Un simple traitement de texte

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Une fois nettoyé de tout son bling blingchrome, Pages se révèle plutôt confortable. Comme Word, d’ailleurs.

Reste à comprendre pourquoi, par défaut, Pages (comme Word, même si moins agressivement que ce dernier, et comme tous les autres) s’affiche comme une usine à gaz pleine de boutons, de menus et d’options. C’est vraiment à l’opposé de OS X, qui ne révèle ses multiples possibilités que si on décide de les chercher, si on en éprouve le besoin.

J’en ai déjà parlé, mais il me semblerait tellement plus logique pour une application de traitement de texte de s’ouvrir sur une interface minimale : une zone ou taper du texte, en gros. Tout en offrant à l’utilisateur qui le souhaite un moyen simple d’afficher plus d’outils et plus de contrôles, de remplir et de complexifier à hauteur de ses besoins son outil et son espace de travail.

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Ici, c’est le contraire qu’il faut faire : simplifier un outil qui impose, si pas sa complexité (Pages n’est définitivement pas Word, surtout la version Mac de Word), sa richesse.

Après tout, d’une centrale nucléaire, au quotidien, je n’ai besoin de contrôler qu’un seul interrupteur — celui qui me permet d’allumer ou d’éteindre la lumière dans la pièce où je vis. Ce serait différent si j’étais l’ingénieur chargé de faire tourner ladite centrale.