J’aimerais bien quitter Paris… quelques années.
J’aimerais bien quitter Paris… quelques années.
Dans le centre des grandes villes, le sol est soit revêtu de bitume, soit dissimulé sous des constructions en fer ou en béton; aussi la vraie terre se fait-elle rare de nos jours.
Lorsqu’il était enfant, il y a de cela trente ans maintenant, la terre ne manquait pas dans les environs. Sur un terrain triangulaire, de quelques trois cents mètres carrés, s’élevait une maison en bois : c’était la sienne. Alors que, désormais, on les considère comme des curiosités, à l’époque on trouvait partout des terres, et puis des chevaux. Posté devant un portail, on n’attendait guère avant de voir passer un cheval tirant une charrette, ou un militaire sur sa monture.
Aujourd’hui pour apercevoir des chevaux, il faut aller au zoo, dans un cirque ou sur un champ de course.
Là où le terrain n’était pas bâti, autrement dit dans le jardin, poussaient toutes sortes d’arbres et de plantes. Près d’un immense et vénérable prunier, s’épanouissaient les grappes roses pâle d’un lilas des Indes, tandis que d’exubérantes herbes sauvages s’étaient emparées du partere qui occupait un coin du jardin.
– Tu as vu les grosses fleurs que nous ont données les hortensias ? dit la vieille femme, assise sur un matelas dans la pénombre de sa chambre. Tu sais qu’il ne faut pas planter d’hortensias dans un jardin.
(Yoshiyuki Junnosuke, “Les hortensias”, Anthologie de nouvelles japonaises, T.III, Picquier poche)
Ce n’est pas que devoir supporter le bruit de la ville, la circulation automobile ou la télé du voisin du dessus. C’est aussi entendre et partager des moments.
Comme cet air de mozart qui me parvient d’un immeuble voisin, par je ne sais laquelle des fenêtres ouvertes. Pourquoi, je n’en sais rien — j’imagine que c’est une jeune femme aux longs cheveux noir noués en une tresse qui écoute cet air; on verrait ses yeux verts si elle n’avait pas fermé ses paupières pour mieux entendre la musique.
Si je n’étais pas fidèle, il ne manquerait pas grand chose — un thé au jasmin aimablement partagé, un sourire — pour que je tombe amoureux, ce soir.
La minute PDA du site.
Je suis tombé sur cette discussion (en anglais), à propos de UPX appliqué aux exécutables que nous installons sur nos PDA (Pocket PC seulement, pas compatible Palm autant que je puisse juger). C’est quoi UPX ? C’est un programme qui compresser les autres programmes. C’est idéal pour gagner de la place sur les PDA qui n’ont jamais, assez de mémoire. Et ça marche ! Mais le plus intéressant, c’est que non seulement j’ai gagné pas mal de place mais j’ai aussi l’impression (non, je n’ai pas chronométré), que les softs démarrent plus rapidement ! C’est très sensible en ce qui concerne TextMaker (2002).
Voici une liste des softs auxquels j’ai appliqué ce régime. La liste se lit comme ceci : nom de l’application: taille de départ -> taille compressée (problème éventuel) :
J’ai fait cette compression hier soir et depuis, je n’ai rencontré aucun problème avec ces logiciels, sur un Loox 720 (Windows Mobile 2003 SE).
Comment ça marche ? Je ne sais pas exactement. En gros, sur le PPC on pourait sans doute dire qu’on gagne du temps parce que le chargement d’un programme compressé (par ex. 100ko compressé) et sa décompression à la volée est (généralement) plus rapide que le chargement du même programme non compressé (par ex.400Ko non compressé). Quoi qu’il en soit, voici un petit guide d’utilisation.
Je ne suis pas responsable si quelque chose tournait mal. Le développeur du logiciel n’offre aucune garantie, moi non plus. En clair : si ça foire, tant pis. Faites des sauvegardes! Avant de compresser les exécutables, copiez-les dans un dossier de sauvegarde…
Dans mon cas, j’ai donc créés deux dossiers, je suppose que ce sera la même chose chez vous :



Je le répète, j’ai fait ça hier et je ne garantis rien : ni que ça marche, ni que ce soit sans danger pour vos données/prog. N’empêche, tous démarrent plus vite et j’ai gagné plein de place 😉