Les immeubles qui il y a encore quelques jours s’entendaient avec la lumière pour offrir à mes jeux photographiques leurs couleurs et leurs volumes disparates, se sont unis contre elle. Ils ne forment plus qu’un seul mur, terne, qui retient la lumière de l’autre côté.

Le ciel aussi est gris. Pas un de ces beaux ciel de plomb qui donne un relief magique au plus petit rayon de lumière. Un gris uniforme, monoton(e).

Du moins, c’est ce que je vois, et ça me rend triste.
En regardant ailleurs, à mes pieds par exemple, je trouve un peu de couleur :

Mais qui voudrait passer sa vie à contempler un caniveau ?
Paris et moi sommes tristes aujourd’hui, rien que ça 😉
