The Objectification of Women

It is because society tells us that women are objects, not subjects, that Stephen Hawkings can declare women to be “a complete mystery”, and have newspapers gleefully latch on to this, declaring women “the greatest mystery known to man”. It is a common refrain for men to bleat about not understanding women, but this is because they have simply never tried, because society has trained them to never look at life through the eyes of a woman.

The Objectification of Women – It Goes Much Further Than Sexy Pictures, via Mostly Signs

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  1. Ça me fait penser à Pierre Desproges qui disait que la virilité c’est comprendre les femmes. On devrait lire du Pierre Desproges à l’école plutôt que certains écrivains poussiéreux.

  2. Bonjour David, Tu ne trouve pas que c’est un peu exagéré… Un des plus grand physiciens déclare que les femmes sont un mystère et donc il les considèrent comme un objet ? j’ai mal lu peut être ? Certes la société ne nous aide pas à comprendre l’autre en général (homme comme femme), mais de là à considérer toutes les femmes comme des objets, je trouve le raccourcis scabreux. D’ailleurs, après 10 ans de vie commune la mienne reste parfois un mystère, mais elle a plus de personnalité qu’un canapé… Bien à toi

    Paul

  3. Avant tout, un rappel : citer (ou RT) ne signifie pas obligatoirement être d’accord. Du moins, pas chez moi. 😉

    Cela dit, je suis assez d’accord avec ce texte, qui me semble volontairement polémique… pour souligner deux réels soucis : la femme est toujours un objet, et le rôle de la presse comme autoroute à clichés, et les journalistes comme prêtres d’une pensée qui ne (se) pense plus. Surtout en ce qui concerne la (re)connaissance d’autrui — les femmes, donc, mais pas seulement. Loin de là.

    Oui c’est scabreux, mais bien moins que le matraquage constant qui fait de la femme un objet (qui doit plaire et séduire, par exemple, pour être une femme). Je le vis de relativement près en regardant ma nièce grandir et devenir une jeune femme. Elle subit ce matraquage (presse, télé, école)— selon un tas de critères physiques, esthétiques et comportementaux qui sont très complexes et avec d’infinies nuances — pour se fondre dans un moule… dont on peut choisir certains choses, comme on choisirait la couleur de la carrosserie sur une voiture, avec ou sans MP3 et avec ou sans la clim, mais qui reste un moule… dont il est presque impossible de sortir. Un moule qui est férocement défendu par la presse.

    À quand remonte la dernière fois où un magazine féminin (ou masculin) à fait sa couverture sur Marie Curie ou Amelia Earhart, ou encore sur les questions transgenres (ho->fe et fe->ho) ? Ce serait pourtant un dossier passionnant, qui pourrait durer des mois à traiter sans jamais se répéter — une authentique révolution, dans la presse : ne pas tourner en rond autour des mêmes marronniers, comme un chien tournant autour de son arbre cherchant où pisser sa petite goutte qui marque son territoire — et permettrait de poser des questions essentielles sur ce qu’est être une femme (et un homme).

    Quant à causer de Curie ou Earhart ou de la première femme médecin ou avocate ou etc. ça aiderait à réaliser à quel point l’égalité (si elle est acquise aujourd’hui ?) est quelque chose de terriblement récent. A quel point les femmes n’avaient aucun droit, sauf d’être filles ou épouses (peut-être artiste, aussi ? ça n’a pas réussi à Camille Claudel).

    Au sujet des droits de la femme et de sa reconnaissance comme une citoyenne à part égale, je rappelle ce billet : https://davidbosman.fr/blog/2013/03/24/manif-anti-mariageadoption-gay-et-lesbien-ctait-mieux-avant/

    Mais il est clair que le but est aussi de provoquer la réflexion, de faire réagir, tout simplement 😉

  4. Bon donc on se comprend. Après il faut faire la part des choses : – la presse féminine (et masculine pour une part) – et le reste. Désolé pour Marie Curie (qui n’était que l’épouse de Pierre 😉 il faut se souvenir de sa reconnaissance tardive par le monde scientifique), mais elle n’a pas d’actualité. En effet la presse féminine vend du rêve et la presse masculine du fantasme (Mens’health, FHM, Playboy, …). Quelque chose qui parle au cerveau primaire. Mens’health vend de l’image du mâle en pec et biceps (celui que je vois dans la glace tout les matins), pas celui à la plus grosse cervelle. Les clichés sont différents mais ils existent de part et d’autre. Même psychologie magazine a ce genre de travers. Pour la construction des jeunes, nos modèles sont assez limités, mais ce n’est pas nouveau…

    Clark Kent est né en 1932, Cap’ pendant la guerre, ces “héros” de notre enfance (même si je préfère les bimbo de Masamune Shirow) sont tout en muscles, sans utiliser outre mesure leur cerveau. tant que cela se vend, cela se produit. A côté de cela j’aurai plutôt tendance conseiller des romans pour la construction d’un enfant (Aronnax et Phileas Fog on plus contribué à ma construction que thor, d’autant que le thor tue)… C’est fou ces petits, on doit même surveiller leurs lectures (en plus de FB, de la télé et des devoirs)

    Au final on en reviens un peu au propos de production consommation qu’on avait tenu sur tiaaft. De plus en plus leur “opposition” devient l’éducation … et là il y a du boulot. Au niveau cliché, j’ai appris qu’il existait un top ten des banquiers (mec) les plus sexy (2 français dedans), rien ne nous sera épargné …