Quoi que tu fasses, songe/oublie qu’on l’a fait avant toi.
Paul Valéry
Mais je préfère, et de loin, celle de Emerson :
All my best thoughts were stolen by the ancients.
Que j’utilise comme économiseur d’écran sur le Mac, avec quelques autres.
Quoi que tu fasses, songe/oublie qu’on l’a fait avant toi.
Paul Valéry
Mais je préfère, et de loin, celle de Emerson :
All my best thoughts were stolen by the ancients.
Que j’utilise comme économiseur d’écran sur le Mac, avec quelques autres.
Avertissement légal : je ne peux évidemment être tenu pour responsable de ce qui pourrait arriver à votre PC si vous le faites fonctionner écran fermé alors qu’il n’a pas été conçu pour ça par le fabricant. Une mauvaise ventilation pouvant le foutre en l’air pour de bon, faire brûler votre maison, voire tout votre quartier si vous habitez dans une station service ou, pire encore, si vous bossez dans un silo de missile nucléaire, déclencher la troisième guerre mondiale. Donc, en clair, vous faites ça à vos risques et périls.
Pour activer cette option sous Ubuntu, il suffit de choisir Ne rien faire dans le Gestionnaire d’énergie :

Sauf que chez moi cette option, justement, n’était pas listée. Si c’est le cas chez vous aussi, essayez ceci :
Appuyez sur Alt+F2 et tapez gconf-editor.
Dans la fenêtre de gconf-editor, allez dans apps–>gnome-power-manager–>buttons. À droite, sélectionnez l’entrée lid_ac, qui permet de définir ce que doit faire le PC si on rabat son capot (lid) quand il est branché sur le secteur (AC), et modifiez-la à nothing, comme ceci :

lid_battery, quant à lui, permet de dire quoi faire lorsque l’ordinateur est sur batterie.
C’est tout. Vérifiez dans le gestionnaire d’énergie, la nouvelle option devrait déjà être activée.
Salaud de facteur. Il souriait comme un con en me remettant le paquet ce matin, avec le reste du courrier. Comme s’il savait ce qu’il y avait dedans, comme s’il savait ce qui allait se passer. Pourtant, je lui ai déjà dit : jamais le matin les colis, putain. Jamais. Il le sait ce salaud. Il sait quel mal ça me fait. Je suis certain de l’avoir vu ricaner comme une hyène qui se repasserait en boucle le début de Bambi, en refermant la porte, juste avant qu’il me tourne le dos pour repartir faire sa tournée. Et me voilà, le paquet est ouvert bien entendu, le bouquin est posé sur la table, à côté du clavier que j’ai repoussé, un instant, juste pour lire la premièreonzième page, déjà. Je n’ai plus qu’une idée en tête : continuer de lire ce bouquin. Et le boulot, alors ? Quel boulot ?
Merde. Salaud de facteur.

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Sur iDesk, via Minimalmac.
Voià qui change du mien.

Ce soir, je range mon bureau… dont vous ne voyez qu’un côté.