La trilogie d’Asimov est enfin disponible à ; la vente en version électronique. En anglais seulement…
- Sur le site de eReader (PalmReader).
- Sur le site de Fictionwise.
Un classique du genre !
La trilogie d’Asimov est enfin disponible à ; la vente en version électronique. En anglais seulement…
Un classique du genre !
Suite à une discussion “animée” sur le forum de Palm Atittude, j’ai décidé de dresser la liste des raisons pour lesquelles je n’ai pas besoin d’un plus grand écran et de celles pour lesquelles j’en aurais éventuellement besoin.
Héhé 😉
Pas besoin :
besoin :
Pour conclure : Si je veux un “vrai” grand écran, je préfère utiliser un portable 14 ou 15″. Si je veux un bel affichage pour mes photos, je vais utiliser mon desktop dual screen calibré Si je veux regarder un film, j’utilise mon Home Cinema, ou je vais au cinéma.
Ce qui manque au T3, mon Palm, c’est le WiFi et une meilleure batterie. Le reste est un régal. Vous l’aurez compris, l’usage que j’ai du Palm n’est pas excessivement multimedia — à mes yeux, il n’est pas fait pour ça. Tout ceci montre uniquement pourquoi je n’en ai pas besoin, aucunement que ça ne doit pas exister 😉
Quel est le rapport entre la Mafia, un livreur de pizza hacker et champion de katana, un Internet muté en un Metaverse, monde virtuel à part entière, une adolescente skateboardeuse et l’antique société sumérienne ?
Vous n’avez pas une idée ? Vraiment ?
Sauver le monde, bien entendu 😉
Snow Crash (le samouraï virtuel, en version française ?!?) raconte avec beaucoup d’humour les aventures de Hiro Protagonist, un livreur de pizza — aka The Deliverator — pour le compte de la Mafia, un hacker et le plus grand sabreur au monde et aussi, accessoirement, le manager d’un groupe de rock ; et de YT, une jeune fille de 15 ans livreuse (elle aussi) de plis urgents pour le compte de la société RadiKS et plutôt dégourdie.
Lui dans sa voiture ou sur sa moto inimaginable, elle sur sa planche high tech, ne vont cesser de se croiser durant les 400 et quelques pages de ce roman. A la poursuite de Raven, assassin sans pitié et rancunier, ou à la recherche d’informations sur une nouvelle drogue ravageuse, le Snow Crash (littéralement : crash neigeux, comme l’écran de télé qui n’émet plus rien que de la neige).
Avez-vous déjà fait du skateboard sur une autoroute, en vous harponnant à une voiture ou même à un hélicoptère ? Que ressentiriez-vous à vous battre au sabre avec un inconnu qui vous cherche noise dans le monde virtuel et à le couper en deux ? Et dans le monde réel ? Que diriez-vous de discuter mythologie sumérienne avec un programme informatique ayant l’apparence d’un bibliothécaire ? De participer à une véritable guerre civile et de prendre un navire à l’abordage ?
Tout cela pour sauver le monde.
Quel monde ? Celui d’un futur pas trop éloigné où le réel et le virtuel
cohabitent, où les Etat-Unis auraient fait faillite — et pas seulement une faillite économique — et auraient cédés le pas à des franchises commerciales, véritables domaines féodaux vivant en plus ou moins bon voisinage. Adieu Etats et villes ! Vous entrez dans la concession de Mr Lee Greater Hong Kong ou dans la franchise numéro 45 238 de la Mafia. L’ensemble de ces domaines s’établissant le long des routes, véritables artères, également franchisées et saturées de panneaux publicitaires plus démesurés les uns que les autres.
Un monde où ce qui reste des Etats-Unis, fusion improbable de bureaucrates, postiers et agents du FBI, semble se soucier uniquement de trouver le moyen de faire des économies dans l’intérêt du service — vous saurez tout de leur stratégie pour réaliser des économies sur les rouleaux de papier toilette et sur l’importance de ne pas utiliser les ascenseurs pour promouvoir votre carrière.
