Nanabozo, Grand Lapin des plaines…

Je me suis servi un verre d’eau, avec plein de glaçons. Ca rafraîchissait rien qu’à les écouter craquer et sonner.

Avec ce verre, j’avais le monde entier à mes pieds, si je l’avais voulu j’aurais pu tout demander en échange d’une seule gorgée de cette eau glacée. Qui pourrait lui résister ?

Les glaçons ont fondu. Si vite. L’eau est vieille. La boire donne encore plus soif. Qui en voudrait ?

Il fait chaud.

Nanabozo, ô grand lapin des plaines, entend ma prière et fais pleuvoir sur Paris ! (et si tu pouvais y ajouter un peu de vent en prime, ça serait drôlement sympa de ta part). Et qu’un océan de carottes craquantes se déverse dans Ton terrier.

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  1. J’en appelle même à Petit Tonnerre, Nanabozo, qu’il se joigne à toi.
    Parce que j’aime bien regarder par la fenêtre l’orage et les trombes d’eau nous rendre la ville toute propre et respirable.
    (Si ça pouvait attendre que je sois rentrée chez moi, cependant…)
    Merci,
    Yakari.