Piratage de livres, des auteurs en parlent

Dans le NY Times:

“I thought, who do these people think they are? (…) Why do they think they can violate my copyright and get away with it?”
(Ursula K. Le Guin)

“I just ask to be paid.”
(Harlan Ellison)

“The question is, how much time and energy do I want to spend chasing these guys (…) And to what end? My sense is that most of them live in basements floored with carpeting remnants, living on Funions and discount beer.” 
(Stephen King)

“I really feel like my problem isn’t piracy (…) It’s obscurity.
(Cory Doctorow)


L’article est plus long et donne la parole à d’autres personnes, mais je crois que ça résume pas trop mal la position qu’un créateur peut avoir sur la question: se sentir lésé (et chercher une solution ou une réparation), s’en foutre ou, enfin, réaliser que c’est peut-être autre chose qui est en jeu que simplement le fait de ne pas “payer” pour un livre, ou pour tout autre objet culturel — avec Hadopi qui repointe bout de son vilain nez coupeur d’Internet, c’est une question d’actualité en France aussi…

Faudrait d’ailleurs qu’un spécialiste du droit français m’explique pourquoi un projet de loi qui a été repoussé par les élus peut être représenté comme si de rien n’était. Et si rapidement après.

3 comments » Write a comment

  1. “Faudrait d’ailleurs qu’un spécialiste du droit français m’explique pourquoi un projet de loi qui a été repoussé par les élus peut être représenté comme si de rien n’était. Et si rapidement après.”

    Si tu changes une virgule, juridiquement, ce n’est plus le même texte. Sauf que certains gouvernements écoutaient le vote de ceux qui sont censés nous représenter, quand d’autres considèrent que seule leur majorité, même absentéiste, est légitime. M’enfin, j’en ai parlé ailleurs, pas la peine de me répéter.

    Sur le reste, tu connais ma position. Je crois. 😉

  2. Pingback: Le capitaine crochet nous parle | davidbosman.fr