Google Docs: marges

Non, ce n’est pas le blog du fan club de Google Docs 😉

Mais c’est un petit truc utile sur lequel je viens de tomber (je parie que tout le monde connaissait dĂ©jĂ , sans m’en parler): dĂ©finir une marge dans la page !

Parce que bon, par dĂ©faut le texte qui court sur toute la largeur de la fenĂȘtre, c’est peut-ĂȘtre pratique pour Ă©crire des lignes de codes, mais pour Ă©crire n’importe quoi d’autres… Ca revient un peu Ă  beurrer une tranche de pain de 10 mĂštres de long avec un cure-dent… c’est fastidieux.

Voilà la solution pompée sans vergogne du site en question:

<div style="padding: 20px; width: 620px; font-size: 14px;"> ... content goes here ... </div>

Il suffit de modifier la valeur de width, qui fixe la largeur de la page en pixels (vous pouvez supprimer le padding et le font). HĂ©las, il faut le refaire Ă  chaque fichier que l’on crĂ©e. (source:Blogoscoped).

Sur cette heureuse trouvaille, je vous laisse et vous souhaite une excellente soirĂ©e, mais pas sans me frapper d’abord et Ă  17 reprises la tĂȘte contre le bureau — comment n’y avais-je pas pensĂ©! — dĂ©finir la marge dans le code HTML

Google Docs (bientĂŽt) Offline

ça arrive !, et c’est une trĂšs bonne raison de passer Ă  Firefox sous Mac. D’autant plus que si Google Docs est compatible avec Safari, il ne l’est que partiellement, lĂ  oĂč il fonctionne parfaitement dans Firefox.

Si vous n’avez pas envie d’attendre votre tour (pour ne pas changer, la diffusion de cette option se fera progressivement parmi les utilisateurs) ou si vous n’avez pas envie de confier votre prose Ă  “Big Googther”, Zoho Writer permet tout cela et offre dĂ©jĂ  un accĂšs hors ligne.

SafariCapture003.jpg

J’utilise les deux, mais bien que Zoho soit plus dĂ©veloppĂ© (entre autres options sympathiques: onglets et gestion des marges Ă  l’Ă©cran), j’ai un faible pour la simplicitĂ© de l’interface de Google et son systĂšme de tags.

SafariCapture002.png

Allez Google, file-moi l’option : je l’attend depuis que Gears est sorti de tes cartons 🙂

Faudra aussi que je me dĂ©cide Ă  tester sĂ©rieusement les outils de collaboration… Nous faire Ă©crire les articles d’un des magazines directement dans Google Docs ? Why not.

La quĂȘte du Graal, par communiquĂ© de presse

Extrait d’un “communiquĂ© de presse” que je viens de recevoir. Je dirais plutĂŽt que c’est un spam original:

Tout le monde, dans l’industrie de l’Internet, rĂȘve de lancer un service dont l’impact serait Ă©norme. Un service auquel les utilisateurs rĂ©agiraient infailliblement et qu’ils intĂšgreraient aussitĂŽt dans leurs favoris. Un service dont les utilisateurs diraient : “c’est vraiment gĂ©nial”, “simple et efficace”?

Ah ouais ! Si si, vraiment, punaise… j’en peux dĂ©jĂ  plus d’attendre, ça me dĂ©mange le doigt du clic !

snip snip snip, je vous Ă©pargne le reste du blabla censĂ© susciter mon intĂ©rĂȘt, comme un compte en banque dĂ©bordant de billets susciterait l’intĂ©rĂȘt d’un contrĂŽleur fiscal. Cela se termine avec une mise en bouche digne du “menu Nouvel An” au MacDo:

Et pour lever quelque peu le voile : le service en question s’adresse Ă  tout internaute. Aussi bien aux consommateurs qu’aux professionnels de tous Ăąges : simple, colorĂ© et incroyablement pratique !

Et ouais, le voile est levé. En plus, ce sera coloré 8)

Mais vous savez pas le plus merveilleux dans cette histoire ? Chanceux parmi les chanceux (coc…je sais plus quelle lettre, pour le dire en un mot), je suis invitĂ© Ă  dĂ©couvrir ce Graal 2.0 ! Sans mĂȘme bouger mon sĂ©ant de ma chaise:

Ce nouveau service se dĂ©ployant Ă  100% sur l’Internet, nous renonçons Ă  la rĂ©union traditionnelle, le site pouvant ĂȘtre visitĂ© et Ă©valuĂ© sans avoir Ă  vous dĂ©placer.

Pas de pot (c’est le cas de le dire), le seul Graal qui m’intĂ©resse a Ă©tĂ© filmĂ© par Boorman, il y a quelques annĂ©es, dĂ©jĂ . Mon sĂ©ant et moi nous attendrons donc, en savourant une tasse de thĂ© devant ce bon film, que le voile finisse de lever sans nous et sous les acclamations unanimes de la presse, pour dĂ©cider si ça nous intĂ©resse.

Parce que bon.

En parlant de Boorman, j’ai revu Zardoz il y a quelques jours. C’est fou comme un film peut ĂȘtre bon… malgrĂ© tout. Par moment, j’ai envie de balancer le DVD par la fenĂȘtre ou de le passer dans le grille-pain. Mais n’empĂȘche que je l’aime encore Ă  la folie malgrĂ© les costumes (8)), malgrĂ© les temps morts, malgrĂ© les dĂ©lires psychiques et philosophiques. Faut dire que Sean Connery en slip et cuissardes de cuir, torse nu et les cheveux tressĂ©s, ben ça en jette 8)

Le nouveau Compétence Photo sort demain

Comme chaque fois, j’ai l’impression que c’est le plus mauvais qu’on ait jamais fait (ce qui n’est pas le cas, bien entendu ! J’espĂšre…), qu’il sera mal imprimĂ© ou qu’il lui manquera un cahier. Que les lecteurs vont le dĂ©tester. C’est vrai aussi que c’est presque un miracle, chaque fois, que le magazine arrive Ă  terme.

Comme chaque fois, je suis totalement dĂ©primĂ©, d’une humeur massacrante et je ne serais pas si malheureux que ça de dĂ©couvrir que je suis le dernier homme sur Terre.

Ce soir, comme chaque fois, je me dis que je ferais mieux de quitter mon job, d’aller faire pousser des laitues, que j’y connais rien, que je ne comprends rien Ă  rien. Et pourtant, je ne sais pas faire pousser les laitues comme mon grand-pĂšre savait le faire. Elles Ă©taient bonnes ses salades, prĂ©parĂ©es par ma grand-mĂšre. Enfant, les mercredi aprĂšs-midi, y avait pas Ă©cole et mes parents bossaient, je les passais chez lui. C’Ă©tait mon jour prĂ©fĂ©rĂ©, passĂ© Ă  l’Ă©couter me raconter ses histoires et Ă  le regarder faire pas grand chose au fond, des petits gestes d’un vieux monsieur qui s’occupe de son petit jardin. Mais faire ses petits gestes avec tellement de soin et de… tendresse. Je le voyais aussi s’obstiner Ă  vouloir faire entrer les chiffres dans ma mauvaise petite tĂȘte, et les tables de multiplications — il n’y est jamais arrivĂ©, il ne me l’a jamais reprochĂ© et pourtant…

Comme chaque fois, ce soir, je voudrais qu’on me mette en hibernation pour ne m’en faire sortir que plus tard. Ou jamais.

Y a le chat qui veut s’installer sur mes genoux. Il me force Ă  repousser l’ordinateur. Je vous laisse.