Sous les pavés, la plage

Tout à l’heure je lisais ce billet à propos du boogie. Et des trains.

Pour la majorité d’entre-nous, prendre un train inconfortable ça se résume à avoir mal au cul, et à la tête. On en descend avec nos éternels ronchonnements contre cette *%#$ de SNCF et ses trains pourris. D’autres en descendent avec ça:

En tirant un peu beaucoup par les cheveux un tas de choses, et en en déformant pas mal d’autres, il n’y a aucune difficulté à imaginer qu’on était dans le même train qu’eux, dans le même wagon à apprécier le même confort…

“Sous les pavés, la plage” scandaient les énervés de mai 68. Ils n’avaient pas compris: sous les pavés il n’y a jamais qu’un trou. Un trou que l’on comblera avec autre chose, pour ne pas risquer d’y tomber. Mais dans le pavé, dans celui qui le prend en main et décide d’en faire quelque chose…

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