Twitter, sans s’emmerder

Twitter, c’est génial. Sauf si ça devient une corvée. Voici des conseils bêtes, mais efficaces pour qu’il reste un outil sympa et agréable.

(En même temps, je suis loin d’être une star de Twitter, si c’est votre objectif mes conseils ne sont peut-être pas les plus judicieux.)

Ne suivez pas tout le monde

Choisissez les personnes que vous suivez. Pour leur humour, pour les points de vue sur tel ou tel sujet, pour la qualité des infos qu’elles relayent, etc.

Ne suivez pas automatiquement chaque personne qui décide de vous suivre. Il n’y aucune obligation et ce n’est pas une marque de mépris : le but de Twitter c’est de faciliter la circulation des informations, de toutes les informations. Or, en ce qui me concerne, je ne m’intéresse ni à toutes les informations, ni à toutes les sources possibles. Ce serait ingérable.

Au contraire, choisir soigneusement les personnes que vous suivez c’est une façon claire de leur indiquer que vous écoutez et que vous appréciez ce qu’elles peuvent avoir à dire.

Ne répondez pas à tout le monde

Vous n’êtes pas une hotline, ni un répondeur téléphonique ? Moi non plus.

Twitter est comme une rue passante, il n’est pas envisageable de discuter sans arrêt avec tout le monde.

Twitter est à votre service, pas l’inverse :

Twitter

Comme pour l’email, j’ai désactivé toutes les notifications.

Quand je suis dispo, je vais voir ce qui se passe et c’est à ce moment-là seulement que je suis informé des tweets et des messages en attente. Le reste du temps, ils sont invisibles, et c’est comme ça que ça doit être.

Oubliez votre compteur de followers

Ça monte, ça descend. Et alors ?

Perso, je ne me vois pas trop jouer au pantin ou à la girouette pour essayer de grappiller chaque jour un peu plus de monde — qui m’aime me suive 😉

Dans le même genre : Bosser zen avec l’email, en quelque sorte

Paris, sous la neige

Passage à l’Apple Store du Louvre ce matin. Il neigeait à la sortie.

Il neige, devant le Louvre

Girl

Bird.jpg

Boy

Photos prises avec un iPhone 3G (même pas honte), N&B créés sous Aperture 3.

The greatest threat

There’s a Turkish writer at the colony who describes living under the threat of constant arrest, due to several charges leveled against her by the Turkish government. After this conversation we watch an episode of Glee. I can’t tell if she’d be happier in America, where the government doesn’t care enough about writers to threaten them.

Professors of Fiction

Bande de cons

Cons. Abrutis, idiots, crétins, minables imbéciles — reste à savoir si j’adresse ces charmants noms d’oiseaux aux spectateurs (américains, mais seraient-ils moins bêtes ici ?) qui ont exigé d’une émission qu’elle soit moins “intello” ; ou aux présentateurs et aux responsables de l’émission, qui ont baissé leur pantalon pour satisfaire la foule imbécile en allant jusqu’à offrir un remboursement des tickets d’entrée.

it’s enough to make one throw up one’s hands in despair, or just throw up, period.

92nd Street Y goes “American Idol” on Steve Martin

Je suis bien d’accord, il y a de quoi gerber.

Le rôle des médias (et des journalistes, et même des pantins en costume ou en tailleur qui usurpent ce nom quand ils ne sont en réalité guère que des présentateurs), c’est aussi de tenir tête au public, d’être au moins capable de dire : non, nous ne sommes pas des girouettes dont le seul désir est de satisfaire vos caprices d’audience pourrie gâtée — et débilitée par la consommation abusive des programmes au rabais, stupides, abrutissants dont on vous gave pour satisfaire nos annonceurs.

Eduquer, ce devrait être le travail des médias : permettre de se faire une opinion sur un sujet. Comme ce devrait être celui des enseignants (apprendre aux enfants à réfléchir, à comprendre et analyser et, éventuellement, de retenir une poignée de dates et de noms).

Éduquer, ce n’est pas divertir et amuser, même si les deux n’ont rien d’incompatible. Éduquer — ex-ducere, “conduire hors de” , c’est une erreur de ne plus enseigner le latin — c’est amener d’un état (d’ignorance) à un autre état (de savoir). Ce n’est pas mettre un nez rouge pour faire rire, entre deux pubs.

Un test de Scrivener 2

Vous êtes nombreux (plus de quatre, c’est dire) à m’avoir demandé de vous parler plus en détails des nouveautés de Scrivener.

C’est avec un plaisir dont l’immensité est équivalente à ma légendaire paresse, que je vous renvoie vers ce test réalisé par MacGé — non seulement je suis assez d’accord avec sa conclusion (et à peu près avec tout le reste aussi, d’ailleurs), mais c’est un test comme je les aime (du vécu, pas juste une liste des “new features”) et, en plus, il m’épargne d’avoir à l’écrire 😉

Même s’il n’est pas la seule application de ce type, Scrivener est un des plus novateurs et la version 2 ne fait que confirmer ce que la première version avait démontré avec éclat : l’édition de texte n’est pas condamnée à se répéter, il est possible de travailler autrement.

Test de Scrivener 2.0, sur MacGé.