Teasing d’enfer

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Et cette fois, comme vous le voyez, je suis aidé par une coauteure. On ne peut tout simplement pas rêver mieux comme équipe.

Allez, avouez que vous n’en pouvez plus d’attendre pour lire la suite 😉

Va falloir que je pense à créer une catégorie “Ma nièce” sur le blog…

Un simple traitement de texte

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Une fois nettoyé de tout son bling blingchrome, Pages se révèle plutôt confortable. Comme Word, d’ailleurs.

Reste à comprendre pourquoi, par défaut, Pages (comme Word, même si moins agressivement que ce dernier, et comme tous les autres) s’affiche comme une usine à gaz pleine de boutons, de menus et d’options. C’est vraiment à l’opposé de OS X, qui ne révèle ses multiples possibilités que si on décide de les chercher, si on en éprouve le besoin.

J’en ai déjà parlé, mais il me semblerait tellement plus logique pour une application de traitement de texte de s’ouvrir sur une interface minimale : une zone ou taper du texte, en gros. Tout en offrant à l’utilisateur qui le souhaite un moyen simple d’afficher plus d’outils et plus de contrôles, de remplir et de complexifier à hauteur de ses besoins son outil et son espace de travail.

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Ici, c’est le contraire qu’il faut faire : simplifier un outil qui impose, si pas sa complexité (Pages n’est définitivement pas Word, surtout la version Mac de Word), sa richesse.

Après tout, d’une centrale nucléaire, au quotidien, je n’ai besoin de contrôler qu’un seul interrupteur — celui qui me permet d’allumer ou d’éteindre la lumière dans la pièce où je vis. Ce serait différent si j’étais l’ingénieur chargé de faire tourner ladite centrale.

Thérapie (et citation) de l’année (ou du siècle)

Before you diagnose yourself with depression or low self esteem, first make sure that you are not, in fact, just surrounding yourself with assholes.

William Gibson, via @GreatDismal.

Dans une traduction très libre, on pourrait dire :

Avant de vous diagnostiquer dépressif ou de vous persuader que vous n’êtes qu’une merde, assurez-vous d’abord, tout simplement, que vous n’êtes pas entouré de trous du cul.

Et à quoi reconnaît-on un trou du cul, me direz-vous ? À plusieurs choses, dont le fait qu’il adore vous rabaisser, vous ou ce que vous faites, et vous faire sentir une merde. CQFD, comme dirait mon camarade Jean-Christophe 😉

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