Natural Scrolling sous Windows

Ma semaine sous Windows s’est terminée. Pas forcément de la façon dont on l’aurait imaginé, vu que j’ai installé Windows 7… sur le MacBook Air, en dual boot via Bootcamp : je suis tombé sous le charme de OneNote et veut poursuivre mes tests.

Bref, Windows fonctionne très bien sur le Mac. Sauf un truc : le Natural scrolling du Trackpad Apple, qui n’est pas officiellement supporté. ce qui est assez déstabilisant quand on passe d’un système à l’autre sur la même machine.

Avec l’aide de AutoHotkey et de ce script, on peut contourner ce problème.

Petite visite au Louvre

Souriez

Histoire de préparer un parcours sympa pour la visite que nous y ferrons, ma nièce et moi, dans quelques semaines. Ce sera sa première visite du Louvre (et de Paris) : toute une aventure !

Parcours sympa ? Ben oui, si vous n’y avez jamais mis les pieds, il faut savoir que le Louvre c’est une foire. En plus d’être gigantesque (impossible de tout voir), c’est l’équivalent d’une autoroute un jour de départ en vacances : blindé de monde. Il faut donc jongler avec la foule et trouver un moyen de voir les oeuvres incontournables (au moins, passer devant la Joconde, parce que cette garce a quand même un sacré sourire).

Lajoconde

Mais aussi passer par les salles un petit peu moins “populaires” (bon, ça reste le Louvre, hein), mais pas moins intéressantes. Par exemple, celles dédiées aux Étrusques ou à l’Egypte antique. Ou encore à la période médiévale (il y a des sculptures qui me font toujours le même effet, alors que je les connais par coeur). Etc. Et puisque nous n’y passerons qu’une matinée (peut-être deux, si ça lui plaît), il faut impitoyablement choisir quoi voir.

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Et puis, il faut alimenter la visite : défiler devant les toiles et les sculptures comme on défile dans les rayons d’un supermarché, ça ne sert à rien. Même des rayons de chefs-d’oeuvre.

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Il faut stimuler la curiosité et l’appétit d’une petite fillejeune fille de onze ans qui a déjà de bien jolis rêves pour sa vie de femme. L’encourager à poser des questions et à discuter de tout ce que nous regarderons. Et, surtout, à ne pas prendre cela trop au sérieux.

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C’est toute la difficulté, pour moi, de sa visite à Paris (juste elle et moi, pendant trois jours, c’est Noël :)) : trouver un équilibre entre visites intéressantes — et pas speedées : je garde un horrible souvenir de mon séjour à Florence, quand j’avais son âge, car les adultes qui m’avaient traîné là-bas estimaient que des vacances réussies consistaient à visiter un maximum de musées et d’églises chaque jour. Alors qu’il y avait la piscine de la villa et, jamais loin de la piscine, dans un maillot une pièce bleu électrique, cette géniale petite Américaine de mon âge, et c’est le seul souvenir qui me reste de ces vacances ratées : notre amourette bafouillante autour de mon anglais rudimentaire et notre chagrin, d’une dimension tout atlantique, quand il a fallu nous dire au revoir, j’ai gardé sa lettre d’adieu pendant longt… je l’ai encore, en fait — trouver un équilibre entre visites intéressantes, disais-je, et glandouille et détente.

Parce que ce n’est pas un marathon que j’ai envie de faire avec ma nièce.. C’est passer trois jours amusants et enrichissants.

Par contre, trois jours ce n’est pas assez. Va falloir que je discute de ça avec sa maman (accessoirement, ma soeur) pour lui offrir un second séjour. En août ?

Remarque olfactive : cela faisait quelques années que j’avais plus mis les pieds au Louvre. En décembre 2006 pour la dernière fois, si je ne me trompe, après une année complète à y passer tous mes vendredis après-midi et quelques WE… le temps de le visiter tranquillement et d’y faire un peu plus de 10.000 photos — les deux dernières photos, ci-dessus, font partie de ce lot.

Et bien, je ne me souvenais pas que l’air y était à ce point étouffant, ni que cela sentait autant la sueur et le renfermé — soit ma mémoire me joue des tours, soit la clim était en panne. Dans les deux cas, c’était franchement désagréable.

Il suffit d’une phrase

Elle trouvait ses dessins jolis, elle le lui disait et elle était sincère, cependant elle lui jetait parfois des regards perplexes. Les petits garçons dessinent des monstres sanguinaires, des insignes nazis et des avions de chasse (ou, pour les plus avancés d’entre eux, des chattes et des bites), des fleurs rarement. Jed l’ignorait alors, et Vanessa tout autant, mais les fleurs ne sont que des organes sexuels, des vagins bariolés ornant la superficie du monde, livrés à la lubricité des insectes.

Jusqu’à ce soir, je n’avais jamais ouvert un roman de Houellebecq (pas par refus, juste jamais eu l’occasion ni la curiosité), jusqu’à ce que je feuillette celui-ci et tombe sur ce passage.

C’est un extrait de “La carte et le territoire”, je souligne.

Rassurant

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rassurant

On va dire que non.