivement cette photo, j’en acquérais la certitude : ce génie unique, ce géant devant lequel tous les autres génies ne sont que des nains juchés sur ses généreuses épaules — avait tout simplement oublié de formuler la quatrième loi. L’andouille.

La quatrième loi ? Mais oui, la « loi de l’accumulation universelle », que l’on pourrait formuler ainsi :

Toute surface (relativement) plane exerce une force d’accumulation (égale au carré de l’hypoténuse de sa surface multipliée par l’âge du capitaine, sachant que la baignoire se rempli à la vitesse de 5 litres par seconde et que le plombier viendra entre le 18 et 28 février, à quelle heure le TGV Paris Lyon arrivera-t-il en gare s’il n’est pas victime d’une panne et la baignoire aura-t-elle déjà débordé ?) sur les objets à proximité qui n’auraient pas déjà une place clairement définie dans l’univers. Et plus elle en attire, plus cette force s’accroît, pouvant mener jusqu’à la création d’un super amas instable qui pourrait mettre en péril la trame même de l’univers tel que nous le connaissons.

Ou, dans sa version abrégée, à destination d’un lectorat non scientifique :

« Plus c’est plat et plus c’est proche, plus ça devient vite bordélique.«

J’aime bien ce billet. Il me ressemble.