HTML vers Markdown

Je vous parle souvent de convertir du Markdown en HTML (ou en RTF, ODT, PDF,…) ou de publier le blog directement en Markdown. Mais il faut savoir qu’il existe un petit utilitaire bien pratique qui fait exactement l’inverse, c’est-à-dire convertir du HTML en Markdown.

Il a été codé par le co-créateur de Markdown avec John Gruber, Aaron Swartz : html2text. Vous pouvez télécharger le script, ou l’utiliser directement en ligne pour convertir une page Web afin de l’archiver, par exemple. Pratique. Et pensez à visiter le site de Aaron, qui est plutôt pas mal intéressant.

Bordel de merde, qu’est-ce que j’aime écrire en (Multi)Markdown — c’est le compromis idéal, à mon goût, entre la simplicité d’utilisation (et la portabilité) et les possibilités d’exportation et même de mise en page (on peut illustrer un fichier texte en (Multi)Markdown, très simplement). Mine de rien, depuis que je l’ai adopté j’ai cessé de chercher “la solution idéale” pour l’écriture ou pour la prise de notes : je l’ai trouvée.

Si seulement je parvenais à faire fonctionner Pandoc (un convertisseur) sur Snow Leopard comme sur Ubuntu, ce serait parfait.

Sur le même sujet, en vrac mais avec enthousiasme :

nvALT (parce que jamais 2 sans 3)

C’est le dernier billet à propos de nvALT pour au moins 24h, promis. Mais :

  • Le menu Service “NV: nouvelle note” n’est pas compatible avec nvALT.
  • Il ne vaut mieux pas utiliser NV et nvALT simultanément (de toute façon une des deux apps vous dira que ça ne va pas du tout et que patatipatata c’est franchement dégueulasse de lui être infidèle et qu’elle boude et qu’elle va se fermer)

nvALT 2.0

Le fork le plus abouti de Notational Velocity vient de sortir en v2. Plus que toute chose, les amateurs de (Multi)Markdown (moi le premier ;)) apprécieront tout spécialement l’aperçu intégré Markdown/Textile :

Nv Alt001.png
À gauche le billet rédigé en Markdown, à droite le résultat converti dans nvALT

Mais c’est très loin d’être la seule qualité de cette version de NV, dont je retiens aussi :

  • Le compteur de mot intégré (il suffit d’appuyer sur pour qu’il s’affiche dans la barre de recherche).
  • La possibilité de personnaliser le code HTML et CSS des aperçus (que je compte tester… quand j’aurai le temps).
  • Le mode plein écran. C’est vraiment confortable.
  • Les thèmes, dont le “Low Contrast”, que j’utilise sur la capture d’écran, qui est assez reposant pour les yeux. Y compris si vous travaillez en couleurs inversées.

ET ÇA :

Nv Alt002.png

La possibilité d’envoyer une note directement dans TextMate (plus besoin de passer par le Finder donc), il y a même un raccourci clavier.

/me ♥.

Bref, ça semble être une très belle mise à jour. Et c’est aussi, en ce qui me concerne, la première fois que j’ai le sentiment d’avoir en main un fork qui pourrait bien rivaliser avec l’original. Dingue. On en reparlera sûrement dans quelques jours, quand j’aurai eu le temps de véritablement l’utiliser.

nvALT utilise ma traduction (en toute logique) et, cette fois, tout semble fonctionner correctement, joie ! Par contre, les menus qui lui sont spécifiques n’ont pas été traduits. À l’époque, j’avais proposé à Brett de m’en charger, je vais le relancer pour voir si ça l’intéresse : je vous tiendrai au courant. En attendant, l’application fonctionne en français, avec seulement quelques menus en anglais, ce qui est un gros progrès par rapport à la précédente version.

nvALT.

(un grand merci à Pierre et Benoît pour m’avoir signalé la sortie de cette version)

Inch Allah (laïcité inside)

La question de la laïcité telle qu’elle est traitée par l’UMP c’est un faux nez. C’est une manière de dire du mal des Arabes en restant poli. Pour plaire aux électeurs de Marine Le Pen.

L’ump dégrade la laïcité

Pas mieux.

Pour ne rien vous cacher, initialement, ce billet faisait neuf (longs) paragraphes, tous à charge d’un certain parti de la majorité, puis je me suis souvenu que je n’étais pas Français — “ferme ta grande bouche, noble ami étranger” me semble-t-il entendre dans le lointain — et que ce parti a été démocratiquement élu. Vox populi, vox dei — espérons seulement que d’ici 2012 le populi se décide à changer de chanson… Et d’élus.