Ainsi Parlait Zarathoustra

Comme vous le savez, j’ai remplacé le Palm par un Pocket PC qui est équipé du lecteur d’ebooks Microsoft Reader.

J’aurai pu continuer à utiliser eReader, mais l’affichage des polices est tellement médiocre sur l’écran VGA du PocketPC que ce serait stupide (le support technique de eReader m’assure qu’il “connait le problème” — bref, pour l’instant eReader est hors jeu).

Pourquoi le Zarathoustra de Nietzsche ? Pour que mon meilleur ami puisse le lire sur son portable, même perdu au bout du monde. Loin de tout et de tous — mais pas de moi !

Un tout petit cadeau, mais j’espère un grand réconfort. Ne lache pas Murs !

logo Microsoft Reader Télécharger pour Microsoft Reader

Adieu T3 ?

Bonjour Loox 720.

La batterie du T3 m’a encore laissé en rade en plein milieu d’une réunion, mercredi dernier.

Je sais bien que le Palm est un PDA et pas un ordinateur (et même si : mon portable Centrino à une meilleure autonomie que le Palm !!!). Cependant, une bonne part des arguments de vente présente le T3 comme un véritable micro PC, une espèce d’ultra mini portable qui tient dans la poche : utilisez Word, XL, les emails, le web, etc. Et c’est pour ces raisons que je l’ai acheté, en plus du PIM, et pour disposer d’un lecteur d’ebooks qui tienne dans la poche.

Ce jour là j’étais en rage. A peine 2h30 de travail un peu intensif, peut-être 2h45 et c’était fini. Je peux rentrer chez moi patron ?

Il y a peu je comparais les mérites respectifs du T3 et du Loox720 (Pocket PC sous Windows Mobile), reconnaissant au Loox plusieurs qualités et quelques avantages (dont sa batterie increvable), mais un énorme inconvénient : son OS. C’est Windows Mobile, son ergonomie hasardeuse et ses lenteurs, qui m’avait fait renoncer alors à ce Loox. PlamOS rulez !

C’était avant mercredi, dans une autre vie pleine de bons sentiments et de naïveté.

Devant mon Palm inerte, incapable d’accéder à ce satané fichier Word dont nous discutions justement avec le patron, je me suis rendu compte de ce qui est peut-être une évidence pour beaucoup : à quoi sert le meilleur PDA du monde (le T3, amha), s’il ne suit pas mon rythme de travail ? Plutôt utiliser un PDA moins ergonomique mais disponible et dur à la tâche.

Aujourd’hui c’est le troisième jour que j’utilise mon Loox, et si je reste déçu des lenteurs et des bizarreries de Windows, je suis enchanté par son autonomie : je ne parviens pas à l’épuiser en une journée (et si ça ne suffisait pas, je peux toujours commander une batterie interchangeable…).

Pour le moment, je pense garder le T3 comme PIM (bien plus accessible que celui de Windows) et le Loox comme machine ultra portable, je verrai bien à l’usage. Mais l’avenir du T3 est incertain : j’ai commandé un étui, une protection d ‘écran pour le Loox. Puis, je déteste m’encombrer : 2 PDA ? Il y en aura rapidement un de trop dans mes poches 😉

Mais une chose est sûre : je n’achèterai un nouveau Palm que lorsqu’il sera proposé avec une autonomie comparable à celle d’un Pocket PC !

PS : J’ai pu trouver des alternatives à la plupart des softs que j’utilisai sur Palm : web, Blog, rss, Word, etc., même pour le PIM. Le seul manque cruel c’est dans le rayon des outliners : Shadow Plan ou Bonzaï me manqueraient cruellement si je devais abandonner PalmOS.

MicroQuad aussi me manquerait 😉

PS 2 : Microsoft Reader est un superbe lecteur, certainement le plus abouti sur le marché. J’y reviendrai très certainement.

PS 3 : le WiFi sur PDA devient vite une nécessité quand on y a goûté.

Retouche photo

Si vous cherchez un logiciel de retouche photo, attendez un peu.

Je sais c’est idiot comme conseil, mais la prochaine version de Photoshop Elements (la 3 donc) est vraiment très très sympa ! Sans pouvoir entrer dans les détails, en plus de son lot de (belles !) nouveautés elle corrige certains manques de la version précédente.

Elle devrait être mise en vente dans moins d’un mois (en même temps que l’incroyable Premiere Elements !).

Un régal, j’vous dit.

Au bout du tunnel, la lumiere ?

David,

Rafa vient de m’informer que l’original du manuel est bon. Il passe à l’impression.

Sentiment de libération ?

Pas vraiment.

Comme chaque fois que je termine la rédaction d’un manuel, c’est la déprime. Après autant d’efforts et de stress, tout semble terne, nul.

Je tourne en rond sans savoir où aller, quoi faire — pourtant le boulot ne manque pas.

D’abord, il y a la fatigue d’une belle course contre la montre (surtout cette fois : moins de 4 semaines pour faire le manuel ! Des journées de 12h et plus). Mais il y a surtout le stress d’être passé de l’autre côté de la deadline, ne plus pouvoir travailler le manuscrit qui est terminé et loin de moi.

Tous ces défauts que je vais y trouver… Quelle horreur. “Ne jamais relire un manuscrit qui est sous presse“, disait un ami.

J’aime ce que je fais 😉