The entire complicated story also raises one truly basic question: if a skilled hacker like the person behind the Georgia attacks can himself be so easily viewed with his own webcam… what hope do the rest of us have?”
How Georgia doxed a Russian hacker (and why it matters)
En gros : aussi complexe qu’elle soit, cette histoire (un hacker Russe aurait infiltré les ordinateurs de plusieurs administrations et ministères, puis se serait tracker) se ramène à une question fondamentale : si un hacker du niveau de celui qui était derrière cette attaque peut se faire aussi facilement piéger par sa propre webcam, quel espoir nous reste-t-il à nous ?

Peu importe de savoir à quel point cette histoire est vraie, c’est une bonne question dans tous les cas.
Mais on pourrait se poser une autre question, peut-être plus intéressante : à quel point est-il naïf d’espérer préserver une intimité et une vie privée “comme avant”, quand on fait le choix de vivre en ligne ?
Il ne s’agit pas tant de pointer du doigt notre addiction à Facebook ou aux autres réseaux sociaux, cette forme d’exhibitionnisme bien pensant, mais de se demander ce que peut signifier “privé” quand on vit dans un espace où il n’y a plus ni mur, ni porte, ni rien pour distinguer l’espace “public” d’un éventuel autre espace.



