Après-midi lecture.

Dans l’ordre: le livre de David et le livre de Sandra 😉
Après-midi lecture.

Dans l’ordre: le livre de David et le livre de Sandra 😉
Ca vous rappellera quelque chose, si vous étiez déjà connecté avant l’arrivée de l’ADSL.
Ce bruit familier qui annonçait le décollage imminent vers les BBS. Vers les premières pages web, aussi.
Qui dira le plaisir des connexions perdues, à recomposer et recomposer encore. Payer son accès à la minute. Attendre comme un malade l’affichage ligne après ligne d’une image, et se demander qui pourrait être assez fou pour essayer de faire la même chose avec une vidéo — même de la taille d’un timbre poste. A cette époque, il était utile le CD dans les magazines 😉
Ca étonne certains (et certaines) qui bossent avec moi: pour prendre des notes, ou pour gérer mon emploi du temps, je trouve plus pratique le papier et le stylo que leurs équivalents numériques. Je bosse mieux — ou moins mal, c’est selon — comme ça. Mais ça ne m’empêche pas d’essayer très régulièrement de “passer” au tout numérique.
J’en veux pour preuve que, alors que j’ai déjà commandé, reçu et mis en place les recharges Filofax pour l’année 2010, je me suis dit “allez mon gars. Cette année est la bonne. Tu passes à iCal !”
Après tout, aucun Filofax ne peut gérer un agenda partagé, y a pas de copier-coller, y a pas de syncro sur le Mac et l’iPhone, y a pas de backup, etc. Le Filofax, c’est vieux, c’est pas en ligne. C’est même pas numérique, c’est dire s’il est urgent de changer et de rattraper mon époque.
Ni une ni deux, je le repousse au loin, et rapproche le Mac qui démarre à peine l’écran relevé. Un clic pour démarrer iCal. Et depuis, je cherche.
Quoi? L’affichage que j’utilise le plus, celui qui me sert à gérer les magazines: l’affichage annuel. Ou, au moins, par 6 mois.
Jour, semaine, mois et…
C’est tout. Affichage annuel (ou semestriel). Y a pas ?
Hum. Je suis conscient que notre vie de plus en plus digitale, en même temps qu’elle se dématérialise, change aussi d’échelle et de rythme: ce qui se mesurait en mois se compte en jours et le bout de notre nez semble un horizon lointain. Je réalise que “une année” ça semble une éternité aux plus jeunes, voire même un mythe fabriqué de toute pièce — un truc qu’on raconte aux enfants pour les faire taire quand ils réclament un nouveau vélo une nouvelle console de jeux: “l’année prochaine, si t’es sage”. L’année prochaine? autant leur fixer RDV après le prochain Big Bang —, mais ça ne résout pas mon problème très bête : pour gérer un projet (ou plusieurs, d’ailleurs) sur un an ou plus, on fait comment sans une vue d’ensemble ?
Ami(e) lecteur/lectrice sais-tu comment on fait, dans iCal, pour afficher plus d’un mois à la fois ?

Je repousse le Mac, reprend mon vieil agenda, l’ouvre à la date du 8 septembre 2010 et note: “Vérifier si iCal dispose des mêmes fonctions que le Filofax, qui existe depuis 1921”.
😉
Quelqu’un a déjà réussi à expliquer à cette mouche qui s’amuse à parcourir de long en large et de haut en bas la salon — voire peut-être uniquement la zone juste au-dessus du canapé où l’on est installé pour faire la sieste — que son vrombissement est mal venu, pour ne pas dire carrément insupportable et même inacceptable ?

A part le coup de savate ou l’éclatage de tronche à coup de tapette, ou encore le spray assassin — ne me parlez pas du chat! Cette faignasse fait la sieste, elle, y a pas une moustache qui bouge — , à part, disais-je, ces moyens ouvertement mouchophobes, n’y-a-t-il une quelconque façon de lui faire comprendre qu’on apprécierait un peu de silence, pas forcément au prix de sa petite vie de mouche mais qu’on y pense quand même de plus en plus fort…
Bzzzzzzzzzz
Ce matin, nous sommes montés sur le Mont Aigoual. En plus d’être un des coins les plus froids de France (dingue, on est passé du t-shirt au polo + blouson), c’est aussi un endroit où il pleut beaucoup et une authentique station météo installée dans un faux château médiéval, bâti au XIXème siècle.