TagCloud, la gestion des mots clés dans un fichier TXT

A Tagcloud For Cory Doctorow.

Je ne suis pas Cory Doctorow, mais je trouve ça génial quand même.

En gros, il s’agit de prendre ses notes dans un fichier texte et d’ajouter des mots clés à la fin de chaque paragraphe, comme ceci :

real issue with the internet may be that it erodes, slowly, one’s sense of self, one’s capacity for the kind of pleasure in isolation that reading has, since printed books became common, been standard”. @reading @web @society @choucroute @ego @focus

Et de séparer chaque paragraphe par deux sauts de lignes (comme en Markdown). Ensuite, on lance Tagcloud, un script Perl, qui ouvre une page Web qui affiche tous les mots clés sous forme de liens. Il suffit alors de cliquer sur un mot clé pour afficher le ou les paragraphes correspondants :

Tagcloud Text Love

J’avais croisé ce script il y a plusieurs mois, mais sans insister vu que j’utilisais alors Evernote. Depuis, j’ai adoptéje suis tombé amoureux du format TXT, je lui redonne donc une chance. Et je suis emballé.

Bien sûr, je combine cela avec Markdown pour structurer le fichier. Non seulement ça marche plutôt pas mal,mais ça donne des idées. J’en viens même à considérer d’utiliser un seul gros fichier texte pour toute l’année, un fichier dans lequel je noterai tout, hiérarchisé en Markdown et tagué via Tagcloud. Ca serait pas cool ça, ce serait comme un immense parchemin numérique.

Ouais, ouais, ouais… plus je l’utilise et plus je regrette de ne pas avoir adopté le TXT il y a 20 ans de ça.

Je reviendrai probablement sur Tagcloud. C’est un peu tôt pour en dire plus : je n’en suis qu’à ma première nuit d’utilisation 😉

P.-S. Pour l’utiliser sur Mac, le plus simple est de passer sur ce site pour récupérer une version adaptée (lien direct pour télécharger le DMG).

La valeur du travail

A reporter asked Steve Jobs, “How many man-years did it take to write Quick Draw?” Steve asked Bill, who said, “Well, I worked on it on and off for four years.” Steve then told the reporter, “Twenty-four man-years”. Obviously Steve figured, with ample justification, that one Atkinson year was the equivalent of six ordinary programmer years.

Vite traduit — j’ai une salade sur le feu — ça donne :

Un journaliste demanda à Steve Jobs, “Combien d’années/homme a-t-il fallu pour écrire QuickDraw ?” Steve posa la question à Bill (Atkinson, le créateur de l’application) qui dit, “et bien, j’ai travaillé dessus à peu près pendant quatre années.” Steve dit alors au journaliste “vingt-quatre années/homme“. De toute évidence Steve pensait qu’une année de travail de Atkinson était équivalente à six années d’un programmeur normal.

(MacPaint and QuickDraw Source Code, via Daring Fireball)

Woaw.

Ce n’est pas le patron d’une petite boîte inconnue qui parle ainsi. C’est Steve Jobs. C’est Apple, dont le succès fait envie à tout le monde. Y compris à toutes ces boîtes qui s’obstinent à traiter leurs salariés comme de simples rouages qu’ils peuvent sans que ça ne change rien “au travail”. Remplacer Dupond par Dupont, aucun souci pour appuyer sur des boutons, pour pondre du texte ou du code,… Un travail quantifiable, des travailleurs anonymes ou presque, de simples nombres dans un tableau statistique.

S’entourer de gens performants, être conscient que la qualité du travail de ces gens est la qualité des produits que l’on fabrique. C’est pas pareil. Sans blague, qui ne serait pas fier de dire qu’il a contribué à la création du dernier Mac, du dernier iPhone ou de l’iPad ?

C’est sûr, vu comme ça, on est loin du “travailler plus, pour gagner plus”… Et pourquoi pas ? Après tout, c’est pas comme si Apple avait du mal à supporter la crise, c’est pas comme si elle avait du mal à trouver des clients.

Si, au lieu d’empiler les heures en une pyramide branlante pour on ne sait quel(s) Pharaon(s), si — au lieu de travailler toujours plus — on travaillait mieux, pour changer ?

Évidemment, c’est plus difficile de considérer le travail de cette façon, et pas uniquement en terme de volumes — nombre de boulons serrés, nombre de lignes de code écrites, nombre de pages remplies, etc. Apprécier la qualité du travail, ça demande autre chose qu’une calculette. Cela demande de la passion et l’envie de faire des choses qui marquent.

Dans le même genre:

Scrivener et (Multi)Markdown

Peut-être cette possibilité n’est-elle pas assez mise en évidence, mais il faut savoir que Scrivener gère le format Markdown. En réalité, c’est du MultiMarkdown, une version plus riche de Markdown. Il le gère aussi bien en importation qu’en exportation.

On peut donc rédiger ses notes, voire des chapitres complets, dans un éditeur de texte traditionnel puis les importer dans Scrivener, via le menu File -> Import -> MultiMarkdown File — c’est ce que je fais.

De la même façon, on peut exporter le projet dans un fichier MultiMarkdown, directement depuis Scirvener, via le menu File->Compile draft (raccourci clavier : Alt+Cmd+E).

Scrivener Markdown

Il est donc possible de travailler le manuscrit sur un autre ordinateur, qui ne dispose pas de Scrivener (au hasard: un PC sous Windows ou Linux ;-)), puis de le récupérer dans Scrivener.

Notez que l’on pourra exporter les annotations Scrivener dans le fichier markdown, mais pas les réimporter.

Vous trouverez plus d’infos sur le site de Fletcher Penney.

71.06 mA/cm(2)

Electrical resistivity (rho) of the penile shaft is 127.14 Omega . cm at 500 kHz. Electrical current density (J) of the penis shaft is 71.06 mA/cm(2), nerve (60.23 mA/cm(2)), vessel (67.93 mA/cm(2)), and return electrode (2.11 mA/cm(2)). Electrical field strength (E) of the whole penis shaft is 9.03 volt/cm

Determination of Human Penile Electrical Resistance