Ce n’est pas une faille temporelle, c’est un bug

Vous avez peut-être remarqué quelques billets publiés dans le désordre ?

Rassurez-vous, le blog n’est pas tombé dans une faille temporelle, c’est juste votre serviteur qui s’est planté dans leur publication/programmation/je ne sais quoi (en fait, je pige pas trop ce qui s’est passé) — Dieu tout puissant ! La conclusion qui s’impose suite à ce constat est tout bonnement inacceptable : je commets des erreurs et/ou je ne comprends pas ce qui se passe, donc… je ne suis pas parfait.

😉
(avec toutes mes excuses pour ce foutoir)

Moche, oui mais

La photo d’hier, de Emacs en mode texte, m’a valu quelques courriers de lecteurs étonnés de la mocheté de la chose. C’est vrai que c’est moche, mais il me semble utile de préciser que ce n’est pas le look par défaut de Ubuntu, ni du bureau Gnome que j’utilise. Loin de là :

Notsobad.png

On est loin de OS X, mais c’est quand même pas mal du tout. Il est même possible d’avoir un “mode plein écran” qui soit joli, à la façon de Byword et d’autres sur Mac :

Fullscreenautofocus
Focuswriter, en mode plein écran, sous Ubuntu (également dispo pour Mac et Windows). On peut changer les couleurs, la police, etc. pour créer ses propres thèmes. S’il lui “manque” une chose — façon de parler pour un éditeur dont l’objectif est d’être le plus dépouillé possible — c’est le support de Markdown.

It’s OK to curate your life

it’s OK to cut out negative people from your life. Everyone has a right to their opinion, but people don’t have a free pass to be heard by you, particularly if their manner of expression is consistently unpleasant or unproductive.

Matt Gemmell: Simplicity

Ce qui pourrait se traduire :

C’est permis de dégager les personnes négatives de votre vie. Chacun a le droit d’avoir un avis, mais ça ne leur donne pas un passe-droit qui vous oblige à les écouter, tout spécialement si leurs manières ou leurs propos sont constamment désagréables ou improductifs.

C’est un bon conseil.

Sur le même sujet : 7 conseils (+ 1) pour gérer les personnes négatives

Minimalisme ou maximale austérité ?

Le minimalisme est un sujet à la mode, tout spécialement dans notre petite communauté d’utilisateurs de Mac. Mais pas seulement.

Img 0002.jpg
(clic = grand) Emacs, démarré dans un tty (un terminal en mode texte, sans images, sans souris, sans fenêtre, ni rien), sous GNU/Linux.

Où s’arrête le minimalisme et où commence l’austérité ? Peut-être là où on l’on passe du “juste assez de” à “se priver de” ? Chacun fixant la limite.

Certes, c’est sensiblement moins beauc’est affreusement plus moche que mon cher Byword (ou que nvALT) sur Mac OS X, mais je peux écrire en Markdown si ça me chante, afficher un aperçu du résultat (et bien d’autres choses : c’est Emacs), et ça à l’avantage d’être disponible sur n’importe quel PC équipé de GNU/Linux, donc même sur de très vieilles machines qui ne peuvent plus rien faire tourner de récent, ou sur des configurations très modestes, sans ralentissement, pour un coût nul.

Bien entendu, je peux toujours revenir à une interface graphique classique, d’un simple raccourci clavier.