Markdown, sous Windows

Choix de l’éditeur

Markdown étant un format TXT, n’importe quel éditeur de texte fera l’affaire. Même le Bloc-notes.

Si on ne dispose pas d’autant de choix que sous OS X en ce qui concerne les applications optimisées pour le (Multi)Markdown, j’ai déjà parlé de WriteMonkey qui est vraiment sympa.

Il offre un aperçu du résultat/exportation en HTML ou .doc et dispose de quelques outils intéressants si vous écrivez des projets un peu longs et structurés. Jetez-y un œil, il est gratuit.

markdown-windows007.png
On peut changer les couleurs.

Véritable clone de Notational Velocity, ResophNotes est lui aussi assez sympa, mais montre ses limites dès que vous manipulez de grandes quantités de notes. Ces problèmes de performance font que j’ai renoncé à l’utiliser.

Associer Markdown et votre éditeur

Markdown est un format de fichier TXT. Pour le distinguer des autres fichiers texte, il n’est pas inutile de lui donner une extension spécifique : .markdown, par exemple.

Pour indiquer à Windows quelle application utiliser avec ces fichiers, faites un clic droit et choisissez Ouvrir avec. Dans la fenêtre, si vous ne voyez pas l’éditeur de votre choix, cliquez sur Parcourir et indiquez son emplacement :

markdown-windows008.png

Cochez Toujours utiliser le programme sélectionné pour ouvrir ce type de fichier, pour que Windows mémorise votre choix. Validez.

Aperçu dans l’Explorateur de fichiers

L’Explorateur de fichiers de Windows dispose d’un panneau d’aperçu, à droite. Malheureusement, par défaut, il refuse d’afficher le contenu des fichiers .markdown (ce sont pourtant de simples fichiers TXT, mais il ne reconnait pas l’extension).

Pour corriger ça, on pourrait bidouiller la base de registre, mais il y a bien plus simple : Preview Config.

markdown-windows003.png

Tapez l’extension désirée (“.markdown” dans mon cas), et associez lui le type Plain-text. Cliquez sur Apply, c’est tout. Si elle n’existait pas déjà, elle sera créée dans la base de registre. L’aperçu est  présent fonctionnel :

markdown-windows005.png

Indexation

Attaquons-nous maintenant à l’indexation du contenu, afin que Windows nous laisse faire des recherches dans le contenu des fichiers markdown, et pas seulement sur leur nom.

Tapez Options d’indexation dans le menu Démarrer et validez. Dans la petite fenêtre qui s’affiche, cliquez sur le bouton Avancé puis, dans la nouvelle fenêtre, affichez l’onglet Types de fichiers et repérez .markdown. Par défaut, seules les propriétés du fichier sont indexées :

markdown-windows004.png

Cochez Indexer les propriétés et les contenu des fichiers. La Description du filtre, à côté de Markdown, doit afficher Filtre de texte brut.

Patientez, la recréation de l’index sous Windows n’est pas aussi rapide que sur OS X. Si vous avez vraiment beaucoup de fichiers, je vous conseille de laisser l’ordinateur tranquille pendant quelques heures (il travaillera beaucoup plus vite si vous ne l’utilisez pas), par exemple une nuit.

markdown-windows006.png

Patience…

Exportation

Une dernière chose, si vous désirez pouvoir exporter Markdown vers d’autres formats, y compris ePub, PDF, etc. je vous renvoie à pandoc qui a l’excellente idée d’être disponible également pour Windows.

Macgé, sans pub

Petit écart dans ma semaine “Windows”, pour vous parler de MacG Mobile, l’application iOS qui permet de suivre l’actualité de ce tout petit site que personne ne connaît.

photo2

Ce qui m’intéresse le plus, c’est la formule d’abonnement qui permet d’éradiquer la pub. C’est génial.

Oui, mais c’est cher ! Gémissent les pleureuses professionnelles qui s’imaginent que tout le monde, à part elles-mêmes, travaillent pour leurs beaux yeux en se nourrissant exclusivement d’amour, d’eau fraiche et de l’air du temps.

C’est 13€ pour un an sans pub. Un an ! Hélas, on est entré de plein pied dans un monde où une masse non négligeable d’utilisateurs considèrent que si c’est en ligne (ou si c’est numérique), ça doit être gratuit.

On ne peut pas les empêcher de râler, mais on peut les empêcher de nuire. Il suffit de montrer à l’équipe de MacGé qu’elle a eut raison de proposer une appli qui supprime sa première source de revenus : la publicité.

photo3

Jules Verne avait un pénis

Le tour de Jules Verne en 70 minutes (Apostrophes – 28/07/1978) :

verne002

Bon Dieu, quel astiquage de manche(s). Et, en parlant de manche, contrairement à ce que j’ai pu entendre dans la première partie de cette émission (j’ai abandonné vers la 40e minute), je dois dire que savoir de qui l’ami Jules était amoureux et où il préférait (ou rêvait de) fourrer le sien, de manche, m’indiffère à peu près complètement. Quoique, s’il avait été question d’un poulpe géant, peut-être…

Les seules choses à peu près intéressantes que j’ai pu entendre sont les réactions, énervées (ou hallucinées ?), du pauvre Ray Bradbury, cet américain un peu naïf, pardon, que l’on “trouve bien optimiste” et qui n’a pas “lu tout les textes de Jules Verne, mais seulement les plus connus” et blablablablablablablablabla...

J’ai mis le lien vers la vidéo sur le site de l’INA mais, de vous à moi, si vous disposez de 1h18 minutes dont vous ne savez vraiment pas quoi faire, commencez la lecture d’un des romans de Jules Verne. C’est mieux parce que, même s’il n’y parle pas de son pénis, au moins ses aventures sont excitantes.

Ses romans sont tous téléchargeables gratuitement : http://www.ebooksgratuits.com/ebooks.php.

J’ai besoin d’un verre pour oublier tout ça. Un grand verre de cacao, bien tassé.