Un dimanche de geek. Où l’on se configure un serveur de fichiers AFP sous GNU/Linux et où l’on visite rien moins que le Valhalla

Chouette titre, hein ? Non ? Bah, moi j’aime bien.

Server 001

Installer un serveur GNU/Linux (Ubuntu) sur un vieux Vaio, faut le vouloir — le pire étant que, justement, je le veux 😉

Server 002

C’est moche — forcément, il n’y a pas d’interface graphique dans la version serveur de Linux — mais c’est très léger (moins de 1Go, je crois) et rapide même sur ce vieux portable (que j’ai piqué à ma douce et tendre) sur lequel, un jour, Windows XP a cessé de démarrer. Et puis, c’est pas la peine de pleurnicher : il suffit d’installer ssh pour pouvoir y accéder en réseau, depuis un Mac.

Server 003

Ensuite, en suivant les bons conseils, quelques instants suffisent pour installer et configurer AFP, donc pour le rendre accessible directement dans le Finder, et même pour lui donner un petit air de presque Xserve :

Quasi Xserve

C’est quand même plus joli qu’une icône de PC 😉

Suite des opérations, en ce qui me concerne :

  • Frimer comme un paon parce que, mine de rien, c’est la première fois que j’installe un serveur 😉
  • Voir si c’est réellement fiable à l’usage.
    Je ne vais pas confier de données à un truc qui risque de m’exploser à la figure (ou de corrompre mes fichiers) parce que j’utilise ceci ou cela qui n’est pas 100% compatible.
  • Lié au précédent: créer un script de sauvegarde pour que les données soit régulièrement copiées sur un disque dur externe.
  • Si ça révèle fiable à l’usage : le rendre accessible par Internet et l’utiliser comme serveur de fichier centralisé pour Mercurial, afin de passer à la vitesse supérieure sur l’utilisation combinée de Markdown et des fichiers TXT pour écrire un manuel informatique (j’avais évoqué l’idée).
    J’ai déjà trouvé l’auteur (dont je préserverai l’anonymat, au péril même de la vie de la poignée de personnes que je n’aime pas) avec qui je vais beta-tester l’écriture en Markdown + TXT, il me reste à lui annoncer qu’il va aussi beta-tester Mercurial comme outil de contrôle de version (je suis un sacré enfoiré, quand même) 😉
  • edit: activer SAMBA pour que ma tendre moitié puisse aussi accéder au serveur depuis Windows (après tout, c’était son PC au départ ;).

Mais c’est assez de geekeries pour aujourd’hui. Je vous laisse, pour me blottir dans les bras de Virginia.

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