Boredom as a tool

boredom is a precursor state to thinking and imagination, so don’t be so quick to push it away.

The Uses Of Cultivated Boredom: Waiting Without Media

That’s so true. But that’s no boredom. That’s emptiness — it’s like taking a walk without earbuds isolating you from the world around you (and music filling your head). It’s like waking up without turning on the radio, Mail, Twitter or, the mother of all evil, the TV — that’s making oneself available.

Byword

Pour en savoir plus sur Byword, je vous renvoie à ces deux articles sur Urbanbike : Byword et Markdown et Byword, mini traitement de texte sur Mac.

En ce qui me concerne, ce qui m’a décidé à l’acheter c’est sa simplicité :

Byword 002.png

Juste ce qu’il faut de préférences.

Et cette simplicité vaut aussi pour son support du Markdown : en plus d’un aperçu et d’une exportation bien fichus (HTML, RTF, Word, PDF, Latex à portée de clic), il pousse la logique “unobstrusive” du Markdown un cran plus loin : les balises elles-mêmes sont estompées en gris et remplacées par un formatage basique très efficace. Du WYSIWYG en mode texte, quoi :

Snapz 001.png

S’il lui manque une chose c’est, comme avec TextMate, la possibilité d’envoyer les billets directement sur le blog.

À noter qu’il s’intègre très bien avec le correcteur Antidote HD, mieux que TextMate. Il est également compatible avec la fonction “Version” de Lion ainsi que la fonction “Resume” et le mode Plein Écran. Tout bon.

Bref, Byword roxxe sa Tata Jaqueline en shorts et vaut largement ses 7.99€.

Ce que l’école devrait être

School is really a matter of teaching you how to go about your investigations. The real knowledge consists of the things you find on your own.

Rudy Rucker

En français, ça pourrait se lire :

L’école doit d’abord vous apprendre à vous débrouiller pour faire des recherches. La véritable connaissance réside dans ce que vous trouverez par vous-même.

Apprendre à réfléchir, plus qu’à ânonner.

Cela me rappelle immanquablement les propos de notre professeur d’histoire, monsieur Trauwaert, au Collège (en Belgique, je ne sais jamais si c’est l’équivalent du Lycée ou du Collège en France : nous avions env. 13 ans), lors de sa première leçon : “Connaître les dates est utile, mais on les trouve dans n’importe quel manuel. Apprenez plutôt à comprendre l’enchaînement des évènements” (je cite de mémoire).