Dropbox ou Google Drive ou SkyDrive ?

Un comparatif des trois services de stockage : Cloud Storage Face-off: Dropbox vs Google Drive vs SkyDrive.

En ce qui concerne la conservations des anciennes versions de fichiers, on précisera que Dropbox propose en option, pour les utilisateurs d’un compte Pro,  le service “packrat” (“Conservateur”, en français), qui garde sans limite de temps un nombre illimité de versions des fichier. Très pratique. Tout cela n’étant pas décompté de votre quota de stockage.

packrat

Quelques astuces pour AutoHotKey

Edit: avec le code correctement mis en forme, c’est pas plus mal 😉

Ceux qui me connaissent depuis assez longtemps pour avoir lu les manuels que j’ai écrit sur Windows savent que je suis un fan de AutoHotKey (similaire, en moins convivial mais bien plus puissant, à TextExpander sous OS X/iOS, et à AutoKey sous Ubuntu), pour automatiser tout ce que je peux. Comme je passe actuellement pas mal de temps sous Windows, plus exactement dans OneNote et Word (pour une petite expérience d’écriture dont je vous reparlerais, si elle se révèle concluante), c’est l’occasion rêvée de partager quelques raccourcis AutoHotKey que j’utilise au quotidien.

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Le blog d’une courgette en orbite

January 5, 2012

I sprouted, thrust into this world without anyone consulting me. I am not one of the beautiful; I am not one that by any other name instills flutters in the human heart. I am the kind that makes little boys gag at the dinner table thus being sent to bed without their dessert. I am utilitarian, hearty vegetative matter that can thrive under harsh conditions. I am zucchini – and I am in space.

January 7

I became aware of my fellow crewmates for the first time. It takes a sprout a few days before grasping your surroundings. One is my gardener who waters my roots every day. I overheard that we are in a spacecraft orbiting Earth and are part of a long space mission. As crew, I am not sure of my role but am ready to contribute what I can.

January 9

I discovered that my roots are bound in a ziplock bag. This bag has a canoe shaped piece of closed cellular foam wedged in the opening that retains the needed moisture. My stem is held in place by a piece of scrap spongy material called pigmat. Used for absorbent packing for spacecraft supplies, pigmat will soak up spillage from liquid containers. It makes a nice transition between the stuffy closed cell foam and my green parts and will keep nasty mold away from my stem.

This is most definitely not hydroponics; my roots are not submerged in a bag of water. This bag is mostly filled with air and only has a small amount of water neatly tucked in the corners from the action of capillary forces in weightlessness. This is aeroponics, a rather new method for raising plants without soil and without large volumes of water. Only a small amount is needed, just enough to keep my roots at 100 percent humidity and make up for what I drink. My roots are not hermetically sealed in this bag, they have access to gas exchange with the cabin air. My roots are thus exposed in this transparent bag, naked to the universe. Embarrassed, it took me a few days to get over the idea that anyone can see my roots without any dirt covering them.

Diary Of A Space Zucchini, via Astrobiology Magazine.

Les 73 pages du blog que l’astronaute Don Pettit a tenu lors de son séjour dans l’ISS sont intéressantes à lire.

Un sens de l’humour positronique

Laurent Ruquier, que je n’ai jamais trouvé drôle, vient de l’apprendre—qui a dit que la TV n’avait pas de rôle pédagogique ?

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C’est clair que raconter des histoires débiles à propos de mutants victimes des radiations, ça se fait pas — même pour rigoler— sauf s’ils sont verts à écailles.

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Clic = Godzilla.

Cette polémique abyssalement dépourvue d’intérêt me rappelle une nouvelle de SF, dont j’ai oublié le titre ainsi que le nom de l’auteur (je sais, les références sont hyper précises), qui racontait les tentatives d’une société de robotique pourcréer un robot doté du sens de l’humour (histoire de trouver un nouveau gadget à mettre sur le marché)… ce qui menait systématiquement à l’autodestruction de la couteuse mécanique — soumise aux trois lois de la robotique, qui empêchent de blesser un être humain ou de le laisser souffrir— car , découvrent les ingénieurs qui sont aussi naïfs qu’ils sont jeunes et ambitieux, rigoler se fait toujours au dépens de quelqu’un.

Fichtre, nous voilà doté d’un sens de l’humour positronique…

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Quoiqu’il en soit, la morale (je suis content, j’ai réussi à placer le mot) de cette histoire, c’est qu’en France on ne peut pas rigoler de tout, juste de n’importe quoi.

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Et puisqu’on parle de pas se froisser les uns les autres à coup de plaisanteries imbéciles : j’apprécierai que vous cessiez de vous moquer des gros, des chauves et des belges. En lot, ou séparément. Merci.

The children (s)he couldn’t have

As a child, she was frail, thin, small, but a combination of illness and medication distorted her natural shape. For much of her life Mantel has felt she is inhabiting a stranger’s body. She looks in the mirror and can, sometimes, see the ghost of the person she once was, but it is concealed by flesh. And then there are the other ghosts: those of the children she couldn’t have.

Sophie Elmhirst: The unquiet mind of Hilary Mantel, via @JeffAbbott.

C’est surprenant de se retrouver si bien cerné dans la description qu’une femme fait d’elle-même.

Cela me rappelle les insupportables vers de Trakl, dont je vous parlai et même — téméraire andouille – que je traduisai, à l’époque :

Die heiße Flamme des Geistes märht heute eine gewaltiger Schmerz,
Die ungebornen Enkel.
(Georg Trakl, Grodek)