Un monde où Oncle Enzo, le big boss de la Mafia, se déplace en personne pour présenter ses excuse à chaque fois qu’un client n’a pas reçu sa pizza dans les 30 minutes suivant sa commande.
Lisez le premier chapitre pour tout savoir du boulot de Hiro.
Pour la Mafia, livrer une pizza c’est une mission, la livrer dans les 30 minutes un devoir sacré :
“The Deliverator belong to an elite order”
et un peu plus loin
“Just a single principle : The Deliverator stands tall, your pie in thirty minutes or you can have it free, shoot the driver, take his car, file a class-action suit.”
Un monde où le magnat des communications, L. Bob Rife, a établi son QG sur le porte avion nucléaire Entreprise, racheté à ce qui restait de la Navy, qu’il laisse dériver au gré des courants entre l’Asie et les côtes Américaines, coeur d’un immense entremêlement de bateaux et de radeaux surchargés d’émigrés clandestins.
Sauver le monde ? De quoi ? D’une drogue dévastatrice et d’un virus vieux de plusieurs milliers d’années, de la destruction totale de l’humanité ou du moins de ces Etat-Unis privatisés.
A défaut de rendre réaliste un tel amalgame — qui le souhaiterait ? — Neal Stephenson a réussi le tour de force de le rendre palpitant et amusant à la fois. Et, cerise sur le gâteau, il ne s’est montré avare ni d’imagination ni d’idées géniales — je veux cette planche à roulette et cette moto intelligentes, je veux prendre un verre avec mes amis au Black Sun, je veux jouer au freesbee avec un de ces chiens de garde supersonique, etc. 😉
C’est un roman foisonnant de personnages et d’idées. C’est parfois un peu long, mais jamais mortel et jamais plat. L’humour ou l’ironie sont omniprésents : lisez le premier chapitre pour tout savoir du métier de livreur de pizza.
L’intrigue est à peine plus qu’un prétexte. Mais peu importe : ce n’est certainement pas un roman à suspens. Neal Stephenson nous offre une excursion à donf dans un futur pas tellement décallé et il y déploie en souriant ses idées et ses critiques autour de personnages atachants.
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p>Paru en 1992 (d’accord, je ne colle pas à l’actualité…), Snow Crash est disponible en anglais en version :
La traduction française (que je n’ai pas lue) est publiée par Le Livre de Poche sous le titre Le samouraï virtuel, elle est disponible chez Amazon.fr.
Je n’en connais hélas pas de version électronique.
En plus des fonctions agenda, tâches et contacts, le Palm T3 me sert essentiellement de machine à écrire et de lecteur d’ebooks, autant pour mon activité professionnelle que pour mes loisirs. Il est donc souvent allumé plusieurs heures de suite. Et là, sa batterie ne suffit pas.
Avec une autonomie de 3 à 4h en usage intensif (certains m’ont parlé de 5h), je tombe souvent à court de jus avant la fin de la journée, sans toujours pouvoir recharger. C’est vraiment dommage pour un produit ‘pro’ de ne pas tenir compte d’une telle évidence : les journées de travail font souvent un peu plus de 3 ou 4h !
Bref, sa batterie ne suffit pas à mon usage. Arrive la Power To Go !
La Power To Go est une batterie externe qui se branche très facilement sur le connecteur universel du Palm. Elle ne marchera donc pas sur un Tungsten E, par exemple :
Elle annonce jusqu’à deux charges complètes. Je n’ai pas mesuré ce nombre car j’utilise la Power To Go à la place de la batterie du Palm et non pas pour la recharger chaque fois qu’elle est vide. Je dirais qu’elle permet certainement le double d’utilisation de la batterie intégrée (comme n’importe quelle batterie ça va dépendre des conditions d’utilisation). Deux fois plus de temps sans utiliser la batterie intégrée ! On arrive donc sans aucun problème à +- 9h d’autonomie en usage intensif, ce qui est excellent (J’ai déjà vu la “Power To Go” tenir 7 ou 8h sans entamer la batterie interne, en laissant le Palm allumé sans trop travailler dessus).
