The New Yorker sur iPad

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Je vous laisse découvrir cette excellente vidéo de présentation, qui explique comment ça marche (si elle ne démarre pas, voyez l’original ici) :

(La vidéo montre pas tant le magazine que le côté cool et décalé. Mais n’est-ce pas l’essence même de la publicité: pas tant nous vendre un produit, que l’idée qu’on s’en fait — et que l’on se fait de nous-même ?)

Franchement, le mag est superbe (et intéressant, mais ça ça ne change pas).

Inside

On a aussi droit à du contenu multimédia, entre autres choses le making of de la couverture.

Hélas, on reste toujours prisonnier de la métaphore “papier” du magazine (comme pour sa version Flash, en ligne depuis des années) qui reste tributaire des “pages” et de leur contraintes. On verra comment l’application évoluera.

Au niveau des reproches et des questions, après un premier essai :

  • Pas de lien entre l’abonnement papier et l’application iPad. Il faut repasser à la caisse ?
  • Je n’ai pas trouvé comment feuilleter le magazine avant de l’acheter. Même pas le sommaire complet ?
  • Téléchargement long. Ce n’est pas de la faute du New Yorker, mais tant que l’iPad ne sera pas multitâche, ce sera un problème (j’en ai déjà parlé).
  • Comme dans la version papier : trop de pub.
  • Le copier-coller du texte est possible sur certains types de contenus seulement. Euh, c’est une blague ? Je veux dire : merde quoi, c’est pas Gala, c’est un contenu dans lequel on aime plonger, et revenir. C’est une revue que l’on lit, pas un magazine torche-cul jetable. Ou alors, c’est moi qui ai de trop gros doigts pour activer le menu ?
  • C’est une superbe mise en page… statique : elle s’adapte bien à l’orientation de l’écran, mais pas de possibilité de modifier la taille de la police.

The New Yorker (lien AppStore). L’application est gratuite, chaque numéro est payant (3.99€)

Via Daring Fireball.

Deux textes de Lovecraft, en ePub

Je teste différentes solutions pour créer des fichiers ePubs. Mais plutôt que de perdre mon temps sur des fichiers bidons, j’ai préparé deux textes de Lovecraft que je souhaite lire (avec de super belles couvertures faites main) :

Shadow Cover

Et comme je suis vraiment trop sympa (en toute modestie, hein), si ça vous tente, les voici. Ce sont les textes en anglais :

Si vous les lisez, dites-moi comment cela rend sur votre lecteur 😉

Edit un peu plus tard : Non, je n’ai pas le texte en français. Si vous cherchez une trad de The Shadow out of Time au format ePub, essayez Dans l’abîme du temps disponible, ainsi que d’aures textes, chez Ebooks libres et gratuits et chez Feedbook. Je n’ai pas la moindre idée de ce que vaut la traduction, cela dit.

Sans rire, tu utilises encore un Filofax ?

I mean, cm’on, you still use a filofax? Seriously?

Chris

Yes, I do 😉

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Chaque fois que je sors mon Filofax du sac à dos, ça étonne le monde autour de moi. Mais quand je commence à écrire dedans — un RDV ou quoi que ce soit — tout en téléphonant. Ou quand j’explique qu’une “recharge” tient douze mois et qu’en autant d’années d’utilisation intensive quotidienne, il a planté 0 fois et m’a perdu 0 RDV, on me regarde déjà un peu moins bizarrement.

Et puis, entre nous, si c’était la seule raison pour laquelle on me regarde bizarrement, ce serait bien 😉

MacBook Pro: une autonomie de… oups

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L’état de santé de la batterie de mon MacBook Pro 15″(1) est passée de 85% à 56%, d’un coup. À 117 cycles seulement, on est loin d’avoir une autonomie de ouf: 1h40 à 2h maxi en utilisation modérée.

En soit, ça n’a rien de dramatique. Sauf que :

  • On est loin d’atteindre la durée de vie théorique pour ce modèle de batterie.
  • C’est la troisième batterie que ce portable me bousille.

Vu l’âge de la machine, je ne me sens pas trop de racheter une quatrième batterie, surtout à 140 €. Mais je n’ai pas non plus envie d’acheter un nouveau portable : celui-ci me convient encore très bien, avec sa coque toute cabossée, et puis j’aime son écran mat de 1440×900 pixels…

Bah, faut toujours voir le bon côté des choses : c’est une raison de plus pour le laisser la maison et sortir léger, les mains dans les poches 😉

(1): l’ancien modèle de MacBook Pro, pre-unibody.