Où sont enregistrés les ebooks du Kindle, dans OS X Yosemite ?

Par défaut, sous Yosemite (OS X 10.10), l’application Kindle dissimule le dossier où sont enregistrés les ebooks que vous avez achetés et téléchargés depuis la boutique Amazon.

Si, pour une raison ou une autre, vous aviez besoin de trouver ce dossier, sachez qu’il se trouve dans votre dossier d’utilisateur, caché quelque part dans le dossier Bibliothèque qui est lui-même — ce petit coquin — un dossier caché.

Pour afficher votre Bibliothèque et pouvoir ensuite accéder au dossier des ebooks, le plus simple serait de passer par le Terminal et de taper la commande open suivie du chemin d’accès vers le dossier… mais… je sais que le Terminal fait peur, alors pour le faire à la souris :

Depuis le Finder, cliquez sur le menu Aller, tout en haut de l’écran, tout en maintenant la touche Alt enfoncée : une entrée Bibliothèque apparaît dans la liste des emplacements accessibles. Cliquez dessus. Il reste ensuite à naviguer dans le labyrinthe de dossiers :

~/Bibliothèque/Containers/com.amazon.Kindle/Data/Library/Application Support/Kindle

Bonus gratuit : si vous voulez régulièrement accéder à ce dossier sans vous prendre la tête avec tout ça par exemple, même si la raison m’en échappe bien entendu complètement, chaque fois que vous téléchargeriez un nouvel ebook depuis Amazon, vous pouvez créer un alias vers ce dossier et le placer dans un endroit facilement accessible.

Vous pourriez aussi créer un alias dans le Terminal… mais… je sais que le Terminal fait… ouais, bon ok, je l’ai déjà dit 😉

Si tout va bien, alors on a une photo

Placez votre chambre noire en face du modèle que vous voulez reproduire ; ayez soin que le soleil ne vienne pas frapper directement sur l’objectif et faites en sorte, autant que possible, que le modèle soi éclairé obliquement, afin d’obtenir de plus grands effets de lumière et d’ombre.
Mettez au foyer sur le verre dépoli, en le faisant avancer ou reculer, jusqu’à ce que l’image se peigne bien nette et bien distincte au centre et aux extrémités Pour mieux apprécier cette image, servez-vous d’un voilé noir qui empêchera la lumière extérieure d’éclairer le verre dépoli.
Quand vous aurez mis l’image au foyer serrez la vis,afin que la chambre noire ne bouge plus; enlevez le verre dépoli, et mettez à sa place le châssis qui contient la glace sensible; nous avons pas besoin d’ajouter que la surface sensible doit être tournée du côté du modèle.
Si tout va bien, ouvrez alors le volet qui recouvre encore la plaque sensible. La lumière transmise par la lentille et réfléchie par les objets à reproduire viendra frapper, impressionner et décomposer la couche sensible. Dans la saison froide, et surtout quand les rayons du soleil viennent frapper directement sur la chambre noire, il sera bon de recouvrir ce le-ci avec un mouchoir blanc, pour l’empêcher de s’échauffer, ce qui produirait à l’intérieur un dégagement de vapeurs dont la condensation sur la lentille mettrait obstacle au passage des rayons lumineux.
Après avoir laissé agir la lumière pendant 5 à 10 minutes, ou pour mieux dire, pendant le temps qne vous jugerez suffisant, d’après l’intensité et la qualité de la lumière, la sensibilité de la glace, la longueur du foyer de l’objectif, la température et autres circonstances, fermez de nouveau le châssis, en abaissant le volet. Enlevez-le de la chambre noire et remettez à sa place le verre dépoli; portez le châssis dans le cabinet noir, où vous pourrez, à la lumière d’une bougie, découvrir la glace impressionnée, pour faire sortir l’image latente au moyen des liquides révélateurs.

(Sella & Valicourt, “Guide théorique et pratique du photographe, ou art de dessiner sur verre, papier, métal, etc., etc. au moyen de l’action de la lumière“. Encyclopédie Roret, Paris, 1857, pp 71-72.)

Rassurez-vous, je ne compte pas me (re)mettre à l’argentique, encore moins me lancer dans la pratique du daguerréotype ou autre vénérable technique des premiers temps de la photo — du moins, je ne le pense pas 😉

Par contre, j’avais besoin d’informations pour qu’un de mes personnages puisse, lui, s’y mettre de façon crédible : suer sur ce matériel d’un autre âge avant, avec un peubeaucoup de chance, s’émerveiller devant l’image obtenue.

Dans son genre, ce manuel est un régal à lire. Ça tombe bien, le texte intégral est disponible sur archive.org.

À ce propos, si ça vous intéresse vous pouvez aussi lire une très chouette mise en pratique contemporaine, sur galerie-photo.com : Technique du daguerréotype, avec Mark Kereun.

Roret

Faire le ménage dans les photos en double

Depuis des années, je me promets de faire le ménage dans mes sauvegardes de photos. Des sauvegardes qui se sont longtemps limitées à des tas de dossiers et de copies de copies de ces dossiers, d’exportations depuis Aperture réalisées au fil du temps. Le tout déplacé et regroupé puis, parfois, à nouveau copié et renommé, au fil des changements de machines, de logiciels et de disques, au point que je ne m’y retrouve absolument plus.

Cela représente des Go des fichiers inutiles et, surtout, c’est un poids mort frustrant : je n’ai plus le courage d’ouvrir le moindre de ces anciens dossiers, sachant que je vais m’y perdre. J’ai encore moins le courage de réimporter les photos dans ma bibliothèque photo actuelle, parce que je n’ai pas envie d’alourdir mon gestionnaire actuel d’autant de doublons — Lightroom n’est pas le plus performant sur les gros catalogues.

Bref, hier soir, je me suis dit qu’il était temps de faire le ménage et j’ai lancé dupeGuru qui est disponible pour OS X, Windows et GNU/Linux.

Il permet de scanner les dossiers de votre choix et de repérer les doublons. La version OS X supporte les formats standards d’images plus le NEF de Nikon et le CR2 de Canon. Edit: il est également compatible avec iPhoto et Aperture (pas testé).

Start

Le logiciel est austère, mais le résultat est là : une dizaine d’heures après l’avoir lancé sur un paquet d’environ 90 000 photos, que je soupçonnais contenir beaucoup de doublons, il m’avait trouvé 41 053 doublons — près de 69Go… quand je vous dis que c’était le foutoir dans ces dossiers.

Finish
Ici, des scans haute résolution de vieilles photos.

C’est d’autant plus impressionnant que sur tout ça je n’ai du retirer qu’environ 500 fichiers qui, tous, étaient déjà marqués avec une probabilité de doublon de moins de 100%. OK, il a quand même fallu vérifier le résultat, mais c’était infiniment plus rapide que si j’avais dû parcourir les dossiers l’un après l’autre.

On peut décider quoi faire des doublons, les supprimer ou les remplacer par des liens :

Whattodo
Byebye, affreux chaos !

Je vous laisse : il me reste encore deux vieux disques à traiter… puis à proprement importer dans Lightroom tout ce qui aura survécu à ce grand nettoyage.