Ce matin, nous sommes montés sur le Mont Aigoual. En plus d’être un des coins les plus froids de France (dingue, on est passé du t-shirt au polo + blouson), c’est aussi un endroit où il pleut beaucoup et une authentique station météo installée dans un faux château médiéval, bâti au XIXème siècle.
Sauf de ce côté:
Evidemment, à condition d’éviter la vue sur le parking, tout autour la vue est superbe.
C’est beau, que l’on regarde au loin:
ou au ras du sol

Ou encore plus loin, grâce aux deux à la paire de jumelles qui fonctionnait:

(Avec un seul appareil, je n’ai pu photographier que dans un seul des oculaires, désolé 😉 )
Et même quand vous repartez, en guise d’au revoir, si vous y prêtez attention, vous verrez que la route vous fait un dernier petit clin d’oeil et qu’elle ne rechigne pas à prendre la pause, la coquette :
Le Mont Aigoual, c’est jamais que le sommet d’une montagne — ou d’un mont, on ne va pas chicaner sur la taille d’un caillou, hein —, au bout d’une route très sinueuse et pas très large, avec du vent tout autour. Un sommet qui a été soigneusement aplati pour y déposer un château-pour-de-faux, un parking et une poignée de météorologues. Mais quand même, le Mont Aigual c’est sacrément joli 😉

D’un point de vue technique et en ce qui concerne ma participation à la relance de l’économie mondiale, les commerçants se réjouiront d’apprendre que mon brave vieux compact rend l’âme. Je le sens, cette fois c’est la fin — quand il ne s’éteint pas de façon aléatoire, il refuse tout simplement de s’allumer 3 ou 4 fois sur 5. J’ai passé plus de temps à essayer de le faire fonctionner qu’à photographier. Mais je lui en veux pas, on en a vécu des choses lui et moi. Ces vacances lui feront un chouette dernier voyage, et de beaux souvenirs, avant de partir à la retraite la casse.





