Kindle commandé

Le modèle à 79$ (celui qui affiche de la pub) n’étant pas dispo à l’export, je me suis rabattu sur celui à 109$ (le même, sans la publicité). Ajoutez à cela un chargeur aux normes européennes, à 10$, ainsi que diverses taxes qui ont de quoi faire rêver n’importe quel braqueur de banque et on arrive à 130 € et des poussières. Des euros, pas des dollars.

Kindle

Quoi qu’en disent les sites d’actualités techno, 130 € ça reste vachement cher pour juste pouvoir afficher le contenu des livres qu’il faut également payer — je ne suis pas le seul à le dire, depuis des années : les liseuses devraient être offertes, soit sous forme d’abonnement à un service de location/achat d’ebooks, soit d’une autre manière.

Ça reste cher, mais c’est déjà plus raisonnable. Assez pour faire taire ma légendaire pingrerie, et me faire sauter le pas.

Pouquoi un Kindle, et pourquoi le modèle de base ?

Pour remplacer mon remplacer mon cybook cassé.

Pour, enfin, lire les ebooks acheés sur Amazon ailleurs que sur le Mac/iPad.

Je sais que Amazon s’obstine à ne pas supporter le format ePub, ce qui est mal. Et c’est d’ailleurs ce qui m’a le plus fait hésiter car, en achetant le Kindle, j’encourage Amazon à continuer de jouer au con : continue mon lapin, de toute façon je m’en cogne et j’achète.

Pourquoi pas un Kindle Touch avec son écran tactile ?

Parce que je n’ai pas besoin d’un écran tactile pour lire. Et vous ?

Pourquoi pas le Kindle avec clavier ?

Depuis le premier modèle, je trouve ce clavier inutile, et encombrant. Aucun de mes livres papier ne dispose d’un clavier et ça ne m’a jamais manqué. Pour écrire, vite et confortablement, j’ai toujours un bloc-notes et un stylo à côté, ou l’iPad ou le Mac.

Pourquoi pas le Kindle Fire ?

Je veux une liseuse, c’est-à-dire un écran e-ink, pas un écran rétroéclairé ni une tablette qui va (tenter de) rivaliser avec l’iPad.

Et la 3G ?

Bonne question. J’ai hésité, c’est pratique la 3G. Disons que ça dépend de votre “consommation” d’ebooks — ça ne vous donne pas le frisson quand on parle de littérature comme on parle de lessive ? Pourtant…

Dans mon cas, j’achète un à deux ebooks par mois, maximum. Ce sera probablement un peu plus quand j’aurai la liseuse mais pas beaucoup : le temps de lecture reste limité. Je ne compte lire aucun site Web dessus, ni journal ni magazine. Je n’ai donc pas vraiment besoin de pouvoir télécharger n’importe où et n’importe quand.

Voilà, si ça vous intéresse je vous en dirais plus sur ce Kindle d’entrée de gamme, lorsque je l’aurai reçu : début octobre.

8 comments » Write a comment

  1. Ca m’intéressera de le voir en vrai, pour comparer avec mon Kindle 2 qui trouvera peut-être un acquéreur sur le marché de l’occasion si celui-ci est beaucoup plus petit, et avec un confort de lecture encore supérieur.

  2. Et la question qui tue (ne me frappe pas 😉

    Pourquoi un Kindle en plus de ton iPad ?

  3. Elle ne tue pas, rassure-toi 😉

    Je veux une liseuse, c’est-à-dire un écran e-ink

    Le confort du e-ink, pour les longues séances de lecture surtout, est à des années lumières d’un écran retroéclairé.

  4. David, tes e-books sont “acheés” parce que l’ancienne liseuse est cassée, ou bien… c’est l’inverse? C’est peut-être l’habitude d’hacher les e-books qui a causé le dégât!

    😉

    D

  5. Sinon oui, je veux bien des nouvelles quand tu auras un avis à communiquer au public.

    D

  6. Pingback: Kindle commandé | davidbosman.fr | Chroniques digitales | Scoop.it

  7. Héhé 🙂

    Je suis curieux aussi de voir le prochain Bookeen (9 chances sur 10 10 chances sur 10 pour que la photo soit retouchée : l’écran est bien trop blanc, à mon avis). Même si ça non compatibilité avec les ouvrages Amazon risque d’être un sacré handicap — et c’est Amazon qui devrait avoir à rendre des comptes là-dessus, si on me demande mon avis : ce serait mieux pour les lecteurs de pouvoir choisir leur liseuse librement pour y lire les livres de leur choix.