Inter(pas si)net

The report notes “there are no privacy rights for non-Americans under Prism and related programmes” and says the US probably places “no limitations on exploiting or intruding a non-US person’s privacy.”

Bowden concludes “EU institutions have the right and duty to examine this emergence of cyber mass-surveillance and how it affects the fundamental rights of the EU citizen abroad and at home.”

Stephen Fry joins demand to end NSA and GCHQ mass surveillance

Ce qui pourrait donner :

Le rapport indique que “avec PRISM et les programmes associés, il n’y a aucun droit à la vie privée pour les non-américains” et dit que les USA “ne fixent probablement pas de limites à l’exploitation ou à l’invasion de la vie privée d’une personne non-US.”

Bowes conclut, “les institutions de l’UE on le droit et le devoir d’examiner l’émergence de cette cyber-surveillance de masse et la façon dont elle affecte les droits fondamentaux des citoyens de l’UE chez eux et à l’étranger.”

Je n’arrive pas à me souvenir d’un cas précédent qui aurait autant fait pour ramener Internet — celui des utilisateurs des pays riches occidentaux — “dans” les frontières de nos États respectifs, et pour rappeler que ce cyber monde, aussi universel et sans frontière l’imaginions-nous, n’existe que dans des entreprises, des machines et des câbles qui ont, eux, des nationalités bien définies.

Pour nous rappeler à quel point “notre” Internet est avant tout un Internet nord-américain.

C’est lassant, cette manie des utopies de ne jamais devenir réalité — ou alors tellement brièvement, avant de s’écraser comme une merde, sous les coups de la réalité et des intérêts personnels de certains.

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