Comme je l’ai dit, la Power To Go se branche sur le connecteur universel du Palm et se fixe à son dos par deux crochets rétractables :
Une fois fixé, ça tient très bien, vous ne pouvez le défaire qu’en pressant sur les deux boutons situés sur les côtés de la batterie pour libérer les crochets :
Question encombrement, ça double presque la hauteur du T3…
…
ça augmente un peu sa longueur vers le bas…
…
Mais ça tient toujours très bien dans la main, vous pouvez travailler sans aucune gêne ! Il n’y a vraiment aucune nuisance. Et ça n’empêche pas de profiter du bel écran 320×480 :
Par contre, impossible d’utiliser un étui pour protéger le Palm : trop épais et trop long, le Palm + la batterie ne rentrent plus dedans. Vous ne pouvez pas non plus utiliser la protection de base fournie avec le T3 car il n’y a pas de place entre le Palm et la batterie pour y passer le système de fixation 🙁
Mais vous pourrez toujours utiliser le clavier sans fil de PalmOne, le support est assez large pour supporter la Power To Go en position horizontale (idéal avec le T3) ou verticale. Veillez à placer soigneusement le bras du capteur infrarouge du clavier en face du capteur du Palm.
Quand le Palm est branché sur la batterie, il se considère en mode recharge, comme s’il était sur la station HotSync. C’est pourquoi il est essentiel dans les préférences de l’Alimentation, de désactiver l’option “Activé dans la station” qui laisse le Palm allumé en permanence, même si vous ne l’utilisez pas :
Sinon il pomperait toute la batterie ! Puis qu’on parle de la station. La Power To Go se recharge dessus, comme un Palm.
Vous pouvez charger et synchroniser en même temps votre Palm !
Il faut au minimum 2 heures pour que la charge soit complète. Vous pouvez connaître le niveau via le témoin de charge en bas à droite, il va du rouge au vert, en passant par l’orange. Pressez sur le bouton-pile pour l’activer.
En conclusion : Ca fait 5 mois que je l’utilise, depuis l’achat du T3. Malgré son relatif encombrement et son prix élevé, j’en suis très satisfait. Question autonomie : je ne l’épuise pas en une journée de travail, c’est exactement ce que je souhaitais. Elle est simple à brancher et n’entrave pas du tout la manipulation du Palm. Un dernier avantage — énorme — dont je n’ai pas parlé du tout , c’est la tranquillité d’esprit qu’elle procure : fini le stress de la panne sèche au mauvais moment !
Seul gros défaut : il n’ y a plus moyen de protéger le Palm avec un étui quand on utilise la Power To Go.
Une autre chose laisse à désirer : l’indicateur de charge n’est pas plus précis que celui du T3. On ne sait jamais avec certitude si la batterie est complètement chargée ou pas. En plus du clavier pliable dont j’ai parlé ailleurs, j’emporte toujours la Power To Go. Notez qu’ il y a une autre solution moins encombrante pour charger votre Palm si vous travaillez à proximité d’un ordinateur équipé d’un port USB : le câble ZipLink. Il permet de recharger le Palm en le connectant à n’importe quel port USB. La Power To Go intervient quand vous êtes sans source d’énergie. A ce moment elle montre tout son intérêt. Infos techniques :
Taille replié:(approx.)
L: 14cm
l: 9.5cm
H: 1.5cm
Compatibilité : tous les Palms dotés d’un connecteur universel.
Poids : 80 grammes (Merci philou, sur PalmAtittude !) EDIT 02/06/04:
Champagne ! Palm Attitude accueille ce billet parmi leurs autres tests de matériel 😉
Lautréamont