Markdown, c’est pas troll

Si vous avez lu ce billet chez urbanbike — Mais pourquoi Markdown…? | 2 — voici le lien exact vers le commentaire de Vincent, qui le fait réagir.

Hélas, à mon goût du moins, le billet de mon camarade urbanbike fait un peu trop se côtoyer, sans une distinction claire, un extrait de mon site (du commentaire d’un lecteur, pour être précis) et les propos d’un autre site qui, lui, n’est pas nommé (et que je n’ai pas cherché à identifier, ça ne m’intéresse pas). Je m’étais promis d’ignorer ce genre de discussions, mais comme cela pourrait prêter à confusion, je vous suggère ces lectures :

Plus, tous les billets tagés “Markdown“, qui alimentent le blog depuis des années, ou ceux dans lesquels je parle de Word/TextEdit/Pages et de la façon dont les traitements de texte pourraient évoluer (par exemple) — bonne lecture… si vous n’avez vraiment rien de mieux à faire !?

Sans rire, au lieu de vous perdre votre temps à chercher des “bonnes” raisons d’aimer ou de haïr Markdown et les apps dédiées à son usage, je vous suggère un truc tout con mais tellement efficace : essayez-le. Comme on essaye des pompes avant de les acheter, pour savoir si elles nous vont et si on pourra marcher confortablement…

Que ce soit un besoin réel (pour écrire quelque chose) ou de la simple curiosité, qu’il vous faille 8 jours, 8 heures, 8 minutes (ou 8 secondes, soyez pas trop modestes) pour en faire le tour, vous disposerez alors du meilleur avis qui soit sur Markdown. Le vôtre.

C’est comme ça que j’ai pu décider à l’époque et aujourd’hui encore — les solutions définitives, c’est comme les condamnations à mort : je suis allergique — quand Markdown me convient (le blog, pour l’essentiel) et quand il ne me convient pas (les trucs plus longs, ou l’écriture de fictions où je n’ai besoin d’aucun lien, d’aucune image et d’aucune balise).

Bonne écriture — avec le sobre Markdown ou avec un Marqueur rose fluo qui chante “viens poupoule !” à chaque saut de ligne : peu importe, tant que vous écrivez. Non ?