un WE…

de 2 jours, ça fait du bien. Je n’arrive pas à me souvenir de quand date la dernière fois ! J’exagère sans doute un peu, du moins ma mémoire exagère cette impression qui est bien réelle pour moi.

C’est le WE et je glande, le cul vissé devant un vieil Asus qui tourne plutôt bien sous Ubuntu (mieux qu’il n’a jamais tourné sous Windows, merci Linux). En me grattant d’une façon pas classe du tout, je me dis: pourquoi tu n’écrirais pas ? Pour moi je veux dire, des histoires, pas des textes techniques pour le boulot.

Oui, pourquoi j’écris pas ? Parce que c’est trop bon de glander. Mais attention, faut pas confondre: j’ai peut-être les doigts de pieds en éventail, mais je glande pas par paresse ! C’est un combat. Une lutte désespérée contre les implacables aiguilles de l’horloge qui me poussent vers cet horrible lundi.

Mieux que Proust (je fais l’économie d’une tasse de thé et d’une madeleine à y tremper), ça me rappelle les dimanches de fin d’après midi de mon enfance: je voulais à tout prix que la journée s’arrête vers 17h. Enfin non, pas qu’elle s’arrête mais que cette heure s’étire à l’infini pour déborder sur le lundi, le supprimer du calendrier et tous les autres jours de la semaine avec lui, jusqu’au samedi suivant. Une enfance passée sans école. Une journée infinie, remplie d’une poignée de copains, de livres, de films et de dessins animés et de (grands-)parents qui s’empressent de nous servir un quatre heure. Etait-ce vraiment trop demander ?

Je veux pas que dimanche finisse !

Basta pour les économies dont je vous parlais. Proust avait raison (même si je l’ai toujours pas lu), je vais me préparer un thé.

***

Bon dimanche à vous 😉

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