Acheter et vendre d’occasion

Je vous donne quelques conseils pour acheter (et vendre) d’occasion, sur Macg. Évidemment, ça parle surtout de Apple, mais ça devrait valoir pour à peu près n’importe quoi d’électronique…

Puisque plusieurs m’ont posé la question :

  • Oui, le sujet est basique, ça ne le rend pas moins utile pour autant.
    Ce mépris qu’ont certains “spécialistes” autoproclamés pour les questions et les problèmes des nouveaux utilisateurs m’a toujours agacé — mais ne m’a jamais empêché de traiter lesdits sujets 😉
  • Non, les deux trolls qui ne voient dans mon billet qu’une publicité cachée pour le site d’occases de macg ne me gênent pas — je le serais davantage, et j’envisagerais certainement de me faire stériliser, si ces deux énergumènes étaient mes enfants, ou mes parents, mais ce n’est heureusement pas le cas.
  • Je suis beaucoup plus intéressé de lire les autres bons conseils, que j’ai oublié de mentionner, donnés par les lecteurs dans les commentaires.

Bref, si vous n’avez pas d’expérience dans le domaine, ou si vous connaissez quelqu’un qui envisage sa “première fois” en tant qu’acheteur ou vendeur, ce billet, avec ses commentaires, lui permettra de ne pas complètement se vautrer — c’est le genre de truc que j’aurais apprécié lire quand j’ai fait mes premiers pas sur le marché de l’occasion, mais à l’époque Internet n’existait pas 😉

20 centimes, le bonhomme de neige

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Je dois dire que les trois gamins qui étaient occupés à en fabriquer un second, sur le trottoir d’en face, m’ont bien surpris et amusé quand ils m’ont expliqué qu’ils demandaient 20 centimes par photo de leur bonhomme de neige, et qu’ils espéraient ainsi gagner de quoi s’acheter “plein de bonbons”.

Trois petits débrouillards, dont le plus âgé devait avoir dix ans, que j’ai encouragés en leur filant une pièce de deux euros. Tellement surpris qu’ils m’ont annoncé que “pour deux euros, j’avais le droit de prendre autant de photos que je voulais” et, sans doute pour vraiment marquer le coup, ils se sont sont même arrangé pour déplacer leur second bonhomme de neige d’un côté de la rue à l’autre, pour le placer près du premier, en le faisant glisser sur une espèce de plateau, “pour que je puisse les photographier tous les deux”.

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C’était de chouettes bonshommes de neige. Et c’était de chouettes gamins, qui avaient de la suite dans les idées. J’espère qu’ils auront eu un peu de passage, et des supporters, dans cette toute petite rue d’un quartier résidentiel du XIVe.

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Avec son écharpe et son chapeau, je lui trouve un petit air d’un ancien Dr Who.

(Photos prises à l’iPhone 5, avec l’application Appareil photo)

Obsolescence (dé)programmée

l’obsolescence programmée des produits, maintes fois décriée ci et là, se résumé chez nous au transfert du matériel entre membres de la tribu…

Merci @urbanbike pour cette remarque et ce geste si pleins de bon sens.

2012 semble avoir été l’année de “l’obsolescence programmée” ou plutôt celle de sa critique par les consommateurs soucieux de sauver la planète et de paresseusement désigner un coupable dans la méchante industrie — responsable de tous nos maux — et tout particulièrement dans cette odieuse Apple qui nous incite tant à consommer, quand la seule vraie chose à faire c’était de se demander : et moi, je fais quoi ?

Bref, rien ne change : je ne suis qu’un râleur incapable d’apprécier la prise de conscience de ses concitoyens, et je ne suis qu’un autre, de con — qui s’imagine que les vilains sont toujours facilement reconnaissables, et qu’ils sont toujours un autre, comme dans ces contes de fées.

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Pour rebondir sur le billet de Robert Falck à propos de l’iPhone 3G S, à l’origine de tout ça, et démontrer que je peux faire autre chose que râler : comme lui, je reste persuadé que sa forme n’est pas loin d’être idéale pour une bonne prise en main — même si j’apprécie le plus grand écran Retina de l’iPhone 5.

Et il me semble aussi évident que sa coque est bien plus résistante que celle des modèles plus récents. Mon iPhone 5 a eu sa première rayure dans la demi-journée suivant son achat — la première d’une déjà trop longue série : son biseau en aluminium étant peut-être superbe, mais bien trop fragile.

Zut. J’ai encore râlé.

Changer d’Air

Cela fait plusieurs semaines que je n’utilise plus que l’iPhone comme appareil photo, et que des applications sur iOS pour les retoucher et les publier. Et ça me plaît.

Ca me plaît tant que, même quand je suis devant le Mac, je me surprends à utiliser l’iPhone pour retoucher mes photos, plutôt que de lancer les éléphantesques Photoshop ou Aperture qui semblent si lents — même installés sur une machine récente dotée d’un SSD — qui semblent, surtout, tellement lourds et épais — avec leurs menus, leurs outils et leurs réglages qui se sont accumulés année après année, empilés les uns sur les autres dans un monstrueux fatras, gâchant parfois les plus belles idées.

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Bien sûr, ces applications offrent beaucoup plus d’outils, et des outils bien plus performants que ce qui existe sur iOS — des outils dont certains pros et experts ont besoin — mais des outils dont, moi, j’ai si peu besoin pour retoucher mes photos.

Cela dit, l’ordinateur classique garde un gros avantage sur l’iPhone : son grand écran, bien plus confortable pour faire un travail de longue haleine, ou même seulement du travail vraiment précis.

Mais la taille de l’écran n’est pas liée au système d’exploitation et encore moins aux applications qu’on pourrait faire tourner dessus. Au fond, c’est évident, ce que j’aimerais c’est un Mac sur lequel je pourrais faire tourner mes applications iOS préférées.

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Ces applications dans lesquelles tant de monde persiste à ne voir que des jouets indignes de la “vraie” photographie, et des “vrais” photographes.

Ces applications qui n’exigeraient pas une machine bien puissante pour les faire tourner — elles tournent déjà si bien sur un téléphone.

Par exemple, un ordinateur comme un MacBook Air équipé d’un processeur ARM ? Un autre jouet indigne des utilisateurs sérieux, à en croire certains experts.

Vivement que Apple le sorte, ce jouet. Je serai — c’est au futur, pas au conditionnel — le premier à l’acheter, pour apprécier tout le potentiel des applications iOS.

Sur le même sujet — parce que la maison a des archives bien tenues — nous pouvons vous proposer :

En passant, en prenant à nouveau toute l’industrie par surprise en proposant un ordinateur avec le système d’exploitation d’un téléphone, une machine que tout le monde décriera avant de l’adopter ou d’essayer de la copier, ce serait un chouette pied de nez que Apple ferait à ces “experts” et autres “appleologues” autoproclamés, ces pleurnicheurs professionnels qui annoncent son déclin depuis la mort du Jobs, et qui s’inquiètent de sa soi-disant panne d’imagination — la panne, ça, c’est bien un problème qui n’inquiète que les bran… quignols.

Et puis, offrir iOS sur le Mac, ce serait aussi l’occasion d’achever une bonne fois pour toutes ce pauvre vieux Finder qui n’en finit pas d’agoniserd’être un médiocre gestionnaire de fichiers — et de promouvoir iCloud et le stockage des données en ligne. Apple, encore un peu plus accomplie.